17.11.2009
Les soirées du PS, pas comme les autres, pas comme chez nous.
Car chez nous tout va bien. Tout va si bien, qu’à la longue on s’en lasserait. Les militants sont tellement heureux. Ils crient de joie à l’arrivée des membres du bureau politique, tous aussi intelligents les uns que les autres. Les noms sont scandés, acclamés, tellement ils inspirent le respect.
Nous les aimons. Même devant les acclamations des militants en délire, criant, vociférant, voulant les toucher, les embrasser, ils savent conserver leur sang froid et restent dignes. A leur passage le temps ralenti. Comme piégées dans un attracteur étrange, leurs silhouettes statufiées semblent alors portées par un mouvement continu, fluide, lent, doux, puissant. Leur pensées respirent la force d'un long fleuve s'écoulant lentement dans la brume matinale. Sûr de lui, sûr de sa visée, concentré sur son acte, concentré sur son objectif, il ne cligne pas, il ne se disperse pas, il ne dérive pas. Le fleuve nous guide vers la sérénité et la vérité que nous recherchons tous.
Pas un mot plus haut qu’un autre. Il faut les entendre pour le croire. Des personnes responsables, toutes. Dans leurs veines coule la noblesse de la Politique avec un grand Pé….
Ils ont le sens profond de la collectivité, du service des citoyens, de la lourde responsabilité qui est la leur, celle de mener nos idées à la victoire. Ce sont tous des militants accomplis, travailleurs, incroyable activistes de l’ombre….ils pensent toujours aux autres. Ils pensent à leurs sacrifices....
Que j’aime notre bureau Politique. Que j’aime l’ambiance joviale au sein des instances départementales. Que j’aime la courtoisie de tous ces gens importants se saluant bien bas....avec des mots si bien choisis....
« Mais je t’en prie, je te laisse ma place sur la liste, je sais que tu la désires. Ne me ments pas. »
« Mais non je n’en ferai rien, après toi mon cher. Elle est à toi, prends là, tu l’as méritée.»
Que j’aime notre parti, quand il fait preuve d’une telle maturité politique. Elles sont bien loin les années d’adolescence, où tout allait de travers, où tout le monde s’insultait comme de la racaille. Maintenant nous avons grandi, et le passé nous fait bien rire, tous ensemble. On était tous fous, irresponsables, incroyable que l'on ait survécu...
Aujourd'hui, tout va si bien qu’à certains moments, on aimerait une ptite querelle, un peu de poivre, un peu de sel, juste une petite enguelade, même un rien du tout, un ptit gros mot, un ptit zut, un ptit flut, Juste un ptit, si, si, juste pour se rappeler comment ça faisait…allez quoi…un ptit…si't'plait...
Bon allez, si on se moquait plutôt des socialeux et de la façon dont ils organisent les soirées privées exclusives... Attention, un meeting socialiste n’est pas comme les autres, si t’as pas le bon faciès, alors c’est l’exclusion immédiate. Pittoresque, ils sont vraiment d’un pittoresque lamentable, les socialeux. Ce n’est pas chez nous, que de telles abérations militantes arriveraient … Ha! Que non. Pour sûr, que non !

22:45 Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : ps, ségolène, modem, invitée, invitation, meeting
09.11.2009
A la fin, il n'en restera qu'un.
J'y étais aussi! Après la triche, le mensonge gros comme un 36 tonnes.
Dans le genre: « my come back », dans le genre: chasser le naturel il revient au galop , dans le genre: la vérité éclate enfin aux yeux de tous, dans le genre, surtout dans ce genre là, on peut difficilement faire mieux que la mauvaise passe, la série de mauvais goût, la cascade de dégout, les chutes du Niagara de la désespérance et de la honte républicaine, révélatrice de la profonde imposture du personnage. Celui qui voulait se faire plus gros qu'un bœuf, plus intelligent qu'Einstein, plus rusé que Napoléon, plus visionnaire que De Gaulle, plus courageux que Churchill, s'étale lamentablement et fait un gros plaf...
Voilà, enfin, ouf, tout le monde découvre sa véritable face, la mauvaise blague faite aux Français, l'imposture de la comédie de l'arte. Le monsieur se croit tout permis. Tout est à lui. Tout lui est dû. Les ressources de la république sont celles de sa famille. Après la tentative pour placer Jean, voici celle pour placer Pierre. Pierre n'obtient pas la subvention demandée. Mais c'est impossible.C'est un affront à la face de la république, la mienne. Son projet est celui du fils d'un génie. Il tient forcément la route. C'est forcément injuste. Le coup de téléphone d'un sbire de l'Élysée et c'est réglé.
Mais bon, pourquoi s'arrêter en si bon chemin. Quand on commence, on va jusqu'au bout de sa logique, grillé pour grillé, on tente le tout pour le tout. Dernière imposture: MOI, J'Y ETAIS. Le personnage ment sur toute la ligne, même sur son CV. Pure invention. J'Y ETAIS, dit il. J'Y ETAIS, ce 9 Novembre au soir lors de la chute du mur de Berlin. J'ai participé à la chute du mur. C'est moi même qui l'ai cassé le premier en tapant de rage avec le dos de ma Rolex, dit -il. En voici la preuve, dit-il.
Le matin du 9 novembre, personne dans le monde ne pouvait soupçonner que le mur allait tomber. Puisque la décision de laisser la foule détruire ce mur, fut prise, de son propre chef, sans en informer personne, par un officier de garde ne voulant pas laisser l'armée tirer sur la foule. Et ça personne ne pouvait le prévoir bien entendu, même pas notre super génie de la tromperie.
Que non, que non, que non, que non. Pris la main dans le sac, comme un petit enfant voulant s'emparer de bonbons, bonnet d'âne, au coin. Pris par qui? Par Alain Juppé!!! Ce n'était pas le 9 NOVEMBRE, mais entre le 11 et le 19 Novembre. Juppé ne s'en souvient plus, mais le mur était déjà par terre depuis longtemps.
Le 9 Novembre, tous les membres du RPR étaient réunis pour la journée commémorative de la mort du général de Gaulle à Colombey-les-Deux-Eglises....

Quoi que.... s'il disait la vérité...Si nous étions tous, autant que nous sommes, des vielles langues de putes, crachant sur un véritable héros humble et incompris. Car en parcourant les livres d'histoire certaines images me troublent. Ici à Austerlitz, je crois le reconnaitre. Pas vous? Et là, dessous lors de la libération de Paris, auprès du Général de Gaulle, mes yeux ne me trompent pas, c'est bien lui.
Oui, j'y suis, bon dieu, à la fin il n'en restera qu'un...Bon sang, la prophétie disait vrai! C'est lui l'élu. Le highlander de la Politique!!!

22:01 Lien permanent | Commentaires (9) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkosy, mur de berlin, chutte, 9 novembre, mensonge
04.11.2009
Les ficelles sont trop grosses et usées...
A l'heure du bilan à mi-mandant, Sarkosy subit une crise de confiance sans précédent.
A votre avis, que retiennent les Français du demi quinquennat de Sarko.
Sarkosy, le craneur bling bling, Ray-ban et Rolex?
Sarkosy, en yacht aux frais de la princesse?
Sarkozy, week-end romantique à......Disney-Land? (Hihihi hohohoh hahahahah, juste un p'tit fou rire...)
Sarkozy, prônant la société du mérite tout en essayant de pistonner son fils, encore adolescent, à un poste très élevé de l'administration, de façon éhontée, avec un aplomb et une suffisance incroyable? Faites ce que je dis, pas ce que je fais.
Sarkozy, le moi-je-moi-je, roi de l'annonce bidonnée?
Sarkozy, l'énervé agité et brouillon, celui qui fait tout à moitié dans la précipitation, ne termine jamais rien, ni fait ni à faire?
Sarkozy, le patron de TF1 et des télés publiques?
Sarkozy, le spoliateur de tous les pouvoirs?
Sarkozy, débarquant PPDA pour l'avoir traité de petit enfant agité?
Allez...j'en passe et des meilleurs. De véritables réformes? Où? Quand? Ha oui, effectivement, oui bien sûr, je suis vraiment de mauvaise foi. Oui, il a réussi une réforme : le bouclier fiscal! ...
Donc, c'est la chute. N'ayant pas de premier ministre, il prend la mauvaise humeur en pleine poire. Alors il s'agite, consulte ses conseillés en conseil et lance les contremesures pour contrer les mesures. Mais les ficelles sont si grosses, si connues, si utilisées, que ça fait juste flop, flip, flap...plouf!!
Ouais, son spectacle de clowns et de marionnettes désuées, où la France danse les claquettes, n'interse plus personne. Les Français se seraient t-ils enfin rendu compte de la non adéquation absolue, flagrante, incroyable, entre la fonction Président de la République Française et Nicholas Sarkozy monté sur talonnettes, celui qui se prenait pour un roi? Merci Jean, merci c'est surtout grâce à toi que tous ont vu de quoi il en était vraiment, chez les Sarkozy.

