30.06.2009

Est-ce qu’il est normal que...

 

-N°120-

 

Est-ce qu’il est normal que le dimanche quand Madame Obama veut avec ses filles visiter les magasins parisiens, je dois (sic) passer un coup de téléphone pour les faire ouvrir ? »

Source Nouvel Obs

Argument choc de Sarko pour défendre le travail du dimanche. Il sera donc inscrit dans la loi que le travail du dimanche a été instauré pour permettre à Mme Obama de pouvoir faire ses courses, tranquille, le dimanche, une fois tous les 10 ans, sans pour autant déranger le président de la République. La belle loi que voilà.


Mais dans la lancée Saigneur Sarko, voici d’autres « est-ce qu’il est normal » que je voudrais vous soumettre.


Est-ce qu’il est normal que les malades attendent des heures dans des lits entassés dans les couloirs des urgences?

Est-ce qu'il est normal que les « exclus » de la société meurent de froid en hiver faute de logement?

Est-ce qu’il est normal que les entreprises qui font des bénéfices licencient pour ne pas descendre en dessous de 10% de profit, pendant que leurs patrons s’empiffrent de stock-options à en éclater?

Est-ce qu’il est normal de laisser se liquéfier les services de la république, qui ne l’est plus qu’en théorie.

Est-ce qu’il est normal d’avoir des prisons absolument écœurantes, délabrées et surpeuplées?

 

Est-ce qu'il est normal, Mr Sarko, d'entendre de telles conneries de la part d'un président de la République Française?

 

28.06.2009

Dessiner la France de l'après-crise

Le grand emprunt national sera lancé en 2010 pour "dessiner la France de l'après-crise"

Titre Nouvel Obs

 

France triste.jpg

-- Monsieur honorable Saigneur de la finance, votre dos vous fait-il encore souffrir?

-- Beaucoup moins, vos mains sont magiques petit scarabée, merci du service malgré que vous ne soyez pas du même bord.

-- Le malade n'a point d'étiquette politique, honorable Saigneur. Du doigté et des huiles de moteur spéciales concoctées par mon maitre et accommodées d'herbes médicinales. Mais, mon Saigneur, durant vos cris de douleur, vous parliez de caisses vides, d'un impôt sur le revenu qui ne servirait qu’à rembourser les intérêts de la dette, d'actifs qui ne seraient plus en nombre suffisant pour payer les retraites, d'un état qui n’arriverait plus à joindre les deux bouts pour payer les fonctionnaires. Cela me paraissait très grave.

--Non rien de grave, n'ayez crainte, nous avons la solution. C’est simple monsieur Petit Scarabée, on emprunte pour relancer la croissance…et la croissance rembourse l'emprunt!! Il faut aller dans les  écoles occidentales. C’est là que l’on apprend la bonne économie.

--Mais Honorable Saigneur de la fiance, un proverbe chinois dit que pour grandir il faut de l’énergie. Or combien vaudrait un baril de pétrole avec 3% de croissance, plus 150 Dollars, ou plus de 200 Dollars. Et un baril de pétrole à plus de 150 Dollars équivaut à 1% de croissance, à 0,5% de croissance, ou à 0% de croissance?

---OHHHHHH j'ai mal, ohhhhh, j'ai mal au dos, ça revient comme une mauvaise migraine, ohhhhhhhhhhh

27.06.2009

Je sais QUOI !

 

Honorable Julien,

Pour faire pardonner mes bévues, le Maître de la Mécanique m'a donné une pénitence supplémentaire, la mission de résoudre l'énigme que vous posez ici. Pour cela je dispose d'un matériel hautement sophistiqué et de méthodes numériques spéciales. Voici donc l'analyse faite par votre humble serviteur, petit Scarabée.

 

 

Qui sait-1.jpg

Image d'origine

 

 

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Filtre Mécanicien de type I, quelque chose semble se distinguer. Je dois augmenter la puissance.

 

 

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Cela se précise, j'opte pour le filtre de classe II.

 

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Voilà maintenant c'est évident. Vous ne le distinguez toujours pas? Filtrons plus les UV !

 

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Il me semble que c'est clair! Non? Puissance maximale!

 

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La chose étrange est donc maintenant visiblement visible. Mais que représente ce paysage. Je sors les grands moyens. Ultra contraste

 

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Il s'agit bien d'une sirène, ou de la dame du lac.

