09.02.2010

Événements en Alsace du Nord

 

Bâtissons un avenir ensemble

ÉLECTIONS RÉGIONALES DES 14 ET 21 MARS 2010


Événements en Alsace du Nord

 

REICHSHOFFEN : Réunion publique Mercredi 10 février à 20h, au Restaurant la Plage 69 faubourg de Niederbronn.

 

LAUTERBOURG : Réunion publique JEUDI 11 février à 20h, à la Salle des fêtes de Lauterbourg, rue de la Première Armée.

 

 

VENDENHEIM : Réunion publique Vendredi 12 février à 20h, à l’Espace Culturel, 14 rue Jean Holweg

 

31.01.2010

Sarkozy veut moderniser la Justice.

 

FrenchTouch of the justice copie.jpg

La France se modernise et emploie les dernières technologies au service de la justice.

30.01.2010

Comment bâtir un avenir avec la tradition? Quadrature du cercle ou évidence même?

 

Avant tout procurez-vous

-- le programme du mouvement démocrate AlsacienProgramme - Alsace démocrate.pdf

-- les propositions principales du programme : 12 priorités-alsace démocrate.pdf

 

Au premier abord, la chose peut sembler compliquée, elle nous apparaît pourtant évidente.

modernité et tradition.jpgL’Alsace est une terre de tradition, cependant il nous faut bâtir l’avenir. Du point de vue de la philosophie, la chose est conflictuelle. La modernité et la tradition ne semblent pas se marier simplement. Mais au fond de nous, c’est peut-être ainsi que nous le souhaitons, que cela nous plait. Le monde doit pouvoir se représenter de façon simple, binaire, tranché, quitte à pratiquer la caricature. Ainsi c’est la gauche contre la droite, ou le bien contre le mal, c’est d’un côté ce qui est vrai et de l’autre ce qui est faux. Alors cela donne des discours obtus, simplistes, partisans, populistes. Un petit exercice de style :

×          D’un côté, l’équipée sauvage de la modernité brutale, la fuite en avant, furieuse, débridée, ne respectant rien, brisant tout, d’un côté, je vous désigne, je vous stigmatise le jeune. Celui qui, débraillé, pantalon trop large affaissé sur les genoux, casquette rebelle dévissée sur la tête, déambule dans les rues avec une démarche faignante, faisant tanguer ses épaules, trainer ses baskets, comme s’il supportait le poids accablant du monde entier sur lui.

 

×          De l’autre côté, nous avons le conservateur du traditionnel, l’obsédé du pistolet à colle, le grand connaisseur de la glue sous toutes ses formes, l’obsessionnel de la gélatine, le fixateur devant l’éternel de tout ce qui a vécu, de l’autre côté, je vous désigne, je vous stigmatise le vieux. Celui qui, embraillé d’un pantalon trop large soutenu par des bretelles tricolores, casquette à carreaux vissée sur la tête, déambule dans les rues, d’une démarche tremblante, faisant tanguer ses épaules, trainant ses pieds, supportant le poids accablant des années accumulées.

 

Ainsi décri, le monde est assez simple à comprendre. Cela nous convient. Dans l’exemple, les uns qui ne croient pas au présent s’opposent de façon totalement symétrique aux autres qui ne croient qu’au passé. Et nous voulons que cela soit ainsi pour tout, dans tous les domaines et à tous les instants. Mais peut-être que la chose est plus complexe ? Dans le cas présent, peut-être que, pour l’un l’expérience est trop dépréciée, que pour l’autre l’expérience est trop exigée, que pour les deux les paroles ne sont pas entendues, qu’exclus, ils se refugient dans des mondes imaginaires hors du temps présent. Le monde n’est pas simple. Ce n’est pas en opposant les uns contre les autres que l’on réglera nos problèmes. Et c’est là le fondement même de notre action de bâtisseur d’Avenir.

Bâtir un avenir collectif et offrir des emplois à tous.

Bâtir nécessite des moyens humains et techniques, des matériaux de base, un endroit où construire, un climat apaisé. On ne bâtit pas en période de guerre civile. Bâtir, c’est d’abord prévoir ensemble et planifier pour tous. Alors bâtir est un défi collectif pour s’assurer mutuellement un avenir et de l’emploi.

Bien évidemment, l’avenir ne se construit pas sur l’exclusion et sur la mise à l’écart d’une partie de la population. Bâtir ne se construit plus sur l’exploitation des uns par les autres. Bâtir ne se construit pas dans un climat de défiance permanente et de guerre sociale larvée.

Le mouvement Démocrate Alsacien est « au centre » des préoccupations collectives citoyennes. Seule la coopération entre les générations, entre les différents corps de métiers, entre les classes sociales, seul le dialogue et le rétablissement de la confiance en nous même, permettront de construire cet avenir, auquel nos rêvons.

Bâtir en Alsace, c’est d’abord bâtir une économie Alsacienne pourvoyeuse d’emplois, moderne, et enfin, durable.

La révolution de l’éco-construction, introduisant de nouvelles techniques, de nouveaux matériaux, intégrant l’électronique d’automation et d’économie d’énergie, balayant des secteurs industriels très variés, de haute technologie et à grande valeur ajoutée, demandant un savoir faire non délocalisable, est un enjeu majeur que nous nous proposons développer dans notre région, pour bâtir notre avenir. Nous soutiendrons très fortement la recherche avec un institut universitaire dédié au développement à la mise en œuvre et à la formation dans le domaine de l’éco-construction. De plus, nous soutiendrons les industries qui produiront localement ces nouveaux matériaux plus écologiques et plus économes en énergie. Toute cette filière d’excellence, de recherche, de production et de construction sera mise en évidence par la création d’un village modèle de l’éco-construction, visitable par le grand public, un lieu de démonstration, d’apprentissage et d’expérimentation.

Pour bâtir un avenir, nous devons assurer des emplois non délocalisables. Les subventions de la Région seront réorientées vers cette politique essentielle. Nous stopperons définitivement les subventions aux entreprises qui délocalisent, ou qui risquent fortement de le faire. La Région concentrera son effort vers les PME PMI, innovantes, offrant des perspectives d’avenir Alsacien. Nous renforcerons nos pôles de compétitivité (véhicule du futur, innovations médicales, fibre, etc.) et notre filière bois qui manque cruellement : d’infrastructures notamment pour le séchage, et d’entreprises de transformation.

Nous accompagnerons bien mieux les jeunes qui s’orientent vers les métiers de l’artisanat typique ou qui souhaitent reprendre une entreprise

Nous aurons enfin le courage de créer des produits touristiques modernes et d’envergure, pour attirer davantage de visiteurs en Alsace.

Pour bâtir un avenir, nous devons consolider aussi notre agriculture.

Aujourd’hui largement surexploitées par la grande distribution, les petites productions agricoles sont en graves difficultés, et se rabattent souvent, par obligation, vers les quelques productions encore rentables, comme la monoculture du maïs qui envahit progressivement nos campagnes, dégradant nos paysages et appauvrissant la diversité de notre agriculture.

Avec le Mouvement Démocrate Alsacien, la Région sera très proche des filières agricoles alimentaires alsaciennes (fruits, légumes, produits laitiers, viandes). Nous créerons une revitalisation et une diversification des circuits courts, en les organisant à grande échelle notamment via un site internet dédié, en développant la vente directe aux particuliers par la multiplication de marchés couverts, en ouvrant largement les marchés des cantines scolaires à la vente directe, tout en assurant le cours du marché.

Bâtissons aussi grâce à la banque régionale, offrant un financement local, non spéculatif, se souciant de l’intérêt collectif.

Aujourd’hui, plus personne ne fait vraiment confiance au système financier. Semblant incontrôlable, il génère des mouvements financiers si colossaux qu’il ne peut plus s’autoréguler. De plus, ces superstructures se nourrissent de la délocalisation, et l’entretiennent, par leurs actions et leurs stratégies de spéculation à court terme.

Pour sortir de cette logique spéculative qui ne prend plus en compte les intérêts collectifs, comme par exemple les investissements structurels pas suffisamment rentables à court terme, mais néant moins nécessaires, le mouvement démocrate Alsacien a décidé de créer une banque publique régionale d’investissement pour le développement durable. Cette banque publique sera au service de l’intérêt public. Elle servira, par exemple, à financer les actions d’économie d’énergie menées par les alsaciens, à soutenir les entrepreneurs qui prennent des risques pour le futur, à accorder des prêts aux entreprises en difficulté mais qui sont viables.