22:11 Lien permanent | Commentaires (7) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, confiance, crise, réformes, président de la république, bilan
01.11.2009
Halloween même pas peur, quoi que...
Hier, c'était Halloween,
La fête préférée des enfants. Bonbons, promenade dans la nuit, hier sous la pleine lune, déguisements, rigolades, s'amuser à faire peur. Sauf qu'ils n'ont plus peur de rien les bambins d'aujourd'hui.
Quoi que, il reste encore des méchants qui font vraiment peur. Si tu n'es pas sage j'apelle...

Hortefeux et Bessoonnnn

15:42 Publié dans Humoristique | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : halloween politique, peur, besson, hortefeux
26.10.2009
Jean-François Lamour est un manchot

Jean François Lamour à l'entrainement, vif comme l'éclair, précis comme un chirurgien.

Oouaou ! Monsieur le député. Vous n'avez pas perdu la main. Bravo! Et merci pour la démonstration, très claire. Donc, au niveau de la polémique sur le vote à l'assemblée. Vous leur en voulez tant que ça, aux banques?
Non, Non! C'est une mépriser absolue, je vous assure, j'ai juste manqué le bouton. Hè! ça arrive à tout le monde, non? ;-)
22:25 Publié dans Humoristique | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : jean françois lamour, député, votre, taxe, banque, bénéfice
25.10.2009
Carcassonne se trouve en Alsace.
** LANGUES REGIONALES***
Événement politico-culturel à Carcassonne.
Articles: Libération, Le Nouvel Observateur.
Une manifestation festive a rassemblé, à Carcassonne, plus de 10.000 personnes venues de l’ensemble des pays d’Oc, pour la défense et la reconnaissance de la langue occitane.
Les drapeaux rouges ornés de la croix occitane ont arpenté la Cité médiévale décorée aux couleurs de l'Occitanie.

"Occitan lenga oficiala",
"libertat per la lenga, per el pais!",
"l'occitan a l'escola",
"la lenga que parlam es patrimoni de l'humanitat".

Les manifestants réclamaient :
- La reconnaissance d'un statut légal des langues régionales,
- La création d'une télévision et d'une radio de service public en langue occitane
- Le développement de l'enseignement de l'occitan.
Mais aucun Alsacien n'a entendu parler de cette manifestation. Carcassonne ne se trouve pas en Alsace. Est-ce dû à une méconnaissance totale de la géographie Française ? Bien sûr que non, Carcassonne se trouve bien en Alsace. Toutefois, pour être clair, une petite explication reste nécessaire, la voici donc.
Un petit rappel historique sur la Cité de Carcassonne.
Carcassonne en LAngue d'Oc Roussillon. Au début du 13 ème siècle Carcassonne est une cité de 4000 habitants prospère et tolérante. Elle accueille une communauté juive qui cohabite de façon paisible avec les Cathares et les catholiques. Mais à cause de la forte diffusion de l'église cathare, indépendante du dogme catholique, le pape Innocent III déclare la ville de Carcassonne hérétique. La croisade Albigeoise est lancée. Les seigneurs du Nord menés par le baron Simon de Montfort , tous tenanciers de la langue « d’oïl » prennent les armes et lancent une croisade contre les cathares en 1208, sous le règne de Philippe Auguste. En 1209, la population de Bézier est massacrée, l’épisode est célèbre : « Tuez-les tous, Dieu reconnaîtra les siens ». Puis Carcassonne est prise à son tour, pratiquement sans résistance, la Cité fortifiée qui ne possédait pas de puits d’eau, ne put resister longtemps au siège . Par la suite la croisade s’intensifia jusqu’à l’extinction complète des cathares et la soumission d’un vaste pays et d’un peuple fier, marqué par une couleur rouge sang de la chrétienté révolutionnaire, le Peuple Occitan. Celui-ci continuera malgré tout à imprimer sa différence. Après avoir nourri les espoirs cathares, les pays de langue d'Oc accueilleront d’autres réformes et seront une terre fertile pour le Protestantisme, puis pour le socialisme.
Carcassonne en Alsace? Donc, Carcassonne n’est pas en Alsace, et pourtant si. L’affirmation est gratuite, et pourtant pas. Carcassonne se trouve bel et bien en Alsace, aussi. Pour la trouver, il faut suivre la piste traverse qui joint Wissembourg à Altkirch en cheminant, ici, dans les vignobles du riesling et du pinot noire, là, dans les plantations de choux et de houblons. Il faut cheminer à travers Haguenau, longer le parlement Européen et joindre Colmar puis Mulhouse. Tout pélerin culturel, parcourant tranquillement ce chemin, sans se presser, profitant du pays et de son terroir, verra apparaître au détour d'un sentier la cité resplendissante de Carcassonne.
Les Langues Régionales. Au moyen âge, le royaume de France comptait essentiellement deux principales familles de dialectes, les dialectes de langue d’Oïl, s’étendant au nord de la gironde, du limousin et du lyonnais, et les dialectes de langue d’Oc, s’étendant au sud. Oïl pour dire oui dans la partie Nord, Oc pour dire oui dans la partie sud de cette frontière culturelle.

Toutefois, cette dualité ne résista pas à l’unification politique du Royaume de France. Le « François », le dialecte des rois, implanté essentiellement en Ile de France et dans l’Orléanais, s’imposa progressivement au sein des administrations et devint la Langue officielle du Royaume de France. Mais c’est au XIXième siècle avec l’avènement de la république Française que le dialecte francilien s’imposa vraiment à l’ensemble du territoire, via l’école de la république normalisée, la centralisation terminale de l’administration et le code civil. Dés lors, la France, ne présenta plus qu’un seul visage, qu’une seule culture, aux yeux du monde, essentiellement parisienne et cela jusqu’à aujourd’hui.
Malgré tout, il semble que cette tentative politique d’éradication culturelle, menée successivement, à la hache, au sabre, à la hussarde, puis à la mitrailleuse lourde, avec comme fer de lance l'asphyxiante Académie Française, inquisitrice et dogmatique, « une seule république, un seul pays, un seul peuple, une seule langue officielle», ne put, malgré tout son acharnement thérapeutique, arracher toutes les mauvaises herbes culturelles incrustées profondément dans les terroirs de nos régions.
Oui, nos langues régionales ont survécu. Ces langues que d’aucuns nomment vulgairement les « patois », afin de mieux les dénigrer et de les classer au rang de langues de cultures inférieures, celles des paysans, des ploucs, à ne surtout pas comparer à la finesse et à la pureté, si intelligente, du « François ». Ces langues là, se rebellent à présent. Le Breton reprend des couleurs. Le Basque, un joyau historique, une langue autochtone présente depuis des dizaines de millénaires, bien avant l’arrivée des langues Indo-Européennes, insiste et persiste. Le Corse se promène tranquille, à l’aise sur son ile. L’Occitan se retisse et proteste. Seul l’Alsacien se désespère…
Le retour du Pouvoir à la Région. Mais, la décentralisation de la république, très timidement amorcée ces dernières années, se veut un mouvement irréversible, car naturel. L’efficacité économique, la stabilité sociale, l’efficacité de la gestion des richesses, qu’elles soient humaines, techniques ou naturelles, la cohérence de l’aménagement du territoire, toutes ces politiques essentielles ne peuvent réussir que par des actions réactives collant au plus près à la réalité du terrain.
Demain la décentralisation, sera le passage obligé pour assurer la paix sociale. Paris devra lâcher du leste. Cela se fera à contre cœur, avec un mauvais esprit certain, en sabotant le processus au maximum, on le sait. Pourtant, le processus est inévitable. Et avec le retour au pouvoir Régional, les langues régionales reprendront leur place culturelle.
Régression de la Langue Alsacienne. Bien sûr l’Alsace, a réussi à préserver d’avantage ou, du moins, plus longtemps que les autres régions, son dialecte et sa culture populaire. Car l’Alsace étant de culture Alémanique, rattachée tardivement au Royaume des « François », et qui plus est de façon non constante, a toujours bénéficié de régimes spécifiques liés à sa culture, ce qui montre par ailleurs que la république, non forcément normalisatrice, peut aussi fonctionner dans la diversité.