Voilà énigme résolue! Ma pénitence est donc finie. Yahouuu!

 

 

 

26.06.2009

Humble Petit Scarabée

-N°117-

Bonjour Maître, Bonjour honorables lecteurs.

Pour les lecteurs :

Je suis « Petit Scarabée », le nouvel apprenti  de mon bien aimé Maître de la Mécanique. Je le remplace durant son repos bien mérité. Fidèles pèlerins, militants déboussolés, errant par chemins vents et forêts, votre humble serviteur, Petit Scarabée, sera là pour vous accueillir dans l’atelier et pour vous offrir un rafraichissement spirituel.

 

Petit scarabée veille.jpg

Pour mon Maître bien aimé.

Cher Maître, j’ai bien retrouvé les clefs de l’atelier à l’endroit indiqué, dans la brique creuse, sous l’énorme écriteau à l'entrée: « Au Grand soir des Européennes,  notre victoire est certaine. Hipipip Hourra pour le MoDem ! ». J’ai profité de l’occasion pour le décrocher et le bruler. Ne m’en veuillez pas, maître,  si je l’ai remplacé par une pancarte plus petite « pénitence gratuite de 8H à 18H ». Depuis que je l’ai mise, j’ai un monde fou.

D’abord, et je suis désolé de vous l’annoncer, vous qui en rêviez toutes les nuits, j’ai reçu grand manitou F.B. lui même, il m’a demandé le fouet le plus dur, celui qui a des boules d’aciers avec des pointes au bout des lanières, puis il a fait pénitence torse nu, à genoux tout au tour de l’atelier, sur le gravier brulant, en se flagellant et en prononçant des mots étranges, d’une langue mystique, que je vous rapporte sans les comprendre «  méhhhaaa culpa, méhhhaaaa maximahhhaaa culpa ». Après avoir repeint le gravier rouge sang,  il a acheté trois cierges d’adoration qu’il a allumés pour vous, ô maître vénéré. A l’heure où je vous écris, ils brûlent encore et éclairent votre visage, lui donnant une lueur de sagesse et de bonté encore plus grande.

Par la suite, j’ai reçu des promoteurs étranges, tous habillés en noir, tels des fossoyeurs.  Comme des vautours, ils ont longtemps tournés autour de l’atelier, puis sont rentrés et voulaient acheter la Mécanique toute entière, pour la transformer soi-disant en usine à gaz. Pardonnez-moi, ô maître, je crois que j’ai péché par orgueil car je me suis emporté. J’ai ressenti cela comme un affront envers le temple, envers vous et votre sagesse. Je leur ai donc chevrotiné les fesses avec le canon scié, déjà chargé, que vous cachez sous le canapé, prêt à l’emploi, au cas où. Puis, j’ai rangé les cartouches vides avec votre collection de souvenirs et les ai soigneusement annotées comme celles de vos premières croisades, exposées dans la vitrine au nom « d’Initiative démocrate », « d’Ambition démocrate », «de Marc et Bornia ».

Voilà Maître, les nouvelles de l’atelier. A part cela, je pense que vous serez fier de moi à votre retour, car j’ai tout nettoyé, lavé, astiqué de fond en comble. L’atelier brille de mille feux.  Ainsi, j’ai pris la peine de jeter tous les objets pouvant troubler le recueillement et la dévotion qui est la vôtre. J’ai jeté des vielles bouteilles contenant un alcool rouge. Couvertes de poussière, elles moisissaient à la cave, probablement oubliées par les derniers propriétaires. Aussi, j’ai retrouvé sous une brique de la cheminée, une boite contenant au moins cinq kilos de pièces d’or, que j’ai tout de suite données aux bonnes œuvres, comme vous l’auriez fait vous-même.

Plus étonnant et plus étrange, maître, et cela m’inquiète. Je crois que vous avez des ennemis, qui vous veulent du « mal ». J’ai retrouvé toute une collection de revues diaboliques avec des femmes toutes nues, mon dieu quelle horreur, déguisées en lapins, que probablement vos ennemis ont dû cacher là, sous votre lit, pour vous compromettre. N’ayez plus crainte de cela, ô maître, j’ai brulé ces images diaboliques. Ayant découvert ce piège machiavélique, j’en ai profité pour fouiller le moindre recoin à la recherche d’autres pièges. Ainsi, j’ai découvert un tas d’objets étranges, dont j’ignore la fonction, mais qui d’un premier aperçu ne me semblaient pas Shaolin du tout ! Comme je sais que vos ennemis vous lisent, je leur dit, pour qu’ils le sachent, que dorénavant, je veille sur mon Maître, et ils ne pourront plus vous compromettre, je m’en charge !