Bâtissons un avenir commun avec nos voisins.

Nous ne considérons pas le Rhin comme une frontière infranchissable, mais comme une Richesse à partager. A l’heure européenne, le Rhin supérieur est un espace cohérent qui doit permettre aux entreprises de part et d’autre du Rhin de travailler en réseau. La coopération transfrontalière et la généralisation du bilinguisme sera donc une de nos priorités. Les jeunes alsaciens doivent pouvoir être embauchés dans les entreprises badoises et suisses. Nous réorienterons les formations payées par la Région vers ces emplois et nous assurerons la continuité de l’enseignement bilingue français-hochdeutsch sur tout le cursus scolaire.

Bâtissons un territoire enfin aménagé avec des transports modernes, cohérents et efficaces.

Bâtissons de belles villes et stoppons l’étalement urbain sur les terres arables, à n’en plus finir. Pour que le cadre de vie ne se détériore pas, nous devons stopper dés maintenant le vaste étalement urbain, afin de valoriser nos paysages et nos ressources naturelles. Nous agirons donc fortement sur les documents d’urbanisme et sur la destination des subventions afin de contraindre cette expansion si dommageable pour notre bien vivre.

Les projets actuels comme le GCO (grand contournement Ouest de Strasbourg) sont illogiques et nocifs, les aéroports de la vallée rhénane ne sont même pas coordonnés et raccordés correctement aux grandes villes. Il n’y a pas de réflexion à l’échelle globale du Rhin Supérieur. Il n’y a pas de vision politique à longue échéance. Nous créerons donc un schéma régional cohérent et une seule autorité alsacienne pour coordonner tous les transports publics. Nous soutiendrons aussi la diversification de l’offre et les solutions citoyennes comme le transport en commun et partagé (covoiturage). Nous programmerons la réouverture de lignes non exploitées. Et nous associerons tous les acteurs pour trouver une solution efficace au fret ferroviaire et fluvial (canal Rhin-Rhône).

Nous ferons en sorte que les poids-lourds soient taxés le plus tôt possible, comme chez nos voisins Allemands.

 

Bâtissons un avenir propre par la maitrise de nos déchets et le développement des énergies renouvelables.

Pour un avenir propre et énergétiquement maitrisé, nous devons dès maintenant lutter efficacement contre les déchets et la dégradation de l’environnement. Pour cela, nous équiperons la région d’une batterie de petite unité de méthanisation recueillant les déchets verts, alimentaires ou issus de l’agriculture, qui fourniront localement des sources d’énergies renouvelables importantes. La région favorisera aussi les entreprises qui voudront louer à des coopératives énergétiques leur surface au plafond pour créer des petites unités de production solaire.

Rebâtissons un avenir de fierté régionale, par la refondation culturelle, ciment de notre avenir, et la bonne gestion des deniers publics.

Nous voulons une culture alsacienne attrayante et populaire, tout en étant moderne. Pour cela Nous proposerons la possibilité d’avoir de l’enseignement de l’alsacien à l’école maternelle. Nous créerons un festival de musique à l’échelle du Rhin supérieur qui présentera au plus grand nombre, la diversité de la scène musicale. Nous soutiendrons la création artistique régionale contemporaine. Nous sauverons l’Ecomusée d’Alsace qui est en danger, en lui assurant un nouveau développement autonome.

Nous soutenons avec force, la fusion immédiate des Départements et de la Région et la refondation du Parlement d’Alsace, pour peser plus face à Paris et pour mieux gérer les particularités locales. Ce choix d’efficacité sera soumis à référendum et nous proposerons de rapprocher ce Parlement d’Alsace et son administration, des citoyens et des communes à l’échelle des 10 pays existants.

Le saupoudrage, technique qui consiste à distribuer de petites subventions, mais de façon large et aveugle, n’est absolument pas efficace, et creuse lourdement notre déficit. Avec nous, les subventions seront priorisées, et conditionnées à des objectifs clairs en matière d’emplois non délocalisables. L’efficacité de notre  politique ainsi que notre gestion des deniers publics seront évaluées par une agence indépendante qui rendra public chaque année son rapport.

C’est ainsi, que tout en nous appuyant très forts sur la tradition, nous bâtirons un avenir qui restera toujours Alsacien.

 

19.01.2010

Préambule à la Campagne des Regionales 

 

D'abord, procurez-vous le Journal de Campagne du MOUVEMENT ALSACE DU NORD, ci-dessous

 

Journal de Campagne du MAN N° 3.pdf

 

Journal de campagne N3.jpg

 

 

Le Mouvement de L’Alsace du Nord s’implique fortement dans  la campagne des régionales

 

 

Actions et communications du Mouvement Alsace du Nord durant la campagne électorale.

Le Mouvement de L’Alsace du Nord, fortement impliqué dans la Campagne des Régionales, sera présent dans tous les cantons d’Alsace du Nord afin de vous présenter de façon précise et pragmatique l’ensemble des mesures qui nous amèneront à bâtir cet Avenir Alsacien auquel nous aspirons tous.

Venez donc Nombreux assister aux débats publics pour vous informer sur notre programme et nos candidats. Notez et réservez, dés maintenant, les dates prévisibles des réunions. Des informations complémentaires et des précisions vous seront bien entendu envoyées sur les lieux précis au fur et à mesure de l’avancée de la campagne électorale.

N’hésitez pas non plus à nous contacter à : alsacedunord@mouvementdemocrate67.fr . Nous répondrons avec joie et entrain à toutes vos questions

 

Listes des débats Publics organisés par le Mouvement Alsace du Nord :

 

· Jeudi 11 Février à SCHEIBENHARDT (canton de LAUTERBOURG)

· Vendredi 12 Février à REISCHSHOFFEN (canton de NIEDERBRONN)

· Mercredi 17 Février à WOERTH (canton de WOERTH)

· Jeudi 18 Février à HAGUENAU (canton de HAGUENAU)

· Vendredi 19 Février à BISCHWILLER (canton de BISCHWILLER)

· Mercredi 24 Février à SELTZ (canton de SELTZ)

· Jeudi 25 Février à BRUMATH (canton de BRUMATH)

· Vendredi 26 Février à WISSEMBOURG (canton de WISSEMBOURG)

· Mercredi 03 Mars à SCHWABWILLER (canton de SOULTZ)

· Jeudi 04 Mars à PFAFFENHOFFEN (au cœur du VAL de MODER)

· Mais aussi 2 autres réunions à Schweighouse sur Moder et Vendenheim (date à confirmer)

Nota : confirmation des dates et lieux sur notre blog : http://alsacedunord.lesdemocrates.fr

 

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10.01.2010

Le dernier tango du Tag

 

Note de l'Auteur:

Pendant les régionales, ce blog va devenir essentiellement militant. Mais bon, je règle d'abord mes dettes. Notamment ce tag litt...littérrr...littte..Merde je n'arrive pas à dire le mot. Bien sûr ce qui suit est à prendre sur le ton de l'humour....


 

-- Bon, on en est où ?

-- Il nous reste encore 53 enveloppes à envoyer…

-- Ça va on avance. Passe-moi des tracs je n’en ai plus.

-- Tu sais, il y a une blogueuse, qui s'appelle Pascale et qui vient de me taguer en littérature. Ici. Elle me demande de citer les 5 livres qui m’ont le plus marqués. Mais là, je lui ai dit: j’en ai marre. Tu vois, depuis que je bosse avec toi j’ai pris conscience de nombreuses choses. Par exemple, maintenant je hais les tags littéraires. J’ai compris le sens profond de ce jeu de massacre : la ségrégation élitiste et le racisme intellectuel. Il tend à montrer que seuls les littéraires ont un cerveau politique.  A la longue ça devient affligeant. Sous leurs aspects innocents et ludiques ces jeux sont de véritables duels d’assassins. Des diners de cons à la sauce littéraire.  Ça pu la frime égocentrique et la moquerie sous-jacente. Le m’as-tu vu quand j’ai lu. Montre-moi ton tag littéraire, je te dirai si tu pourras faire partie de mes relations.