Pour autant, elle n’en est pas sortie d’affaire. Au contraire. Le parlé Alsacien régresse fortement auprès de la jeunesse. Moins de dix pourcent des enfants scolarisés le parlent encore correctement. Il va même jusqu’à disparaît quasiment dans les grandes villes et semble ne plus être qu’un vestige des temps anciens, souvent moqué, rabaissé, raillé, même méprisé ou honteux dans certains cas.
A présent, le vecteur principal de la langue, le peuple lui-même, ne la porte plus. Celle-ci se meure en même temps que la population vieillissante des grand-pères et des grand-mères, dont nombreux ne parlent le français, que de temps à autre, et comme une langue étrangère. Le constat est clair pour tous, les faits sont là, le renouvèlement culturel ne se fait plus. Et les jeunes, de toute façon, n’écoutent pas leurs parents qui, d’autre part, étant souvent désocialisés, trop souvent entassés, ghettoïsés, au milieu de cités dortoirs déshumanisées, n’ont plus le temps, ni même l’envie, ou simplement le gout, de défendre des racines sociales évaporées dans des temps modernes dé-culturalisés.
Cause Politique perdue d'avance ? Alors la cause est-elle perdue ? C’est bien ce que pense de nombreux politiciens alsaciens, dont la majeur partie des conseillés régionaux UMP. La politique actuelle de la Région consistant à faire essentiellement du saupoudrage à l’aide de légères paillettes qui scintillent lorsqu’elles sont dispersées dans les vents médiatiques, mais sont sans effet aucun lorsqu’elles retombent sur la terre ferme. La langue alsacienne se meure à petit feu et personne ne semble pouvoir, ou vouloir, stopper cette agonie.
Localisation de Carcassonne en Alsace. Mais heureusement, aujourd'hui on peut annoncer que Carcassonne se trouve aussi en Alsace. Pas dans le nord. Ne cherchez pas la cité Roussillonne en forêt de Haguenau, ou alors cherchez la très longtemps. Ni même du côté de Wissembourg, qui malgré ses remparts et son côté médiévale ne ressemble pas à Carcassonne. Non plus dans le sud, car Carcassonne n’est pas le Haut Koeningsbourg. Ni à l’ouest ni à l’est. Carcassonne n’est pas une cité encaissée dans la vallée de Munster. Pourtant Carcassonne se trouve bien en Alsace. Mais alors, où?
Le Mouvement Démocrate Alsacien rassemble aujourd’hui une variété de militants issus de plusieurs familles différentes. Il y a d’abord, la famille traditionnelle, celle des Démocrates Chrétiens. Mais le Mouvement Démocrate s'est enrichi d’autres sensibilités. On y retrouve des écologistes avec les militants Cap21 de Corinne Lepage, et des sensibilités variées, sans parti pris, se caractérisant par un esprit rénovateur, des personnalités de la société civile mus par une volonté, de s’investir au service des citoyens, d'essayer de faire de la politique autrement, loin des carcans Socialistes, loin des tenanciers de la pensée unique, loin de l’UMP, loin de cet « octopus » pyramidal, organisé de façon féodale, dans lequel le mot « démocratie » est couramment perçu comme une faiblesse du système de gouvernance.
Cette diversité démocratique, que beaucoup ont raillée par le passé, à cause de la difficulté de mise en place, trouve réellement aujourd’hui ses marques, et représente une richesse culturelle, essentielle, pour construire un avenir serin, équilibré, pour redynamiser l’Alsace, pour lui donner une nouvelle confiance en elle et une nouvelle fierté.
Alors où se trouve Carcassonne en Alsace ? Où se trouve l'esprit de Carcassonne ? Cette révolte tranquille et festive. Cette volonté de redévelopper les valeurs culturelles et traditionnelles. Ce désir de renouer avec la culture populaire, de ne pas l’abandonner à l’histoire ou aux extrémistes. Carcassonne, ce Carcassonne là, pour le trouver, il suffit de pousser la porte du Mouvement Démocrate Alsacien, qui soutient et soutiendra les valeurs culturelles, sans poudre aux yeux mais de façon efficace, qui propose et proposera une vision véritable et sereine, encrée dans la culture tout en se projetant dans l’avenir.
15:30 Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : alsacien, langue régionale, dialecte, langue d'oc, langue d'oïl
22.10.2009
Lui au moins, il stocke du carbone.
Vu sur France 2