Maintenant et plus que jamais, ô maitre vénéré, votre Temple de la Mécanique resplendit de l’esprit d’apaisement et de pureté.

Reposez vous, ô maître, soyez tranquille, dormez sur vos deux oreilles, comptez sur moi, il ne se passera rien en votre absence… Je veille, et comme vous pouvez le constater, j’ai la situation bien en main en défendant au mieux votre honneur et votre pureté.

Avec le respect dû à votre rang, ô votre magnificence, je prends maintenant congé de vous.

Humble Petit Scarabée.

22.06.2009

BONNES VACANCES

 

LE MECANO SE REPOSE

RETOUR FIN AOUT

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14.06.2009

Montre-moi ton blog, je te dirai qui tu es…

-N°115-

Après le bilan annuel tracé par le billet précédent, je me suis aperçu d’un certain passif, d’un tag oublié, non encore livré. Donc, mettons de suite les comptes de la mécanique en équilibre et livrons cette commande avant d’avoir des pénalités de retard.

Il s’agit du tag de Julien Viel ici, qui nous demande de réfléchir sur la notion si particulière, très critiquée par certains, mais jalousement défendue par d’autres, de l’anonymat au sein des blogs politiques.

Anonymat.jpg

Mais avant de continuer plus loin, je voudrais attirer l’attention des lecteurs sur une particularité nouvelle de ce billet, qui, pourrait peut-être choquer certains d’entre vous, les plus sensibles. Trois lectrices, dont ma voisine blogueuse d’à côté, elle, m’ont indiqué que la mécanique était bel et bien perçue comme sérieuse, malgré tout... Grande nouvelle ! Alors, cela me donne une idée. Et si je tentais d’être sérieux, pour de bon, tout en restant sérieux. Oh ! Oh ! Chose que je n’ai jamais faite pour un Tag. Tentons l’acrobatie…

Chers lecteurs et lectrices, aujourd’hui le mécano a mis ses grosses lunettes de lecture à double foyer, héritées de son grand père et réparées au scotch, puis a taillé trois crayons, positionnés méticuleusement les uns à côté des autres, parallèlement à droite du papier à lettre surligné, celui qui, rangé dans le tiroir du buffet, ne sert que pour les grandes occasions. Et de là, de cette table dans la salle à manger, sur cette nappe en plastique froissée et délavée, il tente pour la première fois de faire un travail appliqué et méticuleux, sans humour aucun, un travail se voulant analytique, sobre et sérieux. Il l’a promis, même s’il doit passer toute la nuit pour cela, à gommer systématiquement les « lourdes » glissades habituelles. Le problème est, et vous l’avez bien senti, tiendra t-il jusqu’au bout, saura-t-il résister à la tentation mécanicienne ? En a-t-il la force, la « volonté » suffisante ?

 

Lorsqu’on lit les différents billets et commentaires qui traitent de « l’identité » sur les blogs, il en ressort surtout l’idée que l’affichage, ou pas, de son identité est un choix clair, volontaire, et assumé. On affiche son anonymat, son identité, partielle ou entière, en fonction d’un choix personnel, assumé, clair. Certains associent directement l’affichage de l’identité à l’honnêteté, à la droiture d'esprit et au courage personnel. Ce qui naturellement laisserait entendre qu’il n’en est pas de même pour les blogueurs anonymes. Ces derniers rétorquent alors, que, l’anonymat est essentiel pour développer la plus large liberté d’expression possible. Bien entendu, et comme toujours dans le cas de débats binaires, les arguments s’opposent frontalement, sans fin, et génèrent des débats sans intérêt.

Le constat de ces débats, végétatifs, me pousse à suivre d’autres pistes. Je ne m’y mêle donc pas, en préférant m’arrêter avant, bien avant, sur un mot paradoxal, exprimant toujours la clarté dans la plus grande dissimulation : le mot « volonté ». Cette volonté, assumée, affichée, d’être, où de ne pas être anonyme, argumentée par des considérations de droiture, d’un côté, et par la nécessité essentielle de la libre expression, de l’autre, ne me convient pas. Ainsi ma contribution à cette chaine se fera plutôt dans l’analyse de cette volonté affichée, si faussement évidente.