-- Mais non! Tu es trop sévère. C’est un jeu pour développer les amitiés. Ça tisse des liens entre militants et puis tu n’es pas obligé d’avoir lu ce que tu dis avoir lu. Wikipedia n’est pas là pour les cochons. Ça fait mousser l’égo des militants. Et un militant bien moussé est un militant bien motivé. Tu vois ?  Pendants ce temps, il est moins regardant sur le temps passé à tracter. Rien ne vaut un militant bien flatté, caressé proprement, comme il le faut, bien dans le sens du poil... Le bienêtre du militant est essentiel à un parti politique.

-- Ben, non, flatter les militants, flatter les militant et à la fin ils finiront par bêler.

-- Mais non ! Tu es trop sévère. Le militant heureux est fier de se montrer. De toute façon, ça fait partie de l’apprentissage. Il faudra savoir te vendre et te pavaner, toi aussi. Allez vas-y lâche toi, jette ta rigueur de séminariste aux orties et montre nous ta culture bling-bling. Tu verras comme ça fait du bien. Tu bomberas le torse et tu pourras te pavaner comme un coq, fier, en regardant les gens de haut. Ça te fera pleins de frissons du côté du bas ventre…Regarde-moi, je te montre comment je me pavane.  Debout. Port de tête haut. Menton tendu sur l’horizon. Regard au loin, les yeux dans le vide, comme perdu dans des pensées secrètes. Tu passes auprés des autres, en les frôlant, comme ça, tout en pensant  quelque chose comme ...: Hé toi, tu me vois quand tu m’as vu ?

-- Tu crois ?

-- Bien sûr que oui. Vas-y ! Lâche-toi, mets-en leur plein la vu…

-- Bon OK, tu as raison je vais me lâcher.

-- Vas-y, cite moi fièrement 5 livres qui t’ont marqués.

-- Ô petiou attention je me lâche ! Tintin, Astérix, Lucky Luck, Spiderman, Gaston La gaffe.

--... !   Non, non, ce n’est pas ça ! Avec des militants comme toi, je vais passer pour un guignolo. Pense aussi à moi. Là, tu fais vraiment piètre figure. Tu te ridiculises et moi par la même occasion. Mes adversaires  vont me rire au nez. Chez eux, les militants ont lu Montaigne, Montesquieu et Rousseau, des trucs à faire bander les neurones.  Je veux montrer moi aussi que mes militants sont des intellos. N’as-tu pas autre chose ? Cite des ouvrages techniques ou scientifiques. Ça va aussi.

-- Ben….heu, attends oui, j’ai...j’ai lu un traité de mécanique sur les systèmes de…

Parfait. Voila ! C’est exactement cela. La Mécanique Quantique. Voila un truc qui fait bander les foules. La Mécanique Quantique c’est le chic plus plus de l’intello. C’est une bombe sexuelle pour les neurones. Tu montres la finesse des particules élémentaires et le fondement de l’Univers. C’est beau !  Les gens en resteront bouche bée!....! Ben ?…Quoi ? Pour quoi tu fais cette tête là ? Quoi ? Qu’y a-t-il ?

-- Non mais, ça va pas la tête? Belles ou pas belles, je ne veux pas exposer mes parties élémentaires. Et je ne veux rien avoir à faire avec les bouches. En plus, si le fond de mon univers  fait bander certains, moi je suis désolé mais je suis de ceux qui préfèrent les gros nénés! Que cela soit clair pour toi aussi !  Et puis, je ne vois pas le rapport entre la mécanique des systèmes de démarrage et les quantiques dans les églises.

-- Bon OK. Tu as raison. On en était où ?

-- Il nous reste encore 53 enveloppes à envoyer…

-- Ça va on avance. Passe-moi des tracs je n’en ai plus.

05.01.2010

Besson, Champion toutes catégories, ou traité de la mathématique du mensonge.

 

Eric besson pinochio.jpgIl est rependu et malheureusement assez couramment vérifié que le gouvernement actuel ment à volonté, truque et bidonne dans tous les sens. Mais cela reste souvent dans le flou artistique, le mensonge d'emballage, de présentation, se prêtant à l'interprétation.

 

Sauf chez Besson, chez lui le mensonge est brut de décoffrage, et mathématiquement mesurable.

 

Exemple: Il déclare durant sa conférence de presse d'aujourd'hui, que pendant les fêtes de fin d'année, il a lu, une par une, les 50 000 contributions qui lui ont été adressées, cela pour bien s'imprégner du contenu du débat.

 

Mensonge énorme. Plus c'est gros plus ça passe c'est la devise de l'UMP. Sauf qu'il y a des limites à tout.

Calculons un peu:

 

Hypothèse basse: Pour lire et s'imprégner d'une contribution il faut deux minutes. Le temps passé par Eric Besson à lire ses contributions serait alors au minimum de.

 

50 000 x 2 = 100 000 minutes, soit 1667 heures, soit 70 jours en continu, plus de deux mois sans dormir, sans manger, sans boire, sans aller faire caca.

 

Hypothèse moyenne. Pour lire et s'imprégner d'une contribution il faut en moyenne 5 minutes. Le temps passé par Eric Besson à lire ses contributions serait alors en moyenne de:

 

50 000 x 5 = 250 000 minutes, soit 4116 heures, soit 173 jours en continu. C'est à dire pratiquement 6 mois, sans dormir, sans manger, sans boire, sans aller faire caca etc... Et tout cela entre noël et le premier de l'an. Chapeau l'artiste!

 

Je passe bien entendu  l'hypothèse haute...


Donc la mécanique de d'Orange à l'honneur de décerner, aujourd'hui, le prix du plus gros mensonge à Éric BESSON. Champion toutes catégories de la discipline. Recordman du Monde. Médaillé du caca d'or.


01.01.2010

Meilleurs Vœux du M.A.N.

Le Mouvement Alsace du Nord

vous présente ses Meilleurs Vœux

pour l'année 2010


BonneAnnéeMAN.gif

 

 

 

 

 

30.12.2009

Faut pas avoir honte de son vrai nom, Monsieur Sarközy de Nagy-Bocsa

 

La migration hivernale, ou transhumance, du débat sur l'identité nationale, lancée de l'Élysée vers les Campagnes Régionales, ne se fait pas si bien que ça.

 

Quelque chose ne semble pas coller dans le discours de Nagy Bocsa Sarközy. Mais quoi?

 

Sarkozy identité nationale.jpg

22.12.2009

Ballade musicale imposée

 

Encore une fois tagué par Françoise ici , qui décidément me cherche des poux.

Donc, m’exécutant, je propose la ballade pas lent rapide de mon propriétaire musicale.

La ballade musicale commence par la chaleur du sud, par ce qui me touche depuis toujours, le flamenco. Je propose ici un ballet romantique de deux danseurs épris, tournoyant dans une parade nuptiale, tels des oiseaux exotiques se défiant d'abord pour mieux s'aimer après.


 

 

Juste pour nous rappeler que c’est très bien d’être démocrate…

Toujours en Espagne, mais cette fois-ci de l’autre côté de la barrière, en contraste brutal, on retrouve les extrêmes s'invectivant. SKA-P, un groupe de rock punk, anarchiste et révolutionnaire dans la tradition hispanique, dénonçant l’Espagne des rois , cette caste colonisatrice et sectaire, regroupant la noblesse, les évêques, les phalangistes, formant toute cette tradition du catholicisme espagnol, conservateur et inquisiteur.

SKA-P n’est pas à mettre entre toutes les oreilles, à ne surtout pas écouter si on ne sait pas relativiser les choses…

Ici en clin d’œil, quand SKA-P s’attaque à Sarkozy, ça donne ça…

 



 

Toujours dans le rock, mais du côté puriste anglo-saxon, revenons aux racines, aux origines, aux années 80. Le Rock, la musique de mon biberon, de ma classe, de mon statut social, de ma jeunesse adolescente, de rêve et de révolte. Je n’en suis toujours pas revenu de cette musique là. Allez, va falloir remuer la tête comme des demeurés maintenant,  voici les Gun & Roses pour commencer. Musique à fond !!!!

 



 

 

Plus loin dans le Rock, parmi les plus extrêmes, parmi ceux qui ont vécu le plus dangereusement, Bon Scott en est d’ailleurs mort, les australiens d’ AC DC avec Whole lotta rosie, suivi pour ceux qui en redemenderaient de Squealer, le début est lent et sensuel la fin est d’enfer.