Non, non, non, il n'est pas le plus doué de sa génération, le petit jean
Non, non, non, il est loin d'être au point, le petit jean.
- Minable, pathétique, mal répétée était sa langue de bois monstrueusement lourde.
- Pesants, asphyxiants, étaient ses artifices fins comme une massue préhistorique.
- Plombés, incompréhensibles étaient ses arguments, même pas digne d'un 3/20 à l'oral de rattrapage du cours de communication Léonid Brejnev.
23:34 Publié dans Humoristique | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : jean sarkosy, fils à papa, epad, langue de bois, sarkosy, france 2
18.10.2009
La mauvaise semaine que j’ai passée, et toi ?
Mécano s’accoudant au bar : Patron, un double whisky avec de la glace, s’il te plait.
Client déjà accoudé au bar : Hé bien Monsieur ? Ça ne va pas on dirait.
Mécano déprimé : Non pas trop fort, alors je bois. Un peu comme vous, d’ailleurs, jeune homme. Je vois que vous en êtes à votre troisième verre. Ça n’a pas l’air d’aller très fort non plus de votre côté.
Client accoudé au bar, tête baissée : Non, effectivement, ce n’est pas la grande forme. Des problèmes, toujours de problèmes, encore des problèmes, toute la semaine, et je n’en vois toujours pas la fin. Je ne sais plus quoi faire.
Mécano déprimé : Oui je connais aussi, comme disait un certain Jacques, les problèmes lorsqu’ils arrivent, ils volent toujours en escadrille. Et je rajouterai, ça bombarde longtemps.
Client accoudé au bar, relevant la tête : Ah, vous le connaissait aussi, ce Jacques là?
Mécano désappointé : Non, pas personnellement, mais j’ai entendu cette citation à la radio. Vous savez, j’ai le temps d’écouter la radio, matins et soirs, dans ma voiture, pour aller bosser en Allemagne. Boulo, auto-radio, dodo.
Client accoudé au bar, en colère : Pouaahhh, la radio. Ne m’en parlez pas. Elle me sort par les oreilles, je la hais. Elle est infestée de journalistes, médiocres, qui passent leur vie à fouiller dans la vie privée des autres. Je me demande bien où ils ont eu leur diplômes, ceux-là. Ils confondent constamment journalisme et chasse à l’homme.
Mécano dépité : Ah oui, effectivement, la façon dont ils se sont comportés avec Mitterrand est une honte. Beaucoup de journalistes ont, semble t il, obtenu leur diplôme suite à d’un stage en entreprise Alkaïda international. Sordide, cette affaire, n’est-ce pas ?
Client accoudé au bar, interrogatif : Mitterrand ?...Ah ! Oui bien sûr… Mitterrand, bien sûr, lui aussi … Mais vous, de quel genre sont vos problèmes ? C’est à cause du travail ?
Mécano hésitant : Oui, et non. Disons, en quelque sorte oui.
Client accoudé au bar, se confiant: Alors c’est pareil que moi. La vie est dure de nos jours. On n’a rien simplement comme avant. Par exemple, actuellement je postule pour un poste. J’avais bien préparé le terrain, tout le monde semblait accepter, et puis patatras, je ne sais pas ce qu’il s’est passé, maintenant tous me barrent la route. Barman ! Encore un double !
Mécano explicatif : Ça je connais ! C’est la jalousie, vous êtes dans le pétrin. On ne peut rien faire contre. Avec la jalousie, les arguments ne portent plus, quels qu’ils soient. On a beau se débattre, afficher notre bonne foi, notre bonne volonté, c’est plus fort que tout. Oui, la jalousie est un venin puissant, qui dissout tout.
Client accoudé au bar, s’ouvrant : A qui le dites, vous ! C’est exactement ce qu'il m’arrive. Le pire est que ce venin est distillé par les médiocres, les venimeux. Ils se vengent en déféquant leurs plus bas instincts sur ceux qui se lèvent tôt le matin, pour réussir. Oui, tous des médiocresme jalousant, jalousant ma réussite, ma famille, mon statu. Mais vous, quels types de problèmes rencontrez-vous au travail. Etes-vous aussi jalousé ?
Mécano faisant profile bas : Non pas du tout, c’est autre chose, on se moque de moi, parce que je suis Français.
Client accoudé au bar, outré: Quoi ? Mais c’est une honte, c’est inadmissible.
Mécano de nouveau explicatif : Oui, c’est une honte, inadmissible, les mots portés par vous sonnent si juste. Mes collègues de travaille sont, soit des Grünen, soit des supporters d’Angela Merkel. Ils sont toujours en désaccord profond entre eux, toujours en train de batailler sur des sujets de politique interne, sauf à certains moments, pour se moquer de moi à cause de Nicholas Sarkozy. Là, c’est la réconciliation nationale. Le problème est que je n’ai aucuns arguments pour arrêter de les faire rire et je n’ai pas envie d’en inventer, non plus. Cette semaine a été la pire de toutes à cause du fils Sarkozy. Vous savez, celui qui n’a jamais travaillé de sa vie, qui à 23 ans est déjà conseillé en communication et a un porte parole. Voilà que son père le pistonne au sommet de l’administration gérant le quartier d’affaire de la Défense. Les vannes pleuvaient comme vache qui pisse. Le pire est que j’éclatais aussi de rire, tellement j’étais d’accord avec eux. Mais après, dans l’isolement des toilettes, seul avec moi-même, j’étais soudainement pris d’un sentiment de honte. Honte d’être à l’étranger et de rire avec eux sur la stupidité des Français pour avoir élu un politicien pareil. Honte de ne pas pouvoir être fier de son président de la république. Honte pour la république elle-même et ce qu’elle représente à mes yeux. En plus, avant, j’arrivais toujours à m’en sortir en prenant comme exemple, l’Italie. On arrive toujours à trouver plus stupide. Ne comparons pas Sarkozy et Berlüskony, il y a une division entre les deux. Mais maintenant, c’est fichu, l’exemple de Berlusconi ne me sert même plus pour remonter la tête. Ils sont au même niveau de népotisme, déclassés tous les deux en division bananière. C’est la honte. La mauvaise semaine que j’ai passée. Et vous ? Pour qu’elle raison êtes-vous si injustement jalousé ?
Client accoudé au bar, décontenancé : Et bien…en fff, en ffff…, en fait…Heu…et bien… non, voilà, je n’ai pas de diplôme et j’ai p p postulé c c cc c comme…heu…comme…comme stagiaire, oui voilà, comme stagiaire, dans une grande administration qui s’occupe de gestions d’immeubles, de terrains, et de choses comme ça, voilà. Certains reprochent à mon p p p père de m’avoir donné un petit c c c coup de pousse pour me trouver cette place de stagiaire.
Mécano en colère : Non, mais là ! C’est une honte ! Ce n’est pas croyable. Où en est la société Française, si juste pour une place de stagiaire, on en arrive à pourrir la vie d’un jeune à ce point et lui briser son avenir ? Mais où va-t-on ?
Client debout essayant de partir, gêné : Là, heu…Je dois y aller. Bon...heu voilà…ben, je vous laisse, hein. Non, non, ce n’est pas la peine de me prendre dans vos bras. Je vous assure, je vais m’en sortir, ça va aller. Non, non, ce n’est pas la peine de vouloir dénoncer l’affaire aux médias. Non, non, s’il vous plait, pas les médias, je vous assure, ça va aller. Je vais m’en sortir, ne vous inquiétez pas. Non, non, je vous dis, n’appelez pas les medias…au revoir. Je vous assure, je dois y aller là.
Mécano fier de lui, large sourire : Patron remettez moi ça, un triple ! Aujourd’hui, je viens de me payer la tête de Jean Sakosy. Ça me remonte le moral pour toute la semaine prochaine !!!!
Le patron: Oui, tiens tout à l'heur j'ai rencontré un autre gars encore plus déprimé, qui me disait aussi avoir passé une semaine exécrable. A cause de je ne sais quel parti Politique, le..Mo le...Mo....c'est idiot, je l'ai sur le bout de la Langue. Bref, il me racontait qu'il était victime de ragots mailliques, ça avait l'air terrible...Il a descendu une bouteille de whisky à lui tout seul.
Mécano, large sourire : LE MoDem! Oui je suis aussi au courant, mais bon c'est comme d'habitude, cette semaine c'était juste un peu plus que d'habitude. Mais, je connais ce gars, un brave type.
De toute façon au MoDem, c'était la semaine noire, tout le monde le quitte, les emmerdes volent en escadrille...
19:03 Publié dans Humoristique | Lien permanent | Commentaires (8) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkosy, nepotisme, defense, jean
15.10.2009
Proposition d'un débile mental !!
On voit que certains veulent prendre la présidence MoDem-67. Il n’y a rien à dire. Ils ont le droit de l’ambitionner, c’est la loi de la démocratie. C’est même normal et respectable. Pourquoi pas, s’ils s’en sentent capable. En démocratie, chacun a le droit d'exprimer son opinion en toute tranquillité, il n’y a pas de honte à cela. Mais cela doit se faire au grand jour, de façon déclarée, devant tous, pas en tirant les ficelles ici et là, sournoisement, en manigançant comme un petit apprenti comploteur du dimanche qui pourrit la vie de la collectivité..
Proposition saine pour sortir de la crise: Je propose d’organiser une élection départementale quelques mois après les élections Régionales, fin Juin par exemple, MAIS PAS AVANT. Chaque protagoniste utilisera la campagne des régionales, de façon positive, pour montrer ses capacités à faire campagne et donc à diriger le Parti. Tout le monde en profitera, on aura deux campagnes en une, double effet, double intensité militante, surabondante et performante. Cela s'appelle l'émulation saine. Que le meilleur gagne.
D’ici là, nous devons taire nos différences le temps des régionales. C’est primordial. Je sais personnellement ce que veut dire une guerre civile…Personne n’en ressortira grandi, absolument personne. Tout le monde prendra des coups, de façon absolument méchante. Chaque mouvement local se retrouvera séparé en deux clans opposés, fratricides, définitivement et pour longtemps. En plus, la dynamique brisée, on perdra les régionales de façon lamentable. Est-cela que l’on souhaite ? Il y a-t-il encore des adultes dans l’auditoire ?
En plus, je suis désolé de dire que si incompétence il y a, elle est très, très, très, largement partagée par un grand nombre de membres du bureau politique, qui se sont montrés en dessous de presque tout, qui ont manqué d’initiatives les plus élémentaires, qui se sont montrés absolument faignants, qui n’ont rien fait de leur mandat, ou alors qui ont étouffé toutes les autres initiatives par lourdeur intellectuelle et par volonté de vouloir tout contrôler, tout filtrer. Beaucoup vont se reconnaitre, c’est sûr. A un moment donné, il faut mettre chacun devant ses propres responsabilités. C’est trop facile de dire que c’est la faute des autres et pas de la sienne.
Donc désolé, mais s’il faut distribuer des mauvais points au Bureau Politique, ça va être les grandes soldes du Géant Casino !!!
Revenons donc à la réalité. L’échec du bureau politique est collectif, c’est évident. Alors bon Dieu, faites moi fonctionner votre foutu bureau politique de m..de et foutez-nous la paix avec vos conneries de cour de récréation.
ON VEUT GAGNER LES REGIONALES, C’EST COMPRIS ?
CEUX QUI NE VEULLENT PAS, QU’ILS PARTENT DE SUITE ET ON LES REMPLACE DIRECT PAR DES MILITANTS PLUS COMPETANTS...
22:28 Lien permanent | Commentaires (10) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : régionales, modem 67
12.10.2009
Voilà la société du mérite prônée par papa...
Le JOUET II, très mauvais remake.
Pas plus de commentaires que ça:

Note de l´Auteur.
Naturellement. MAM n´est pas ministre de la défense, mais elle en reste le seul symbole véritablement reconnu, et elle peut prétendre à Matignon :deux éléments essentiels pour la blague.
22:53 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : jean sarkosy, la defense
11.10.2009
A la bonne paye

Le rémunération à l'école n'enseigne même pas à compter correctement.
20:04 Publié dans Humoristique | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : rémunération, école
09.10.2009
Au nom de la pureté
Ça ne trompe pas. Les temps qui arrivent sont noirs...L'horizon s'assombrit déjà!

23:39 Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : lapidation, mitterrand
07.10.2009
Maltraitance des personnes âgées
La ville de Bayonne est sous le choc: Maltraitance à la maison de retraite: "Des résidentes étaient attachées à leurs lits"
Solitude, maltraitance, naufrage physique et morale des personnes âgées: les Andalous le chantent si bien.
Une petite fille chante son vieux grand-père au bout de sa vie, qui vient de voir partir son épouse. Elle tente de sécher ses pleurs, sa tristesse. Mais les forces s'en vont, l'envie n'est plus là, ne plus pouvoir rien faire, se voir mourir en voyant partir son épouse.
Te souviens-tu du grand père,
Te souviens-tu du grand-père, celui qui vivait là, celui qui s'asseyait là-bas sur une chaise en regardant vers le haut.
Il regardait toujours une photo, pour se rappeler ce qu’il avait, en pleurant, des petits fils absents, et lui seul abandonné.
De cannabis étaient faits ses cheveux, des rides profondes marquaient ce qu’il avait pu lutter dans la vie. A quoi me sert me cet argent que j’ai gagné pour eux, si au bout du compte ils m’oublient, dans un coin abandonné.
Hier soir, je suis passé là-bas, mais le grand père n’y était plus, j’ai demandé à sa voisine, il est parti droit au ciel. Il est mort en silence en attendant sa famille, il est parti droit au ciel, seul dans le coin abandonné.
22:59 Publié dans Social | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : maltraitance, personnes agées
30.09.2009
Je suis le garant de la supériorité de notre Nation.
Ne remarquez-vous pas que les politiciens, notre gourou adoré inclus, d'ailleurs, ainsi que les intellectuels établis de la crédébilitude médiatique ont, ces temps-ci plus que dans le passé, ont une fâcheuse tendance à se référer à une entité fictive, qu’ils suggèrent dans notre inconscient collectif, par des artifices d’une langue de bois précieuse et subtile sachant bien se faufiler là où ça fait du bien… : la France Éternelle. Le dire sans le dire, le nommer sans le nommer, faire du Pétain tout en s'exhibant de gauche ou en se proclamant démocrate. Voilà le tour de force de nos penseurs d'aujourd'hui.
Est-ce le fait de la crise? Est-ce le fait d’une résistance à cette perte des repères liée à la mondialisation? La référence à une France imaginaire dominant le monde de sa culture et de sa pensée, la France soi-disant du siècle des lumières, tenant toujours la barre, se fait de plus en plus fréquente.
Mais en fait, que se cache-t-il derrière ce raisonnement normalisateur, dogmatique, derrière ces suppositions gratuites, sans fondement, derrière ces éloquences creuses parsemées de racisme au quotidien? Que se cache-t-il derrière cette philosophie pernicieuse qui consiste à s’auto-proclamer race culturellement supérieure ?
La langue de bois est une anguille vicieuse qui sert la volonté de certains pour s’approprier le pouvoir, jouissif, central, la culture soumise, acquise à sa gourmandise, dominée par sa volonté. Voilà la raison, la seule raison de cette propagande nationaliste. La peur du régionalisme, de l'autogouvernance, la peur ancestrale qui hantait ces premiers rois de France sans aucun pouvoir politique réel sur le royaume. Il ne peut s’agir que de cela, de tenter de sauvegarder ce pouvoir absolu et inquisiteur instauré par Louis XIV. Celui de la révocation de l'édit de Nantes. Ce pouvoir amplifié par la république, niant encore plus sauvagement les provinces et leurs cultures, les écrasant d'avantage.
Cette absurdité, à laquelle on se prête si facilement, cette propagande du phantasme collectif, par laquelle on aime se faire pénétrer, est digne des dictatures les plus pernicieuses. Car à bien réfléchir et à bien regarder, il y a peu de pays, à part les états totalitaires, où le dialogue social est aussi pauvre qu’en France. Car à bien réfléchir et à bien regarder, il y a peu de pays, autres que les états totalitaires, où les cultures régionales sont aussi écrasées par le centralisme dogmatique du pouvoir. Car à bien réfléchir et à bien regarder, il y a peu de pays, sauf pour les états totalitaires, où les prisons sont aussi délabrées qu’en France. Car à bien réfléchir et à bien regarder, il y a peu de pays, si ce n'est dans les états totalitaires, où l’arrogance et le sentiment de supériorité est aussi développé qu’en France.
Arrêtons, stoppons la propagande, intégrons nous dans un monde serin, sans chercher à tout prix le rapport de force ou un quelconque classement de grandeur d'âme. Travaillons de façon sincère aux progrès de l'humanité. Travaillons de façon pragmatique, juste en essayant de faire.

Vous ne trouvez pas que la moustache lui va bien?
21:56 Publié dans mets de l'huile, c'est grippé | Lien permanent | Commentaires (7) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : supériorité nationnale, france, arrogance, pouvoir central
26.09.2009
Commentaires de la semaine et autres petites choses
Chabot c’est prise une rouste par Sarko.
Sur TF1, on fait dans la blonde platine, écervelée mais super platine, coiffée au dixième de millimètre près. A la plastique impeccable d’une photo retouchée, la petite fille modèle, sage comme une image de Martine à la plage, à la force, au courage et à l’arrogance du papillon multicolore et doré, accessoire de la poupée Barbie, pose des questions avec un fondement politique si lourd que même le squelette de César s’en retourne dans sa tombe.
En face, attention, sur la 2 ça ne rigole pas, c’est Arlette qui préside les débats avec sa tête d’éternelle martyrisée. France 2 se démarque et choisit de se donner de l’air de…L’air sérieux, du politiquement crédible. Ici on ne joue pas aux billes, on se fout des maquillages et on parle de choses dures, profondes et vraies.
Sauf que....ça ne prend pas. Ce n’est pas du sérieux, c’est morose, de la grisaille, du brouillard, de la purée de pois. Ce n’est pas du journalisme, c’est du parisianisme microcosmique. En plus, il faut voir avec quel brio, époustouflant, avec quelles envolées, prenantes, avec quel à-propos, magistral, avec quel management, efficace, Chabot préside elle-même les débats. Chabot menant les débats, c’est Derick menant son enquête.