Pour analyser cette notion d’anonymat, dans un premier temps, un travail de classement des blogs est nécessaire. Très rapidement, il se distingue essentiellement trois catégories. Deux catégories opposées sont évidentes et simples à reconnaitre : les blogs affichant le nom, le prénom et la photo, les blogs n’affichant aucun élément de reconnaissance objective. La troisième catégorie, plus vague, se situe entre les deux premières, les blogs affichent le plus souvent le nom, mais la photo n’apparaît pas. Où alors, elle est travaillée, stylisée, peu reconnaissable et s’affiche sans s’afficher réellement.

Une fois les Blogs catégorisés, il reste à analyser les raisons de cette structure apparente. Quelle force psychique, qu’elle volonté, quel désir, a bien pu forger cette organisation « bloCosphérique» ?

D’abord, il apparait que les blogs affichant la photo, l’élément essentiel de l’identité, sont des blogs que je classifierais de « blog candidat ». L’éditeur du blog signifie, par cette identité clairement affichée, consciemment ou pas, qu’il est en posture de candidature. Le blog porte l’image, l’identité, incarne l’état de candidat. Le cas échéant, le blog servira à faire campagne.

En opposition, vous l’avez compris, les blogs n’affichant aucune identité, ou très vaguement, sont plus destinés au partage des idées, au militantisme pur, sans se positionner dans une optique d’incarnation, de candidature, ou du moins la chose n’est pas envisagée dans l’immédiat. Par contre, sans être personnalisés, sans être dans l’optique du candidat, ces blogs sont souvent d’expression très forte et ne manquent pas, pour autant, de personnalité.

Les blogs de la troisième catégorie, dite intermédiaire, affichant le nom mais pas la photo, ou alors une photo stylisée, ou peu reconnaissable, restent à mon sens, des blogs qui portent une candidature non encore assumée, qui se cherchent, ou qui évoluent. L’envie existe, mais ne se concrétise pas encore, ou pas entièrement, par l'affichage d'une volonté claire. Le blog navigue entre deux eaux, entre une volonté de candidature, d’incarnation, et une soif de militantisme pur et « sauvage ».

Naturellement, ayant fait cette petite analyse, je me l’applique à moi-même. Et maintenant, il vous est facile d’interpréter que la Mécanique de l’Orange, n’affichant ni photo, ni identité, se range dans la catégorie des blogs de militants purs et n’incarne pas « l’état de candidature » permanente. Et c’est bien entendu la raison essentielle du désordre et de la liberté qui règne dans l’atelier. La Mécanique de l’Orange s’arrêtera, ou changera de nom, de présentation et de style, le jour où, le mécano entrera dans l’arène politique de la représentativité. Le nouveau blog, qui serait alors un outil de communication personnelle, n’aurait plus rien à voir avec la mécanique actuelle. Il en garderait probablement des stigmates, des automatismes de dérision, et pourrait ressembler, peut-être, à celui d’un « Luc Lehner », qui dans la catégorie blog de candidat, assume vraiment et vaut le détour !

Donc pour revenir aux débats, qualifiés plus haut de stériles, l’affichage de l’identité, ou pas, n’a rien à voir avec une soi-disant droiture d’esprit, ou avec l’exigence maximale de liberté d’expression, mais avec la volonté, ou pas, d’incarner les idées que l’on porte.

On peut donc définir la grille de lecture des blogs suivante :

  • Tout blog affichant l’identité entière représente un candidat.
  • Tout blog sans identité représente un militant.
  • Tout blog intermédiaire représente une variété  de militants n’assumant pas encore pleinement un état de candidature déclarée.

 

Donc à vos blogs, et cochez les cases !!!

Pour terminer le billet, Je tague donc deux blogueuses, en opposition totale par rapport à cette dualité « candidat » / non « candidat ». La première: Françoise Boulanger, avec son hyper affichage de l'identité et la seconde « Martine » blogueuse qui a choisi comme blog personnel la blogosphère toute entière, qui représente l'archétype même de l'anonymat ostentatoire, purement militant et sacrément personnalisé!!

Dites nous mesdames, que représente pour vous votre choix? Comment le vivez- vous? En êtes vous satisfaites? Le regrettez -vous?

 

10.06.2009

Un an, une élection, un échec, tu parles d'un bilan mon coco!