 

 

Maintenant fini de rigoler, laissons les ados s’amuser à hocher la tête comme de marionnettes, et revenons à des choses réservées aux adultes,  à des musiques encore plus dures,  encore plus virulentes, qui me font encore plus d’effet : revenons à l’opéra. Un morceau choisi : Stefania Bonfadelli chantant la Traviata, 


 

 

Toute ballade ne serait pas une ballade si elle ne mènerait pas quelque part, celle-ci mène à la vérité, revenons à la mécanique, mais pas à n'importe quelle mécanique, à la mécanique des systèmes stellaires, revenons au seul qui ait compris la Nature même de la Musique humaine, avec ses rythmes, avec ses systèmes, avec ses variations. Revenons à l'âme même de la musique, revenons à Jean Sébastien Bach. Que de choix, allez du connu : une Toccata.


 

 

Finissons la ballade sur une note d'humour, Chico et Harpo des Marx Brothers. Chico avec son style inimitable, et Harpo le psychotique qui casse toujours tout.




 

 


16.12.2009

Journal de Campagne du MAN, N°2

PDF à télécharger dans le Blog du MAN

 

Yann Wehrling interviewé par le MAN :

 

PHOTO Yann Werhling.jpgYann Wehrling, candidat tête de liste du Mouvement Démocrate pour les élections régionales, répond aux questions de Philippe Sierro secrétaire et Jean Claude Daussy vice-président du Mouvement local d’Alsace du Nord avec la participation amicale au comité de rédaction de Nelly Margotton.

 

MOUVEMENT DEMOCRATE

 

M.A.N. : Yann Wehrling, vous êtes connu pour votre participation au mouvement écologiste. Mais depuis plus d’un an vous faites parti du Mouvement Démocrate, avec lequel vous avez déjà mené la campagne des Européennes. Pourquoi le choix du Mouvement Démocrate?

Yann Wehrling : J'ai adhéré chez les Verts à une époque, il y a 20 ans, où ils cherchaient à construire une troisième voie dans le paysage politique français. Depuis quelques années, l'objectif de la majorité des Verts est d'abord de faire gagner la gauche et non l'écologie et encore moins de constituer une troisième voie. J'ai tenté, en interne, de défendre l'écologie avant tout et la troisième voie pragmatique et réaliste. Sur un discours radical très à gauche, Cécile Duflot, soutenue par Dominique Voynet, m'a battu au Congrès des Verts fin 2006. Dans le même temps, le MoDem apparaissait dans le paysage politique. Incarné par François Bayrou et Corine Lepage, le Mouvement Démocrate associait plusieurs aspects des raisons de mon engagement politique : la troisième voie alliée à l'écologie réaliste. Mon choix était fait de quitter les Verts pour rejoindre le Mouvement Démocrate.


M.A.N. : Arras semble être une véritable réussite militante. On y découvre un travail de fond riche et passionnant. Parmi les différentes idées présentées, lesquelles vous paraissent essentielles ?


Yann Wehrling : Arras a remis à jour le programme du Mouvement Démocrate. J'ai évidemment particulièrement apprécié le fait que nous nous sommes prononcés en faveur d'une agriculture locale (tant dans les Pays du Sud que dans nos régions), à savoir une agriculture tournée vers l'alimentation des populations vivant autour des cultures et non une agriculture tournée prioritairement  voire exclusivement vers l'exportation.

Nous avons aussi réaffirmé une orientation de soutien à l'économie réelle, celle des entreprises et non celle de la grande finance. Même si cela peut sembler anecdotique, je trouve que notre proposition de réduction importante des formalités et tracasseries administratives pour les entreprises serait très utile notamment pour les TPE et TPI qui passent trop de temps dans des activités de paperasses qui n'ont que peu de rapport avec le coeur de leur métier.

Bien entendu, le petit livre orange, c'est bien plus que cela et je ne peux qu'inviter ceux que cela intéresse à le lire sur le site internet du MoDem et organisons, si vous le souhaitez, une  réunion de militants qui l'auront lu pour un échange à ce sujet.

 

M.A.N. : Nous allons l’organiser et comptons sur vous !


M.A.N. : Ce congrès programmatique d’Arras semble marquer les esprits. Y voyez-vous le signe d’une dynamique nouvelle ?


Yann Wehrling : Dans l'intervention que j'ai faite en conclusion du Congrès d'Arras, j'ai dit que lorsqu'un paysage politique est troublé et  que le débat politique se résume à une succession de petites phrases et de polémiques infantiles, il est responsable de répondre à tout cela en remettant à plat le projet politique. Quand on nous parle "cuisine électorale", le MoDem répond "programme". Quand on nous demande "avec qui voulons-nous travailler", nous répondons "débat sur le projet". Il n'est pas aisé de faire passer le message auprès de médias qui ne croient pas ou plus au débat d'idée. Mais ne cédons pas là dessus. La querelle de pouvoir sur la stratégie ou les personnes nous tire vers le bas. L'émulation programmatique nous a objectivement tous tiré vers le haut. Voilà en quoi j'estime qu'Arras était utile et doit demeurer une démarche vivante dans le mouvement. C'est quand on a le sentiment de défendre une ou plusieurs idées utiles à la société qu'on retrouve unité en motivation.

 

IDENTITE REGIONALE

 

M.A.N. : Le débat sur l’identité nationale vous parait-il justifié ? Est-il bien posé ? Et que pensez-vous des identités régionales, notamment de l’identité Alsacienne?

Yann Wehrling : Jean-François Kahn est intervenu au Congrès d'Arras sur  la question de l'identité nationale. En féru d'Histoire, il a rappelé un épisode de la Première guerre mondiale où un bataillon de l'armée française a héroïquement pris une colline stratégique et a retourné l'issue d'une bataille a priori perdue pour la France. Ce bataillon était majoritairement composé d'hommes aux nationalités non françaises, mais ils ont combattu pour l'idée qu'il se faisait de la France, à savoir ses valeurs de liberté, d'égalité, et de fraternité. Personnellement, j'ai tendance à penser que toute personne qui reconnaît et applique la Déclaration universelle des Droits de l’Homme est fondamentalement "français". Et bien entendu, cette universalité des Droits de l'Homme inclue, à mes yeux, le respect des cultures et des histoires particulières des régions et notre appartenance à un continent composé de peuples qui se sont interpénétrés et influencés sans cesse pendant de nombreux siècles et qui forment aujourd'hui l'Europe qui est elle aussi une part de notre identité nationale. Ma réponse à ce débat c'est qu'il y a une identité universelle qui est celle des droits de l'Homme, et des identités nationales que sont à la fois la somme des identités régionales et  aussi la somme de siècles de construction européenne. Je ne peux donc être d'accord avec le refus du gouvernement actuel de reconnaître les particularités linguistiques régionales car la reconnaissance des particularités régionales et le droit à parler sa langue, le droit de faire vivre sa propre culture, est un droit universel de l'Homme. De ce fait, et parce que ceci est contraire à la déclaration universelle des Droits de l'Homme, le refus de reconnaître pleinement les particularités régionales égratigne l'identité nationale française.

Malgré cela, il n'y a pas de raison de capituler sur ce dossier. Et en Alsace, l'enjeu sera de composer une majorité qui utilisera tous les leviers dont la Région disposera pour que le bilinguisme soit une réalité pour une majorité des habitants de cette région et que le « parler » alsacien vive, se diffuse, et se transmette sans entrave.

 

M.A.N. : Rassembler les sensibilités démocrates, qu’elles soient démocrates-chrétiennes, sociales démocrates, écologistes, est une tache essentielle. Durant les  Régionales, travaillerez-vous en vue de construire cette force de rassemblement?

Yann Wehrling : Oui, il faut rassembler et tout le monde veut cela dans toutes les familles politiques. Mais je ne sais que trop que le rassemblement est une bonne chose quand il est préparé patiemment, qu'il finit par être réel et constaté. Avant cela, quand la volonté de rassemblement fait l'objet de déclarations intempestives et médiatiques de toutes part, on le compromet et on finit par frôler le ridicule du « oui au rassemblement, ... mais derrière moi ». Pour ma part, je n'ai jamais fait de telles déclarations et je préfère patiemment et sans publicité dialoguer, rencontrer, échanger, partager ... et quand les convergences sont là, le rassemblement est souvent naturel. C'est à ce moment là et pas avant qu'on peut communiquer publiquement.