Arlette Chabot avant l'humiliation par Sarkozy
Oui, il faut le voir pour le croire. Il faut avoir entendu le débat Cohn Bendit contre Allègre de la dernière émission de « à vous de juger » pour comprendre ce qu’est la quintessence même d’un débat nul, vide, d’une émission politique de série B. Même Cohn Bendit avait de la compassion devant l’incapacité d’Alègre à formuler le moindre argument convainquant, ou simplement intelligent. J’ai aimé Cohn Bendit, j’ai aimé sa grandeur d’âme lorsque, se rendant compte de la situation critique, du naufrage de l’émission, il essayait d’aider Allègre à formuler quelque chose d’intelligible pour remonter le niveau, en prêtant gentiment le flan à la critique, en tendant la fesse droite, puis gauche, en s’attaquant lui-même, en se poignardant. Regarde! C’est comme ça qu’il faut faire ! Il a essayé, tant bien que mal. Mais Alègre, bougre comme un âne, ne comprenait toujours rien et continuait à dérouler le plan qu’il s’était préparé dans le vide du néant. Peine perdue. De son côté, Chabot, dégoutée, ne savait plus quoi faire et avait baissé les bras.

Arlette Chabot après l'humiliation par Sarkozy
Alors quelque part la colère de Sarko peut se justifier. Pas celle du président de la république, bien entendu. Le président n’a pas à se mêler des émissions de télé, aussi nulles soient-elles. Ce n’est pas son rôle. C’est un abus de pouvoir. Mais Sarko, au moins pour une fois, a parlé pour un certain nombre de citoyens et je m’y suis retrouvé. Car actuellement, il faut bien l’avouer, seule la chaine du parlement offre des débats politiques de haut niveau. Mais elle est très peu regardée et les débats ne sont donc réservés qu’à un certain type de citoyens, pas à la majorité des familles françaises qui s’éloignent toujours plus de la politique de contradiction, se contentant simplement d’avaler le gavage quotidien des journalistes du 20H. Chabot devait se prendre une rouste. C’est venu de Sarko, peut-être pour d’autres raisons, plus mauvaises, mais moi je n’ai rien à dire là-dessus.
Hortefeux au pays du pygmée

Hortefeux présente sa nouvelle limousine noire lors du conseil des ministres.
Du pain et des jeux pour le peuple

Pas besoin de commenter, ça parle tout seul!
21:26 Publié dans Boule de Cristal | Lien permanent | Commentaires (10) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : arlette chabot, sarkozy, hortefeux, clear stream, villepin
22.09.2009
Je me prends tous les tags littéraires dans la gueule.
-N°130-
Plus je dis que j’ n’ai plus le temps de lire, plus je clame mon ignorance totale de la littérature, plus on appuie là où ça fait mal. Je suis à chaque fois obligé de faire preuve d’une gymnastique incroyable pour essayer de me sortir des pièges littéraires que me tendent les très sympatiques blogueurs et blogueuses, en me faufilant, en me torticouillonnant dans tous les sens pour arriver à sortir deux blagues pourries et faire ainsi oublier mon ignorance abyssale.
En plus, je n’ai pas de chance je suis au MoDem, le parti des littéraires. Tous lettrés, bardés de diplômes, issus des plus grandes universités. Si j’avais intégré l’UMP, je n’aurais pas eu tous ces problèmes. A l'UMP, il suffit de lire le Figaro et puis voilà, vous intégrez la clique directement. Pareil pour le PC, les œuvres de Staline suffisent. Pour le PS Mitterand etc... Mais au MoDem, mon dieu au MoDem, non, pas au Modem. Au MoDem, il faut se taper le XVI, le XVII, le XVIII, le XIX, le XX, les philosophes Allemands, Belges,…sisi Belges aussi…les innombrables livres de Bayrou, des barons et baronnes, pour espérer peut-être devenir fréquentable.
Donc encore une fois, me voilà obligé de trouver des blagues pourries…Allez c’est parti
Tag de Françoise Boulanger… ICI….sur mon passe temps favori: la lecture…
1 – Plutôt corné ou marque page
Besoin de rien ! Ayant les mains constamment pleines de cambouis, l’avancement du livre est marqué à la trace !
2 – As-tu déjà reçu un livre en cadeau ?
Oui ! Pour me faire une blague.
3 – Lis-tu dans ton bain ?
Non je ne prends que des douches…..RESPECTONS LA NATURE….et là…heu…ce n’est pas possible !
4 – As-tu déjà pensé à écrire un livre ?
Déjà fait ! Un roman policier jamais terminé. Je n’arrive pas à deviner qui est l’assassin… et puis j’attends de savoir écrire pour le finir…Ca risque de durer encore très longtemps…
5 – Que penses-tu des séries de plusieurs tomes ?
Ben..heu…, j’ai lu Tom Sawyers, mais je ne connais pas de série avec d’autres tom. Ou alors une série télé avec Thomas Magnum..taaahhh, tahhhtati tatat taaaahhhh…bouboulouboum bouboulouboum...Merde, c’est con, maintenant j’ai la mélodie dans la tête pour la journée entière…pas vous ?
6 – As-tu un livre culte ?
Un livre de cul ? Indiscret comme question ? Ben disons heu…ouais quoi !
7– Rencontrer ou non l’auteur du livre ?
Celle qui a écrit le livre de cul ? Ouaaaaiiiis !!!!!
Là, hyper sérieux :
Isaac Asimov ! mort…Victor Hugo ! mort… Frederico Garcia Lorca ! mort…., Pablo Neruda ! mort…Il me reste plus que BHL….non là, hé hé, je rigole !
8 – Aimes-tu parler de tes lectures ?
Oui la preuve : ICI
9 – Comment choisis-tu tes livres ?
Je les pique à ma fille.
10 – Aimes-tu relire ?
Ca dépend du livre.
11 – Une lecture inavouable ?
J’ai déjà avoué le pire.
12- Des endroits préférés pour lire ?
En conduisant ! Non je rigole.
Dans les toilettes ! Essentiellement des livres historiques parlant de la guerre, avec des récits sur la mitraille pétaradante, sur les coups de cannons de la grosse Berta, sur les obus expulsés et les bombardements aériens …C’est incrroyyyyyable comme ce genre de lecture libère parfois…
13 – Un livre idéal serait pour toi ?
Qui m’emprisonne.
Lire et manger ?
Oui pour les livres portant sur la médecine, ça aide à faire des régimes…
15 – Lecture en silence, en musique, peu importe ?
En silence ? Impossible… deux enfants….
16 – Le Livre te tombe des mains, tu vas quand même jusqu’au bout ?
Non, direct poubelle.
17 – L’auteur que tu regrettes de ne pas avoir lu ?
Winston Churchill.
18 – Ton livre de chevet tout de suite ?
Déjà répondu plus haut !
Pour finir. Nous allons rentrer dans la 6 ieme dimension, celle où tout devient possible, où le monde perd ses repères, la pesanteur s'inverse, tout file au plafond: le Mecano Tague Nelly en Lecture….En plus, je me venge en passant…
Pour dessert un vrai moment de poésie:
Voici du chaud , voici du brûlant, voici Pablo Neruda.
Ode à une Beauté Nue
Avec un coeur chaste
Avec des yeux purs je célèbre ta beauté
Tenant la bride du sang
De sorte qu'il puisse jaillir et tracer ton contour
Où tu es couchée dans mon Ode
Comme dans une terre de forêts ou dans la vague déferlante
Dans le terreau aromatique, ou dans la musique de la mer
Beauté nue
Également beaux tes pieds
Cambrés par le tapement originel du vent ou du son
Tes yeux, légers coquillages
De la splendide mer américaine
Tes seins de plénitude égale
Faite de lumière vivante
Tes paupières de blé qui battent
Qui révèlent ou recèlent
Les deux profonds pays de tes yeux
La ligne que tes épaules ont divisée en pales régions
Se perd et se marie dans les compactes moitiés d'une pomme
Continue pour trancher ta beauté en deux colonnes
D'or brun, de pur albâtre
Pour se perdre en les deux grappes de tes pieds
Où connaît un regain ton arbre double et symétrique,
Et s'élève feu en fleur, lustre ouvert
Un fruit qui se gonfle
Au dessus du pacte de la mer et de la terre
De quelle matière
Agate, quartz, blé,
Ton corps est-il fait?
Enflant comme pain au four
Pour signaler argentées des collines
Le clivage d'un seul pétale
Suaves fruits d'un velours profond
Jusqu'à demeurée seule
Etonnée
La délicate et ferme forme féminine
Ce n'est pas seulement la lumière qui tombe sur le monde
et se répand à l'intérieur de ton corps
Et déjà s'étouffe
Sous tant de clarté
Prenant congé de toi
Comme si tu étais en feu à l'intérieur
La lune vit dans le dessin de ta peau
Pablo Neruda
Version française par: Gilles de Seze©
19:54 Publié dans Humoristique | Lien permanent | Commentaires (15) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : lecture, littérature, tag, humour, comique
20.09.2009
Commentaires et autres petites choses
-N°130-
Petits commentaires sur l’actualité de la semaine
Principe de physique élémentaire.
Ministre de haute caste, blanc, tendance pétainiste prononcée, grand tenancier de la culture France-Afrique, nostalgique de l’empire colonial:
Un Horteufeux, plongé dans une marmite de militants UMP, subit une poussée raciste inversement proportionnelle au nombre de maghrébins présents. C’est donc, qu’en il y en a qu'un, que ça pause des problèmes.