N°114-

 

Petit billet personnel aujourd'hui. Cela fait bien un an que je milite, plus ou moins activement, plus ou moins inintelligemment. Je me suis monté mon petit atelier de mécanique, un peu pourave, et je bricole. Alors aujourd'hui, après la défaite qu'on a tous vu arriver après coup... un petit bilan s'impose, un bilan de la Mécanique, la révision des 10000.

Déjà un bon point, le mécano n'est plus un bleu...après un an à militer, il est marrrrron... !! En un an, on apprend plein de choses intéressantes surtout lorsqu'on comprend lentement. Il me fallait au moins ce laps de temps pour piger, un brin, le fonctionnement de cette machine complexe que forme un parti politique, avec ses codes, ses automatismes et ses non dits évidents.

Donc durant cette année, le mécano a bien gratté quelques peintures par-ci, a bien décalaminé quelques vielles épaves par-là, et démonté aussi quelques châssis. Mais, je n'ai pas hésité à payer de ma personne non plus, en révélant quelques histoires de mon passé plus qu'antérieur, en me déguisant en femme, pour la bonne cause (pas trop ridicule j'espère), en révélant l'étendue immense de mon inculture littéraire, en avouant avoir estimé que Rambo I et Rocky I étaient des chef-d'œuvres du cinéma contemporain. Là, c'est vraiment de l'inconscience, car dans un parti de bobos, ça ne pardonne pas!!! . Et puis aussi, je ne sais pas trop ce qu'il m'a pris de prendre la défense de Nadine, ...Et puis, j'ai fait la Quête du Graal de l'Europe à une période où j'avais perdu le Nord. Et puis toutes ses glissades sous la ceinture, ses allusions sexuelles, ont probablement fini de ruiner ma réputation.

Oui, pas mal d'errances, de bifurcations, de sursauts et de collisions...Mais.... Même pas mal ! Pas une bosse, pas un bleu, rien que du plaisir. J'assume avec fierté, les conneries auxquelles j'essaye toujours d'imprimer du sens. C'est ce qu'on appelle la théorie du virus infecté, la connerie qui pense. Et comme les lecteurs semblent fidèles, alors on ne va pas se plaindre.

Une fierté aussi: Il me semble avoir tenu le cap, mon cap, le cap de bonne espérance, celui de ma RELIGION politique. Oui oui, si si, j'ai des idées politiques, mais oui mais oui, toutes simples, qui ne vont pas chercher très loin, qui ne valent pas leur pesant de cacahouètes, mais, dont mordicus, j’y tiens, dont mordicus je persisterai!! Tout simplement, de promouvoir le courage, l’entreprise personnelle, la responsabilité citoyenne, individuelle et collective, de lutter contre tous les systèmes avec leurs logiques de destruction systématique des hommes. Un an d'écriture pour arriver à dire juste cela, j'en connais qui savent faire plus court!!!

Un an d'écriture et de collaborations, ce sont aussi certaines rencontres, physiquement ou par électrons interposés, des « je t'aime, moi non plus », des échanges prometteurs d'un avenir militantiste plus efficace, ce sont des collaborations en devenir qui se dessinent, ce sont des promesses de victoires prochaines, qui nous attendent, là-bas, au pays du courage, de la camaraderie, et du combat. Pour ceux qui veulent y aller, bien sûr!!

Allez un peu de sauce à l'orange pour finir le plat, celle-ci aurait bien accompagné la campagne Européenne, mais bon je ne suis qu'un mécano.

  • Le courage et l’entreprise personnelle,
  • La solidarité et le respect des autres,
  • L'harmonie de la nature et du progrès

 

 

 

07.06.2009

Boîte aux lettres du désespoir

-N°113-

 

Deux nouvelles photos de boîte aux lettres que je viens de développer à chaud!

 

 

 

boîte aux lettre europe.jpg


L'Europe est morte. Vive l'Europe!


Participation 40% en France, dépassant rarement les 40% en Europe...Cette Europe là semble avoir vécue... Il n'est pas concevable de construire une Europe contre les citoyens... C'est catastrophique. Maintenant il faut proposer une véritable alternative, une Nouvelle Frontière Européenne.

 

 

boîte aux lettres TF1 UMP.jpg


Sous le régime de l'UMP, et pour longtemps, me semble t'il...