Il y a matière à faire converger beaucoup de monde autour de l'idée de troisième voie politique basée sur un programme qui tire le meilleur de la sociale économie rhénane et du défi du développement durable. Je m'y emploierai.

 

M.A.N. : Bien entendu, de très nombreuses compétences politiques existent aussi dans la société civile. Pensez-vous intégrer d’avantage la vitalité du monde de l’entreprise dans la vie Politique ?

Yann Wehrling : Je pense qu'il n'y a pas d'une part le monde politique et de l'autre « la société civile ». Il y a une différence entre les partis politiques et d'autres types de groupements, tout comme il y a des différences entre une entreprise  et une association, des différences entre des syndicats et des coopératives... Mais tout le monde est dans la société civile... sauf les militaires.

Cela étant dit, il est sain de préserver un partage des rôles entre pouvoirs et contre-pouvoirs, entre élus et associations ou syndicats. Je trouve à ce titre assez problématique le mélange des genres qu'opère Europe Ecologie en affichant l'alliance électorale entre un parti politique et des associations. On attend des associations une indépendance de la sphère politique pour jouer pleinement leur rôle de contre pouvoir. Quelle indépendance d'Alsace Nature et de France Nature environnement par exemple dès lors qu'ils sont de fait associés dans Europe Ecologie ? Comment garantir l'indépendance de la décision publique d'une collectivité locale envers une association si cette même association a certain de ses cadres qui sont en position de responsabilité dans cette même collectivité ? Comme tout le monde le sait, j'ai les plus grandes sympathies pour la cause défendue, pour autant je veux rester membre d'Alsace Nature sans pour autant agir politiquement pour Europe Ecologie et j'ai la faiblesse de penser que beaucoup d'autres membres d'Alsace Nature sont comme moi. Et c'est parce que je tiens farouchement à cette indépendance des associations que je dis cela. Après tout, dans la fonction publique, des réglementations ont été faites pour éviter les conflits d'intérêts... il y a donc une logique à cela. Si je consacre quelques lignes à ce sujet, ce n'est pas pour régler des comptes avec mes anciens amis qui demeurent pour beaucoup d'entre eux des amis, mais je pense que « l'ouverture » à des personnes qui ne sont pas membres d'un parti ou non élues mérite quelque précaution. Oui quand il s'agit de permettre l'élection de personnes qui apportent personnellement un plus tant pour notre discours que pour l'assemblée dans laquelle il ou elle sera élu. Non s'il s'agit de « récupérer » l'image d'un groupe ou d'une association qui a précisément construit sa crédibilité en étant un contre pouvoir critique ou propositionnel au monde politique.


 

EMPLOI ET FORMATION

 

M.A.N. : Trois questions sur l’emploi et la formation :

 

La formation est une des composantes majeures de la réussite d'un parcours professionnel. Quelles actions semblent selon vous prioritaires dans la poursuite du travail du Conseil Régional sur la voie de l'apprentissage et des formations qualifiantes?

 

Les actions menées pour l’emploi des  jeunes vous semblent-elles satisfaisantes. Doit-on traiter cette catégorie à part ou l’intégrer dans des processus plus globaux ?

Pensez-vous que le Conseil Régional a son rôle à jouer dans l'insertion dans l'emploi d'un public en difficulté? Et si oui comment?

 

Yann Wehrling : La formation est une compétence importante de la Région. Il y a des constats qui appellent des réponses en ce domaine. Premier constat : l'égalité des chances. Nos têtes de liste MoDem en Ile de France : Alain Dollium, en Rhône Alpes : Azouz Begag, nous ont fait une vibrante démonstration que la réussite qui est la leur n'a pas été facile et que plus que d'autres, ils ont du se battre. Le « plus que d'autre » est un problème et c'est à cela que nous devons nous attacher. Si beaucoup est de la responsabilité de l'éducation nationale, la Région, si elle en fait une priorité dans sa politique de formation et d’emploi, peut avoir une influence non négligeable car il est clair que nous devons encore et toujours identifier puis effacer les obstacles qui empêchent un jeune ou une personne en difficulté qui n'est pas né dans un environnement « favorable », d'avoir les mêmes portes devant lui qu'un jeune qui est né dans un milieu favorisé.

Et puis, nous devrons aussi en faire plus sur la formation tout au long de la vie. Il n'est pas aisé, au cours de sa vie professionnelle, d'acquérir des compétences ou des qualifications nouvelles, de s'ouvrir de nouveaux horizons, voire de réaliser un rêve professionnel dont les aléas de la vie vous ont écartés. Tout cela, la Région doit le faciliter.

 

Globalement, sur les questions des orientations et de l’emploi, nous devons penser sur un temps long d’une dizaine d’années. Je veux dire par là que nos investissements et notre imagination dans le tissu économique régional, et par anticipation dans la formation, doivent prévoir les besoins de demain : énergies renouvelables, domotiques, amélioration de l’habitat ancien, technologies du numérique, déplacements sans énergie fossile, et aussi service à la personne dans un contexte de vieillissement de la population.

 


QUELLE INDUSTRIE POUR L’ALSACE ?


M.A.N. : Industrie, croissance et  développement économique vous semblent- ils en opposition totale avec le développement durable ?  Que faire pour réindustrialiser l’Alsace ? Qu'elle vision avez-vous pour l'industrie Alsacienne pour les 20 années à venir?

Yann Wehrling : Je ne défends pas, contrairement à Europe Ecologie, la décroissance. Au fond, je pense que, comme le capitalisme, la croissance ou la récession sont tout simplement des réalités économiques sur lesquelles le politique n’a que peu d’emprises. L’action politique est là pour réguler ou impulser les choses.

Réguler ou réorienter les politiques industrielles, nous devons le faire urgemment pour les pans d’économies qui s’appuient sur une croissance fondée sur le pétrole et le gaz et les matières premières non renouvelables car ces économies ne sont pas durables. A contrario, selon un système de vases communiquant, doit se développer une économie de remplacement qui peut et doit être tout aussi porteuses de créations de richesses telles que les services, le numérique, les énergies renouvelables, les déplacements non basés sur l’énergie fossile, etc.…

Dans le Rhin supérieur, nous avons des atouts pour être en pointe. Nos voisins ont développé un tissu industriel et économique tourné vers cet avenir durable. Nos voisins allemands sont les premiers exportateurs mondiaux de photovoltaïque. Mutualisons cet effort économique pour que dans 10 à 20 ans, notre économie rhénane ne soit plus dépendante des énergies fossiles, et conçoive son développement sans grignoter les espaces naturels. A un horizon de 10 ou 20 ans, la Région devrait, tout comme la France et l’Europe, concentrer ses efforts financiers vers un soutien à un tissu industriel exportateur et basé sur l’économie du développement durable. Pour être précis, si effort il doit y avoir, il devrait être au 2/3 consacré à la résorption de la dette publique afin de sauver les acquis sociaux, et au tiers au financement de la revivification d’un tissu industriel et économique du développement durable. Un des outils pourrait être la création d’une banque d’investissement publique et régionale du développement durable.

Tout ceci est compatible, j’en suis convaincu, avec le développement durable. Et au risque de choquer les puristes de l’écologie, je me suis forgé la conviction que le développement durable ne sera effectif que lorsqu’il créera autant de richesses que le développement actuel.

 

15.12.2009

Si les racines sont profondes, nous saurons bien les transplanter...

 

nénés.jpg

Client choqué : Mais, mais, qu’est ce que vous faites à ma voiture ?

Le mécano, décontracté, sifflotant, chantant, tout en écoutant une musique psychédélique en boucle: Salut à toi, amour à toi mon frère. Ne vois-tu pas que je peins ta voiture, avec amour?

hahahah.jpgClient écœuré : Mais c’est une horreur. Ma voiture est grise métallisée.  Je voulais juste que vous gommiez la rayure sur la portière droite. Mais là, LAAAA,  c’est quoi ça ?

Le mécano en chantant : ….Toutes nos voix se confondent  dans un calme de fraternité….

Client dégouté : Mais, il a bu le bougre? Mais il a bu ! Vous êtes saoul ?  Vous peignez donc en buvant ?

Le mécano en chantant : ….J’entends la révolte qui gronde au cœur de toute l’humanité.