Une « hortefeux », c’est ainsi dorénavant que l’on appelle des propos racistes prononcés par une personnalité politique.

Eric Besson: une drôle de façon de lever le doigt pour demander la parole.

Ségolène Royal lance une campagne médiatique, avec un nouveau "Désirs Avenir", tout un programme qu’elle expose dans Voici!!
France Telecom: Nos collaborateurs sont pendus au bout du fil pour vous!

Pour contrer les suicides «à la Mode » la direction de France Télécom propose une nouvelle directive antistress
Les employés France télécom auront dorénavant une pause antistress journalière. Cette pause sera obligatoire pour tous. Aucune exception ne sera tolérée. Une formation antistress sera donnée à tous les collaborateurs au cours du mois d'octobre, afin que la pause soit appliquée de façon profitable pour l'entreprise.
Un manageur des pauses sera désigné dans chaque agence afin que la direction vérifie la bonne mise en œuvre de la directive antistress. Il sera en charge de mettre en place les roulements nécessaires, de veiller à la ponctualité et à la bonne articulation des pauses, de vérifier que tous les collaborateurs l’appliquent en conformité avec les directives inscrites dans la formation. Le manageur des pauses devra aussi rendre compte à la direction de tout manquement aux dites directives.
Pour chaque faute, la direction sera dans l’obligation de prendre des mesures sévères. Tout collaborateur, ayant enfreint la règle de la pause antistress se verra remettre un blâme. Au bout de trois blâmes, le collaborateur paraîtra devant la commission de contrôle de la pause antistress. Le fautif sera passible, soit d’une amande du montant égale au coût d’une nouvelle formation antistress, soit d’un gèle des primes et du salaire pendant 3 ans, soit pour les cas avérés graves d’une mise à pied immédiate avec rupture de contrat et licenciement sur le champ pour faute grave mettant en péril l'image commerciale de l'entreprise.
Bienvenu dans un monde toujours en progrès....
18:33 Publié dans Humoristique | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : hortefeux, ump, racisme, ségolène royal, désir d'avenir, eric besson, doigt d'honneur, france telecom, suicide, stress
13.09.2009
La Famille Démocrate vend aussi ses enfants.
Fils ?
Oui père ?
Que t’ai-je enseigné ?
Mais rien père.
Alors remercie-moi. Si je t’avais enseignai tout ce que je savais tu ne saurais rien aujourd’hui.
Heu…oui, c’est vrai père, merci.
Fils ?
Oui père !
Ai-je été un bon chef-de famille ?
Non père, jamais. Tu as toujours été absent, tu as trahi maman maintes fois et ramené des femmes à la maison, en plus, tu lui as fait des enfants dans le dos.
Alors remercie-moi. Si je m’étais comporté en chef de famille responsable, tu ne saurais pas ce qu’est la dureté de la vie, tu serais encore naïf et tu n’aurais jamais connu l’apprentissage de la débrouillardise.
Ben…oui, c’est vrai, merci père.
Fils ?
Oui père ?
C’est quoi une famille pour toi?
Je ne sais pas trop, père. Mais, mes camarades du MoDem me disent souvent qu’au Modem nous formons tous une vaste famille démocrate.
Humm, oui, le MoDem, oui je vois. J’en ai entendu parler. Une famille très large, m’a-t-on dit, un peu comme la notre, hein mon fils ? Tu t’y trouves bien dans cette… Famille ?
Comme dans la notre père, ça ne change pas !
Voilà, la fiction pourrait bientôt devenir réalité. L’Université d’été du MODEM se devait de rebondir après l’écrasante et humiliante défaite des Européennes. A-t-on vu un rebond ? Oui ? Non ? Certains disent glissade, d’autres disent virage. Une chose est sûre, la communication est loin d’être suffisante, et la confusion s’étend comme une tache d’encre.
Pour comprendre les événements actuels, il faut retracer l’historique récent du MoDem : la « Défaite ». Je rappelle pour ceux qui n’auraient pas encore compris, défaite—très— CUISANTE. Je rappelle pour ceux qui n’auraient pas encore saisi, défaite—très—minimisée, esquivée, déniée, répudiée, (pour d’autre synonymes référez-vous au dictionnaire) en deux semaines pendant les vacances. Je revois encore Zizou à la rescousse (idée piquée sur mon blog, soit-dit en passant), puis le coup de peinture et les deux taloches de plâtre sur les fissures de la maison Parisienne. Je me remémore les deux pas chassés élégants, le pas sur la droite, le pas sur la gauche, puis la courbette vers l’avant, les salutations d’usages, les bénédictions nécessaires, encens à droite, encens à gauche, pesé, emballé, envoyé, fini n’en parlons plus.
Comme si cela suffisait. Comme si cela pouvait apaiser. Comme si cela pouvait tout effacer de notre mémoire soi-disant virtuelle. Et pourtant elle tourne, la défaite! Toujours.
Mais non, vous ne comprenez rien à la politique. Ce ne sont que des Européennes, cela ne vaut rien. Et puis les français ne se sont pas mobilisés à cause de la crise. Et puis ils se sont défoulés sur les idéalistes. Et puis ils ont été manipulés. Et puis patati. Et puis patata. C’est la faute à tati. C’est la faute à tata.
Pour repartir vers l’avant, rétablissons d’abord la vérité, aussi honteuse soit-elle. Le parti démocrate, le parti Européen par excellence, s’est comporté comme le parti le plus timide, le plus insignifiant, le plus nul (n’ayons pas peur de la vérité) en propositions pro-européennes visibles et identifiables par tous. Un végétal, que dis-je un végétal, une urne funéraire, une limace à l’imagination desséchée et au courage politique d’un petit toutou fuyant la queue entre les jambes. Le MoDem a montré des faiblesses extrêmes en : organisation, en compétences, en convictions, en travail d’équipe, en idées, en innovation, en clarté. Il a manqué de tout ce qui fait que l’on a envie de voter pour lui. Ce fut si vrai, que dés que la campagne a véritablement commencé, deux semaines avant les élections, le Modem qui vivait jusqu’alors sur son image dorée, sur l’idée d’un passé présidentiel glorieux, sur un nuage de vanité, fut littéralement déchiqueté, d’un coup, par l’efficacité tranchante des autres partis. Maintenant c’est dit.
Bien sûr personne n’est parfait. La critique est facile, après coup. Allez, les gars on refait le match en rotant et bougonnant devant un demi-litre de bière ! La défaite arrive même aux meilleurs. Ce n’est pas pour cela qu’il faut tout casser, changer d’équipe, d’entraineur, virer le masseur, les pom-pom girls et le chauffeur du bus. Non, bien sûr que non. Mais peut-on tirer les raisons d’une défaite électorale en deux semaines ? Oui ? A d’autres ! Un petit rappel des faits. D’abord le psychodrame. Terrible ! Puis dans l’urgence, l’organisation de réunions pour une psychanalyse collective des militants encore sous le choc, collection de leur réactions et témoignages, rédaction de rapports, acheminement des rapports, étiquetage des rapports, classement des rapports, archivage informatique des rapports (super important celui là), triages papier des rapports en plusieurs exemplaires, désignation d’une commission de lecture des rapports, synthèse des lectures des rapports, commission de lecture des synthèses de lectures des rapports, enterrement des rapports. Ainsi va le MoDem…