 

L'UMP écrase, manipule, s'approprie les médiats, spolie la république, rien ni personne ne semble en mesure de mettre le système par terre. Maintenant qu'ils se sont renforcés, le triomphalisme va vite se transformer en arrogance, et on va souffrir le martyr...

Resserrons nos rangs, renforçons nos convictions, armons nous d'avantage, organisons nous mieux pour un avenir plus démocrate, et cela dès demain.

 

 

05.06.2009

Boîte aux êtres

-N°112-

Les deux semaines de boitage, à divaguer à droite, à gauche, m'ont appris une vérité extraordinaire et inattendue, les boîtes aux lettres sont des boites aux êtres. La boite aux lettres délivre aussi sont message personnel. Je vous ai rapporté  quelques photos de boîtes particulières prises, au grès ....au grès …de mes périples...imaginaires. Il faut bien s'occuper l'esprit en boitant.

 

Boite aux lettres pitbull.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Boîte aux lettres Pitbull, la plus redoutée.

 

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Boite aux lettres dentée.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Boîte dents de la mer. Pon-pon, Pon-pon,Pon-pon,Pon-pon,Pon-pon,

 

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boite aux lettres poubelle.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Boîte à ordures

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Boite aux lettres généreuse.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Boîte aux lettres d'amour, très accueillante...

 

01.06.2009

Liberté de la presse III, complément

-N°111-

 

Petit complément humoristique du billet précédent.

Mesure d'écoulement des stockes.jpg

 

 

 

Liberté de la Presse, partie III.

 

- N° 110 -

Chose promise chose due, il fallait que je termine ce troisième volet sur la liberté de la presse. Il fallait, il fallut, il aurait fallu que...Car avec le beau soleil, me gagne l'envie de m'évader, de battre une autre campagne, celle des ballades en forêt ou des randonnées en montagne. Et puis les réunions de soutient aux têtes de liste, leurs préparations, les tractages, plus le temps infiniment grand que l'on passe à s'organiser, plus, d'un autre côté, les trois plants de tomates toujours assoiffés, à arroser constamment, plus, les deux belles salades encerclées de limaces sauvages et voraces à repousser à la fourche et au fouet, plus, les rosiers trop beaux, devant lesquels on passe des heures de contemplation béate, penchant la tête à droite, à gauche, pour chercher les meilleurs angles d'observation, plus, les bambous que l'on mesure précisément chaque heure pour voir si la théorie de croissance de 0,7mm/minute se vérifie. Et bien tous ces plus font surtout du moins en s'ajoutant, moins...pour militer sur le blog. Le temps imparti, durrrrrement négocié, c'est replié sur lui même, encore et encore, jusqu'à presque disparaitre.

 

Mais l'occasion fait le larron. Et Pierre nous pond un petit billet [ici] sur le journal « Presseurop ». Belle initiative, le journal est un véritable outil de connaissance sociale et politique européenne. Donc, parfait, tout va bien jusqu'à ce petit passage:

 

« Bien que financé à hauteur de 3 millions d’euros par la Commission européenne, Presseurop.eu s’engage à conserver une ligne éditoriale indépendante et pluraliste en présentant des approches contradictoires et raisonnées. L’équipe souhaite par exemple réserver une place à l’euroscepticisme »

 

Oui, là Pierre me rappelle à l'ordre, pour que oui... pour que je me bouge un peu, pour que je finisse cette satanée série sur les problèmes des médiats actuels. Les problèmes? Plutôt le problème. UN problème, celui qui engendre tous les autres. Car:

·         Peut-on croire que les journalistes s'amusent en produisant de la merde?

·         Peut-on croire que les journalistes ne sont pas conscients de la médiocrité de ce qu'ils nous livrent?

·         Peut-on croire qu'ils sont fiers d'eux lorsque après de longues études, très difficiles, très techniques, après un long apprentissage, après l'acquisition d'une rigueur d'esprit et de qualités littéraires exceptionnelles, ils passent la majeur partie de leur temps à titrer sur la grosseur des fesses de la princesse untel, sur la longueur du tailleur de Carla B. ou sur je ne sais quelle couleur du chapeau de la reine d'Angleterre?

Bien évidemment non! Les journalistes sont aussi les victimes de ce système. Ils sont piégés et tentent souvent de faire au mieux. De donner un peu de forme à la merde qu'ils produisent.

 

La presse n'a qu'un seul problème et tout le monde le connait: le manque de financement venant directement des citoyens.