Client énervé : Non seulement elle gronde, mais elle gonfle, elle gonfle, elle gonfle et elle va t'éclater à la figure.  Ma bagnole ! Mais merde ! Ma bagnole ! Mais merde ! Ma bagnole !   On dirait un champ de pâquerettes sur de l’herbe rose bonbon. Ma bagnooooooleeee !

Le mécano en chantant: ….Si les racines sont profondes, Nous saurons bien les transplanter. Pour laisser fleurir à la ronde, les chemins de la liberté….

tu viens.jpgClient rouge de colère : Mais arrêtez avec cette chanson débile. Stop ! Stop ! ça suffit ! ça va mal finir. C’est simple, regardez moi ! Dans les yeux ! Oui là ! Si vous continuez. Vous voyez mes mains là. Et bien ...Gnegnegnegne !  Je vous étrangle.

Le mécano en chantant : ….Vivre d’amour et mourir d’espérance, à chaque jour l’avenir recommence. Le temps est court le parcours est immense….

Client terrifié: Mon Dieu, il fallait que ça arrive un jour. Et c’est sur moi, sur ma bagnoooole…Le mécano a pété les plombs. Sa mère ne le reconnaitrait plus.

Le mécano en chantant : ….Pour que la terre soit féconde ; venez marcher, venez chanter. A tous ceux qu’elle a enfantés, venez marcher à mes cotés….

Client pleurant : MA bagnooolllllle ! MA bagnooolllllle ! Elle est foutue ! C’est la fin. MA bagnooolllllle !

Le mécano en chantant : ….Il n’y aura pas de fin du monde, la vie est une éternité….

Client désespéré : Et l’autre, il est fou ! Il est fou ! Il est vraiment fou.  Il a coulé une bielle ! L’allumage s' est déréglé. C’est coincé dans sa tête, ça ne tourne plus rond.

Ballon.jpgLe mécano en chantant : ….et si la terre est ronde, nous ne pourrons nous arrêter. Tous ceux qui veulent changer le monde, venez marcher à mes cotes….

Soudain, le silence radio, le calme se fit sentir avant la tempête. Le mécano s’arrête et se lève, une clef à molette à la main. Il regarde le client soudain terrifié. Le mécano fronce les sourcils…penche la tête d’un côté, de l’autre, et puis, il fait claquer ses lèvres en rythme. Sa tête suit alors le même rythme et se balence de l'avant vers l'arrière. Ses mains s’agitent alors de façon mécanique !

 

Toub, Touboudoub,  Toub, Touboudoub,  !! Touboudoub boum boum !

Ecoute mon frère,

Boys BAND Stars.jpg

voici un Slam, pour te calmer toi et ta grande guerre,

Ne pleure plus sur ta voiture qui est en flamme,

Mais d’où sors-tu, où as-tu égaré ta galère ? Reviens-tu d’une traversée du désert ?

N’es-tu donc pas  au courant de ce qui se fait en maintenant ?

Ou alors es-tu parti dans les sources du Nil à la recherche de  diamants ?

Ne marches-tu  pas sur la Terre ? N’es-tu donc pas en phase avec ton ère ?

Ou alors tu débarques d’une misère, enfermé dans la cave par ton grand père ?

Mais d’où sors-tu ? Mais tout le monde le sait. Ça ce voit. Ça se vit. Et tout le monde en rit ici

Tu vois, c’est comme ça, c’est parti, c’est par là, et c’est d' l’envie.

Ça ce vit, ça ‘s respire, ça se voit, c’est la joie, c’est la vie.

C’est d’jeune, C’est d’ la dub, c’est du lip, c’est en dub, c’est d’ l’ UMP,

Et c’est ici que tu cliques !!

Sur Play


 

 

version originale : ici

07.12.2009

Lettre ouverte au Père Noël

Cher Père Noël !

Oui, je sais, je sais, c’est la première fois que je vous écris. Ce n’est pas la peine de me le faire remarquer. Oui je sais, à plus de 40 ans passé, je vous l’accorde j’ai mis le temps.

 

pere noel2.jpgJe m’en amuse d’avance d’ailleurs. J’imagine votre   étonnement. Mais ce qui est surprenant est toujours intéressant. D’habitude, vous devez recevoir des tas de lettres d’enfants vous réclamant je ne sais qu’elle PlayStation, ou autre ketchup, petchup ou dans ce style là. Alors forcément, je devine votre impatience à découvrir ce que moi, tout égoïstement, pour moi, pour ma pomme, je demande pour Noël.

 

Je vous imagine en train de sourire. Vous pensez deviner? Vous avez dû recevoir de nombreuses lettres, en provenance de militants du Mouvement Démocrate du Bas Rhin, pour avoir une place en bonne position sur la lite des régionales ? N’est-ce pas ? Ne le niez pas je le sais ! J’en connais même qui l’ont fait par e-mail...Je ne sais comment, c’est revenu sur ma boite aux lettres. Vous dites ? Des personnes qui portent mal leur nom aussi?  Ne m’en dites pas plus, je vois qui c’est.  Vous dites ? Ils n’auront que dalle ! Ha mais père Noël, vous êtes seul juge. Pour moi, ce n’est pas la peine, je ne suis pas candidat.  Alors vous vous êtes mis la barbe dans le cirage, non, mon souhait n’à rien avoir avec cette fameuse liste.

 

 

pere Noel3.jpgPeut-être, pensez-vous que je souhaiterais un présent plus global pour le Mouvement Démocrate du bas Rhin, afin qu’il retrouve la sérénité et le calme. Voilà une bonne idée, père Noël.  Attention !  Votre barbe c’est prise dans les roues du skateboard. Hoouu ! Ça doit faire mal ! Imaginez, cher Père Noël, un sucre d’orge au miel, pour que chacun d’entre-nous puisse s’adoucir les cordes vocales si abimées ces temps-ci à force de crier sur les autres. Ou alors une panoplie de téléphones portables rose bonbon afin que l'on se parle enfin avec des fleurs. Peut-être des nounours, tout doux, tout poilu, à l’effigie de François Bayrou ? …Hummm …fausse bonne idée, j’en connais qui vont s’en servir pour planter des aiguilles dedans ! Bien entendu, par les temps qui courent, je vous déconseille fortement toutes sortes d’armes en jouet, que ce soit des épées, des arcs ou des mitrailleuses lance roquettes. Nous sommes, de ce côté-là,  déjà très largement équipé, même en poignards à planter dans le dos. En plus, elles n’ont pas l’air de jouets du tout, et les stocks sont pleins. Quoi que !  Certains manqueraient peut-être de munitions... Non, le meilleur cadeau serait la fameuse Flashette à Mémoire des Men in Black. Flash !!!! « Oui, donc reprenons notre discussion, nous en étions à voter une fête de l’amitié et de la fraternité pour le Mouvement Démocrate. Qui vote pour ? A l’unanimité !

 

Ce serait bien. Pourtant, ce n’est pas cela que je vous demande. Car, si le Mouvement Démocrate du Bas-Rhin n’est pas capable de s’unir pour défendre les valeurs qu’il porte. S’il est seulement composé d'un tas de personnes qui ne s’intéressent qu’à une seule valeur, celle de leur nombril. Si personne n’est capable de lui porter secours. Alors, c’est que personne ne croit véritablement, ni au Mouvement Démocrate, ni aux valeurs humanistes, et donc, effectivement, il ne mérite que d’être laissé à son sort.

 

Pere Noel1.jpgNon, je ne demande pas non plus la défaite de l’UMP, ni celle des socialistes, ni celle des verts. De toute façon, on m’a dit que vous étiez trotskyste. Maintenant je comprends pourquoi vous êtes habillé en rouge. C’est un message subliminal. Mais bon sang, mais c’est bien sûr, je n’y avais jamais pensé. Attention à votre barbe, elle s’est prise dans le chandelier, vite de l’eau !! Splasch. Ca va ?