Passons sur ce bidonnage. Les véritables conséquences de la défaite s’inscrivent dans une réalité que les militants perçoivent tous les jours sur le terrain, juste en discutant avec les gens : le Modem en a prit un sérieux coup, il est par terre et il n’est pas prêt de se relever de si tôt. Déjà les Régionales apparaissent sérieusement compromises, car aucun parti ne peut se relever d’un K.O. en quelques mois. Surtout si personne n’a sonné la cloche et que les coups continuent à pleuvoir.
Ceci étant dit, revenons à l’Université d’été. Forcément, après les fâcheux événements, elle devait-symboliser le tremplin pour relancer le mouvement démocrate, comme Zébulon monté sur un ressort (culture…). Bayrou s’étant fait discret tout l’été, des cigales en ont profité pour chanter à gorge d’éployée. D’aucuns ont pu d’ailleurs le regretter, bien amèrement, en entendant les conneries monumentales de Sarnez, insultant vertement les militants Démocrates, quand elle explique à Robert Hue, entre autres, que « ce qui nous rassemble est plus fort que ce qui nous sépare ». Insulte ultime à faire à un démocrate, insulte que j’ai reçue en pleine figure «La baffe de Sarnez » autrement plus malvenue que celle de Bayrou. Je lui retourne donc ici. PAFFF! C’est fait !
Donc, en haut lieu (oui, tout est relatif…), il semble que l’on ait déjà tiré un trait sur les régionales, la concentration se porte sur les présidentielles, et l’Université d’été fut surtout le début de mise en route de la machine électorale en vue de 2012. On mise tout sur l’homme Bayrou, avec comme simple tactique : l’offre publique d’ouverture…à gauche. Elle vaut se qu’elle vaut. Est-ce la bonne ? 2012 nous éclairera sur ce point.
En attendant, il faut assurer le quotidien du militant de base. Comment nourrir sa motivation vorace et son imaginaire politique débridé ? Quels produits dopants y a t-il en stock ? Quid des régionales ?
Revenons au point de départ de ce billet, à la Famille Politique, aux fondamentaux de notre militantisme, à la couleur de notre région d’Alsace, à la conception historique Alsacienne, si intelligente (je peux me le permettre, je ne suis pas alsacien d’origine...) de notre société, et toc pour les parisiens…. La stratégie MoDem des régionales Alsacienne est simple, on le sent arriver…c’est : l’offre publique d’ouverture…à gauche ! Ben quoi, hé oui. C’est pour tout le monde la même soupe à la grimace. L’alsacien est discipliné, il devra se plier aux directives nationales. Et puis c’est tout.
Quid de notre spécificité ? (C’est l’Alsace qui parle)
La stratégie Nationale de Paris est applicable à tous. A gauche toute. Et puis c’est tout ! (C’est Paris qui parle)
Ma famille démocrate, celle dans laquelle je me sens bien, pour laquelle je me bats :
Est celle qui, croit en une liberté large tout en s’inscrivant dans les limites du respect de la collectivité.
Est celle qui, trouve les services publics nécessaires, mais qui en rejette l’injuste bureaucratie, qui les souhaite diversifiés, efficaces et modernes.
Est celle qui, refuse le dirigisme de l’état en tout, qui pense que la liberté individuelle d’entreprendre est essentielle pour le progrès de l’homme.
Est celle qui, pense que la justice se trouve aussi bien, dans l’égalité face à la loi de la république, que dans la reconnaissance de la récompense, nécessaire et glorifiante, issue des risques et de l’effort individuel.
Qui, refuse le collectivisme forcené. Qui, refuse la pensée unique. Qui, refuse l’impérialisme d’état. Ma famille Démocrate est aussi celle de la France entreprenante, de la France des idées, industrielle, rigoureuse, tenante, combattante.
Rappelons juste en passant que, le PS est le tenant du collectivisme, de la dette publique, qu’il se base sur la limitation de la liberté, sur la négation du travail, sur l’idée folle que l’on peut tous s’engraisser sans rien faire, et passer son temps à l’ombre ou en vacance, l’argent tombant du ciel comme par magie.
Rappelons juste que, le PS est la machine la plus sombre et biscornue que les partis politiques aient jamais construite.
Rappelons que, le PS est tenu par une aristocratie blanche encore plus bourgeoise que celle de l’UMP. Le miroir de toutes les faussetés.
Donc, à l’issue de l’université d’été, on uniformise les régions (semble-t-il) . Et puis c’est tout. L’enclume nationale s’abat aussi sur l’Alsace. Il faut gommer les spécificités culturelles. Pourquoi ne pas aussi gommer le mot même de région. Ca n’existe pas. Et puis c’est tout ! Savez-vous où se trouve l’alsace ? C’est du côté de la gare de l’Est, je crois, non ? Tout cela, dans le but de quémander quelques postes miséreux, de-ci, de-là, pour certains. Postes que l’on ne pense pas obtenir autrement, qu’en se prostituant, sans même parler du prix, ils donneront ce qu’ils voudront. Ayez bon cœur aux bons culs!
Nous devons absolument tenir sur nos valeurs, démocratiques, de partage, de respect collectif, de solidarité républicaine, de liberté d’entreprise, de récompense à l’effort individuel. Nous ne sommes pas socialistes. Merde, jamais je n’aurais imaginé qu’un jour il faudrait que je m’explique en clamant ma non appartenance au PS ! Bon sang, expliquons d’abord qui nous sommes, établissons notre camp, notre ligne politique, notre identification claire.
Après cela, uniquement après, après un premier tour, s’il le faut, on peut ouvrir le dialogue, lier des alliances sur un compromis précis, détaillé, délimité en durée et en espace. Cela peut se comprendre.
Mais, annoncer que tout est possible, d’entrée de jeu, sans même se présenter d’abord, est méprisant pour les militants et les électeurs. Si de plus, cette ouverture vague, sans objectifs et sans préalables, est généralisée brutalement et de façon uniforme à toutes les régions, alors on vire à l’impérialisme sauvage.
Mais bordel, que ne font pas certains pour essayer de s’approprier des postes à tous prix, aux mépris de nos valeurs.
23:55 Publié dans mets de l'huile, c'est grippé | Lien permanent | Commentaires (27) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : famille politique, démocrate, orientations, modem, ps
11.09.2009
Notre Nouvelle Famille!
-N°127-
Youpiiii!
Notre Nouvelle Famille !
Wellcome chez les démocrates!
Willkommen!
Bienvenido a nuestra casa!

Bon heu, où sont les chiottes ici….
18:21 Publié dans Humoristique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : modem, ps, rapprochement, famille politique
08.09.2009
Le roi en talonnettes....BUZZZZZ
-N°126-
21:32 Publié dans mets de l'huile, c'est grippé | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkosy, image, tête, bidonnage, usine, taille