 

Le financement direct par le lecteur est bien entendu la seule garantie d'indépendance de la presse et des médiats en général. Lorsque ce financement vient à manquer et bien, dans un premier temps, la publicité prend le relai. Et avec ce premier relai apparaissent les premières contractions de la liberté de publier. Car le journal devient malgré lui un véhicule à images. Il transporte non plus seulement des faits, de l'information, mais aussi de l'invention pure, la publicité, le marketing, en d'autres mots, du mensonge, de la tromperie. On se retrouve avec ce paradoxe: du vrai et du faux, côte-à-côte, entremêlés.

 

Certains disent, pourquoi pas, le danger reste faible tant que l'on peut faire la différence entre la publicité, dont personne n'ignore la tromperie, et les articles du journal.

 

Mais le markéting a des exigences de propreté du support peu compatibles avec l'information. Il ne supporte pas de côtoyer, ni les scandales, ni les horreurs de la vie. Le marketing a besoin d'un monde idéalisé, lisse et rose, où le rêve et l'envie se confondent avec la réalité. Alors il va demander au support, sans le demander, comme de bien entendu, d'arrondir les angles, de lisser l'information, de gommer la cruauté du monde. Et plus un journal dépend de la publicité plus il produit des nouvelles inconsistantes, puériles, sans force et sans vérité.

 

 

Mais la publicité ne peut pas tout financer et lorsque les lecteurs se font vraiment trop rares, et bien les loups sortent du bois.

Dassault lance sont nouveau concepte d'avion de chasse.jpg

En France, durant ces dernières décennies, nous avons assisté sans réagir, mollassons que nous sommes, assoupis par la médiocrité de la réactivité politique, à part celle de Bayrou bien sûr, à la prise en main de la presse par des groupes industriels, qui n'ont rien à voir avec celle-ci. Pour faire des profits? Pas du tout! La presse rapporte soit des cacahouètes soit des dettes. Alors pour quelle raison des Dassault ou des Lagardère se sont-ils emparés de la presse Française? Simple diversification industrielle, vous répondront-certains. Par œuvre de civisme, pour la sauver, vous diront d'autres, qui nous prennent vraiment pour des cons. A d'autres, aux naïfs, pas à nous!

 

Lorsqu'elles se diversifient, les entreprises le font sur des secteurs de technologie similaire, ou sur des marchés adjacents et cela pour des raisons évidentes de rentabilisation, soit des outils de production, soit des compétences de R&D ou de force de vente.

 

Dans le cas précis, bien entendu, il n'y a rien de commun. Il n'existe absolument aucune sorte de similitude entre une grenade à fragmentation, un avion de combat Rafale, un missile, et une feuille de chou pour emballer le poisson. Les produits sont à des années lumières les uns des autres. Alors quelle est la raison de cette main basse? Car forcément il y en a une, forte, à la hauteur des sommes investies.

 

Pour la découvrir, regardons du côté de la stratégie et de l'intérêt primordial. Lagardère et Dassault font une très grande partie de leur chiffre d'affaire avec l'état Français. Ici, l'état Français ne désigne pas la République, non je parle du côté obscure, je parle du « POUVOIR » celui qui est apolitique, qui exprime simplement la volonté de se maintenir et qui fera tout pour cela.

 

Comment ces entreprises peuvent-elles négocier leurs affaires avec le « Pouvoir » en place, et en tirer un avantage? Qu'elles négociations peuvent-elles vraiment entamer lorsqu'elles sont entièrement dépendantes de celui-ci. Comment peuvent-elles malgré tout gagner énormément d'argent? Et bien le moyen qu'elles ont trouvé pour arriver à leur fin est justement celui qui consiste à s'emparer de la diffusion de l'information. Car c'est elle qui peut faire ou défaire un « Pouvoir ». En contrôlant la production de l'information, l'industrie de l'armement possède la meilleure monnaie d'échange pour faire fructifier ses affaires avec le « Pouvoir ». Elles peuvent étouffer une affaire gênante, ou plutôt choisir de se focaliser sur d'autres plus compromettantes pour l'opposition.

 

Bref, la collusion est simple à comprendre, d'un côté le Pouvoir classe les devis en secret défense, en contrepartie, de l'autre, les loups sont tenus en laisse ou lâchés sur l'opposition. Nous le comprenons tous, ce compromis tacite, ce deal, ce donnant donnant, cette corruption induite sans nom, est un danger extrême contre les citoyens et contre la démocratie, contre nous.