Suis-je bête. Le père Noël, l’esprit de Noël, c’est la communauté, le communisme. Cela n’a rien à voir avec notre société de consommation, avec les tonnes de chocolat, avec les millions de foie gras, les montagnes d’huitres, avec les milliers de tonnes de plastics multicolores moulés en chine, avec les milliers d’hectolitres d’alcools de toutes sortes, « enstomaqués », avec les millions de tonnes de viandes de volaille englouties, accompagnées de dizaines de milliards de rots, étouffés ou  ostentatoires, et plus tard, de millions de mètres cubes d'hydrogène, évacué en pets silencieux, venimeux, caverneux , roques ou enrouées,  avec,  les dizaines de millions de tonnes de papier publicitaire qui submerge nos boites aux lettres pour rien, non, bien sûr que non, l’esprit de Noël c’est autre chose, n’est-ce pas…

 

Père Noël, le cadeau que je souhaite n’est, ni pour moi, ni pour le parti. C’est déjà pour une personne que je connais et qui en a besoin, c’est pour beaucoup d’autres personnes que je ne connais pas et qui en ont besoin, c’est un peu  de travail pour ceux qui n’ont pas d'emploi, même si c’est juste pour vivre, même si c’est juste pour retrouver un peu de fierté.

 

01.12.2009

JOURNAL DE CAMPAGNE DU MAN

Note de l’Auteur :

La petite synthèse ci-dessous peut présenter des inexactitudes ou des mauvaises interprétations des discours tenus. Dans ce cas, bien entendu, c’est la faute à mon sonotone qui se dérègle tout le temps et je m’en excuse par avance auprès des personnes citées. Sur ce, bonne lecture.

Donc le mécano a rangé ses outils, sa fameuse clef de 12,  a pris ses lunettes de lecture, par ailleurs si rarement utilisées, un cahier à gros carreaux,  un taille-crayon, deux gommes, et s’est converti en simple secrétaire, le secrétaire du MAN, venant prêter main forte à un copain montagnard afin de tenter de retranscrire son meeting, que voici.


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JOURNAL DE CAMPAGNE DU MAN

-- N°1 --

à télécharger ICI

Mouvement Alsace du Nord : http://alsacedunord.lesdemocrates.fr. Adresse : alsacedunord@mouvementdemocrate67.fr

 

 

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A Villé le 26 Novembre 2009:

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Une trentaine de personnes ont répondu présent au débat animé par Michel Gilardeau, candidat à l'élection municipale de Villé et conseiller départemental du Mouvement Démocrate du Bas-Rhin,  parmi lesquelles, les têtes de listes du Mouvement Démocrate à l'élection régionale :  Yann WEHRLING, membre du Bureau exécutif national du Mouvement Démocrate, Odile UHLRICH-MALLET, Conseillère régionale, présidente de la commission transport, Anne MEUNIER, présidente du Mouvement Démocrate du Bas-Rhin, mais aussi les conseillers généraux Andrée MUNCHENBACH et  Denis  LIEB, des conseillers municipaux du Mouvement Démocrate et un fort contingent de militants venus de tout le Bas-Rhin en particulier de la région de Strasbourg, et des militants du M.A.N., le Mouvement Alsace du Nord, qui s'était déplacé en masse des pays d'Haguenau. D'autres intervenants, sans étiquettes, venaient de la région même de Villé afin de témoigner de leur vécu quotidien par rapport aux problèmes des transports collectifs.

L'ensemble de l'auditoire  fut accueilli au tour d'une longue et chaleureuse table de la « Brasserie du Centre » à Villé. Après avoir remercié ses hôtes, Michel Gilardeau a présenté la thématique de la soirée et initié les débats sur le thème principal des transports, fil conducteur d'une soirée passionnante où,  les discussions se sont aussi naturellement orientées sur des thèmes liés, comme : l'aménagement du territoirela réforme des collectivités territoriales fut aussi débattue, avec la description des effets pervers attendus, notamment : l'accentuation de la centralisation entrainant le dépeuplement des zones rurales au profit de trop fortes concentrations urbaines, avec en parallèle la perte de pouvoir inéluctable de la Région face aux futures et puissantes métropoles. Celles-ci, forcément égoïstes, s'opposeront au rôle fondamental de la région, qui consiste à équilibrer et à mieux répartir les richesses sur l'ensemble du territoire. Toujours au tour de la thématique des transports publics, la tentation qu'ont les collectivités  à se délester des  services publics importants tels que la gestion de l'eau, des ordures ménagères ou des transports publics, au profit de grands groupes Industriels, fut aussi l'occasion d'un débat passionnant et instructif. et la nécessité de coordinations globales des différents acteurs. Mais


Transports collectifs et désenclavement rural.

Au fil des témoignages, il est apparu clairement une prise de conscience  de  la fin proche du « tout automobile ». La réorganisation des transports en commun s'est imposée alors à tous  comme une  tâche  urgente. Les intervenants ont décrit l'encombrement des routes, en permanence  saturées, les places de parking rarissimes près des gares, le prix de l'essence incertain ou prohibitif, la mauvaise coordination des bus et des T.E.R., l'imprécision des horaires de bus ainsi que la lenteur de leurs trajets, rendant ce dernier moyen de transport non fonctionnel pour rejoindre quotidiennement son lieu de travail.

L'exemple particulier de Villé, présenté par Michel Gilardeau, est significatif des difficultés rencontrées par les régions rurales. Il démontre la nécessité vitale d'une desserte en transports publics efficace pour les zones rurales. Effectivement,  50% de la population active de Villé quitte la vallée chaque matin pour aller travailler sur les bassins d'emplois de Sélestat, de Strasbourg ou de Colmar. Soit un nombre approximatif de 2400 personnes, et donc malheureusement autant de véhicules. Pour autant, devant ce constat aucune solution de transport en commun efficace n'est actuellement offerte sur Villé.

Pourtant, le maintient de la population, le désenclavement des personnes isolées, à faibles revenus, ou ayant perdu un emploi, passent par l'offre d'un service de transport public fonctionnel, joignant les zones d'habitations rurales aux bassins d'emplois. Aujourd'hui ces personnes se retrouvent isolées, et se fragilisent d'autant plus. Celles qui peuvent encore chercher du travail, doivent  le trouver  sur des bassins d'emplois éloignés, mais devant l'incohérence des moyens de transport, elles sont obligées de déménager, engendrant ainsi une spirale d'appauvrissement général, en augmentant d'un côté la concentration de peuplement dans des zones déjà sur-urbanisées, et de l'autre le dépeuplement continuel des zones rurales.

A l'instar de Michel GILARDEAU, Odile UHLRICH-MALLET insiste aussi sur la nécessité de la réorganisation des transports en commun. Pour elle, ce problème ne peut plus être traité de façon locale. La réorganisation demande une cohérence générale, de la concertation et donc doit se placer sous la tutelle d'une seule autorité, chapotant et coordonnant l'ensemble des actions politiques.

D'autre part, Odile UHLRICH-MALLET répond  à une intervention qui préconisait la remise en service des anciennes voies ferrées, en émettant une réserve forte sur la faisabilité financière de telles actions. Elle ajoute que l'urbanisation d'aujourd'hui n'est pas celle du passé et propose plutôt de développer des lignes de bus différentiées, afin de les rendre fonctionnelles pour les usagers se rendant à leur travail. La proposition consiste à développer, en parallèle des lignes actuelles, un nouveau type de transport par Bus qu'elle nomme « BUS DIRECTS ».

Les « BUS DIRECTS » desserviraient les gares en cohérence avec les horaires des T.E.R., à partir des centres des villages à desservir. Ils desserviraient aussi des parkings de délestage éloignés des centres villes, et circuleraient uniquement le long des routes principales en proposant peu de points d'arrêts.

Revenant sur l'aspect du traitement global du problème des transports, Odile UHLRICH-MALLET se félicitait aussi d'une  avancée concrète permettant aux usagers d'avoir accès, de façon organisée et cohérente,  à l'ensemble de l'information des horaires et des moyens de transport disponibles pour un trajet choisi.   Ce système informatique, qui pourrait s'appeler « VIA ALSACE » et qui sera mis en place fin 2010,  fonctionne comme un logiciel de routage. L'usager pourra connaitre, par un simple clic d'ordinateur,  les horaires, le numéro des bus ou des trains à prendre, les changements à effectuer, la durée total du déplacement etc.. .

Toujours dans l'aspect global de la problématique des transports, la troisième  avancée résulte dans l'apparition d'un titre de transport unique qui apparaitra aussi en 2010. Grâce à la billetterie unique, une harmonisation des moyens de transport collectif se mettra en place, par la force des choses. Les sociétés de transport seront obligées d'harmoniser les horaires pour pouvoir se partager les recettes de cette billetterie unique.