 

 

Des solutions.

 

Les solutions, il faut les rechercher dans les financements participatifs, en provenance directe des citoyens. Qui tient les cordons de la bourse, tire les ficelles. Les ficelles des citoyens sont celles de la démocratie, celle de la vérité, celle de la transparence et du service publique.

 

Alors peut-on imaginer une espèce de redevance, un impôt que percevrait l'état, et qui serait redistribué à la presse? Bien sûr que non. D'abord, il serait redistribué à qu'elle type de presse? Et puis, ce ne serait pas suffisant. Et puis un impôt supplémentaire. Et puis, et surtout, la redevance publique est une énorme escroquerie. On nous soutient que la redevance sert à financer la télévision publique, ce qui est absolument faux. A travers l'argent de la redevance c'est le POUVOIR qui finance sa télévision. Preuve supplémentaire, s'il en fallait, ce qui était fait sous la table devient officiel, maintenant le Président du parti au Pouvoir, Nicholas Sarkozy actuellement, choisit lui même les présidents des chaines de l'état. C'est donc bien l'escroquerie du siècle, l'argent récolté pour financer la télévision publique sert à financer la télévision du pouvoir en place.

 

Pour sauver la liberté de la presse, toute sorte de redevance, ou autres taxes collectées par l'état sont à proscrire. Le citoyen doit financer directement sa propre presse. Celle qui est à son service. Donc je reviens à Jean-François KAHN , à Nathalie GRIESBECK et à Yann WEHRLING, je reviens à leurs propositions pour combattre la crise [ici] et à ces établissements citoyens de financement de l'économie. L'idée avancée par JFK et ses colistiers consiste à dire qu'une partie de l'industrie, la plus stratégique, la plus sensible, la plus pointue, la plus prometteuse de richesse doit être financée de manière collective, par les citoyens eux-mêmes, et je rajouterai: de façon directe. Les intérêts sont évidents, le contrôle du financement par les citoyens permet: d'éviter les délocalisations, d'investir en France et non pas dans les paradis fiscaux comme le font les banques privées, de développer le durable en éradiquant la spéculation, de développer les régions et les collectivités locales, de fournir des emplois stables et respectueux des citoyens. Bien entendu, la presse faisant partie du socle de la démocratie, la liberté d'information étant un droit fondamental du citoyen, celle-ci doit être protégée par ce type de financement.

 

La presse qui serait contrôlée au moins à 34% par ces banques citoyennes n'aurait plus aucun lien, ni avec l'état, ni avec les grands groupes industriels. Alors libérée enfin du joug des puissants, elle travaillerait réellement pour les citoyens, c'est à dire pour nous...

 

29.05.2009

Tête de Ministres

-N°109-

 

Petite devinette: Cette tête ne vous dit pas quelque chose? Les yeux? Les oreilles? Le menton? La bouche et le nez? Le front?

 

A vous de deviner. Pour vous aider: ils sont presque tous ministre ou plus...

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AIDE:

Le nez et la bouche : « ça se soigne » aussi et surtout pour toi ! C´est celui qui dit qui est ! Ce malade veut faire travailler les malades !

Le front et les cheveux : remplaçant du menton, voyagiste organisateur de charters, talentueux apprenti en traîtrise, il prône la dénonciation de ses voisins, a pour objectif de  faire un maximum de chiffre dans le domaine de l´exportation.

Le menton : un ami de 20 ans des grandes oreilles.

Les grandes oreilles : support à ray-ban, traître champion toutes catégories en titre, ami d´un autre grand traître, qui lui était l´ami de 20 ans de l´ancien champion des traîtres.

Les yeux : plus sympathiques que les autres parties du visage, pratiquement toujours joyeux, ils roulent et font des bourdes constamment, passent leur temps à mater les rugbymans dans les vestiaires en s´écriant : « c´est énorme ».

 


Solution

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22.05.2009

LA VACHE !!!

- N°108 -

Tracteur des Villes ou tracteur des Champs?

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21.05.2009

Zoom Arrière II: Extra Large

- N°107 -

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Zoom Arrière

 

- N°106 -

 

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La période est au « tractage », au « boitage », à l’usure des semelles, aux paysages magnifiques de l’Alsace sous le soleil. Un peu d’humour après une journée de labeur Politique.

 

Dessin inspiré par un délire sympathique de Philippe J.