Réforme des collectivités territoriales :

Transports en commun et aménagement du territoire sont naturellement liés. Les débats se sont donc aussi longuement étalés sur la réforme des collectivités territoriales, que ce soit à propos des communautés de communes, des pays, des SCOT, du département et de la région.

Les différents intervenants ont mis en évidence une réforme qui tend à centraliser et à concentrer les pouvoirs ainsi que les moyens financiers. La région et le département seront encore plus sous la tutelle de l'état, car ils devront quémander une grosse partie des financements aux préfets. De par leur puissance, les nouvelles métropoles munies de moyens considérables s'opposeront, de façon égoïste et mécanique, à la Région qui, elle, a pour rôle contraire, d'équilibrer et de redistribuer les emplois et les richesses sur l'ensemble du territoire.

Pour autant, Denis LIEB défend le concept d'élu territorial prévu dans la réforme,  concept qu'il comprend bien, se sentant lui-même, dans son action quotidienne, un élu territorial.  Pour lui, la simplification va dans le bon sens, même s'il considère que l'étape actuelle est un palier intermédiaire du processus logique, allant vers la fusion de la région et du département.


Suppression de la taxe professionnelle et financement des collectivités territoriales.

Reprenant le thème de la réforme des collectivités territoriales, Yann Wehrling, pose la question de leur financement à l'heur où la taxe professionnelle est supprimée.  Il prévient que les moyens des collectivités vont sensiblement se réduire avec la disparition de la taxe professionnelle. Yann Wehrling ne critique pas la suppression de la taxe sur le fond, puisqu'il indique qu'elle est injuste à double titre. D'abord, elle  ponctionne l'investissement des entreprises, mais aussi, elle est répartie de façon inéquitable dans un même bassin de vie. Toutefois, il indique qu'il faut anticiper le fait que les communes devront trouver d'autres solutions pour fonctionner. Il préconise la mutualisation des équipements, que la région devra favoriser en encourageant les coopérations par l'intermédiaire des subventions. Il cite les exemples de  la mise en commun du traitement des déchets et des moyens de transport collectif.  Mais de toute façon, pour pallier le manque de revenu, Yann Wehrling prévient que les communes devront augmenter les taxes existantes, ce qui veut clairement dire une imposition supplémentaire des classes moyennes, car les autres classes, soit ne peuvent pas payer d'impôts pour des raisons de faibles revenus, soit sont protégées par le bouclier fiscal et ne participeront pas à cet effort collectif supplémentaire.


Privatisation déguisée des services publics.

A travers l'impact de l'arrivée des grands groupes de service dans la gestion des transports collectifs par bus, le débat s'est prolongé sur l'opportunité, ou pas, de trop souvent se délester des services publics au profit de sociétés privées. Le constat a été fait de la progression constante de la part des services publics gérés par des grands groupes. Yann Wehrling déclare que les couts méritent d'être examinés, sans pour autant avoir un apriori sur la question, mais assure que dans de nombreux cas vérifiés, notamment pour l'eau, les services fournis par ces groupes sont, au bout du compte, beaucoup plus chers que ceux fournis par les régies publiques. Il fut aussi rappelé par d'autres intervenants que les grands groupes sont soumis à l'obligation de faire du profit pour le redistribuer aux actionnaires et que la politique salariale de ces groupes tire  l'intérêt des salariés vers le bas. Les marges étant aussi trouvées dans la politique des salaires tendus, la flexibilité exagérée des employés, le temps partiel  et  les petits salaires.

Yann Wehrling termine en disant qu'il faut approcher ce sujet de façon pragmatique, avec comme seule idée en tête : faire attention à l'utilisation des deniers publics. Se poser la question des délestages des services publics vers les grands groupes privés doit d'abord se faire par vérification des couts.


Le mécano,

Secrétaire du MAN.

 


 


 

25.11.2009

Sarkozy s'attaque à la Jet-Set

Hallucinant, jusqu’où ira notre président à talonnettes pour récupérer des voix à gauche. Après avoir tenté de récupérer les figures historiques de la gauche, comme Jaurès, des noms célèbres, comme Mitterrand,  des symboles de la vie associative comme Fadela Amara, voulant maintenant s'associer au nom d’Albert Camus, en souhaitant le ré-enterrer lui-même au Panthéon, et cela en pleine pandémie mondiale de grippe porcine…faut le faire… Le voilà qui se lance à l’assaut du dernier bastion qu’il n’avait pas encore pu  investir….le clan des trotskystes.

Hallucinantes déclarations faites aujourd’hui devant tous les médias, je cite:

« Le chef de l'État a insisté sur la nécessité d'une assistance du fisc aux policiers et magistrats de façon à comprendre comment des gens qui n'ont jamais travaillé peuvent avoir la possession de voitures que des gens qui ont travaillé toute leur vie ne peuvent se payer. « On les prendra par les éléments de train de vie (...), les voitures, les montres », a-t-il dit

 

Oui vous avez bien entendu, tout comme moi. Sarkozy s’attaque enfin à la Jet Set. Il veut faire cracher dans le bassinet les fils à papa qui se baladent en Ferrari ou Lamborghini, en toute impunité,  alors qu'ils n’ont jamais travaillé de leur vie. Vive Sarkozy !! Vive notre  président !!!

Quoi…quoi…qu’est-ce qu’il y a ? Vous dites ? Ah oui, mon sonotone n’est pas branché. Une seconde, voilà. Oui? vous disiez ?

24.11.2009

Darwin s’est trompé.

 

La vérité sort de la bouche des enfants. Les enfants disent toujours la vérité. Il n’y a pas plus innocent sur terre qu’un enfant. Voilà de belles contre-vérités, n’est-ce pas.

Car, si les enfants disaient toujours la vérité, ils seraient considérés comme des sages. Et si les enfants étaient considérés comme des sages,  alors on leur confirait des tâches  nobles, comme  celle de la Politique par exemple. Effectivement,  il y a-t-il une tâche plus  noble que servir le citoyen?  Nous devrions toujours choisir nos politiciens en fonction de leur sagesse. Si toutefois nous étions, nous même, suffisamment sage pour  reconnaitre la sagesse chez les autres, pour reconnaitre celui qui veut servir  la citée. Pour reconnaître, celui qui de par sa clairvoyance, son sens du service, son sens de l’intérêt général, son amour des autres, pourra proposer un but, une idée, un chemin à parcourir ensemble,  afin de rendre le monde plus doux, plus chaleureux, plus aimant, moins dur, moins froid, moins caillouteux.

Les enfants gouverneraient alors le monde des adultes. Ils nous diraient quoi faire, de nous calmer un peu, de moins se battre, de ne point mentir, de ne point tricher,  de ne point casser d’un côté ce que l’on construit de l’autre, de ne point convoiter égoïstement le bien des autres.

Mais de la bouche des enfants ne sort pas toujours des vérités, bien au contraire. Et puis, que veut dire être un enfant ?  A partir de quand transite-t-on vers l’état d’adulte ?   Devient-t-on seulement un jour adulte ?

Notre société fiche le camp !  C’est ce qu’aurait dit mon grand père, déjà à son époque, mais aussi le grand père de mon grand père. C’est aussi ce que disaient déjà les hommes de Cro-Magnon devant leurs ados en minijupes peau de léopard, arborant des piercings du nez à l’os d’autruche ou des peintures de guerre rose fuchsia.

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En fait tout bon observateur notera que le même problème stagne depuis  plus de  50 000 ans, sans qu’aucune solution ne soit véritablement apportée. Que le progrès réel est quasi  nul. Il se mesure à celui de la consommation. Il ne semble pas y avoir d’évolution si ce n’est celle de la destruction. En fait, depuis que l’homme est Sapiens Sapiens,  issu de Sapiens, d’une longue lignée de sapiens au sang pur, il détruit tout sur son passage. Sapiens a exterminé tous les autres humanoïdes en concurrence,  partout où il s’est multiplié la nature s’est retrouvée désossée.

Mais bien sûr Sapiens se trouve  toujours des excuses après coup. A l’époque, l’homme vivait comme un sauvage rempli de superstitions et de craintes. Il luttait pour sa survie. Il possédait des coutumes de rustres. Maintenant cela a bien changé. Maintenant, nous sommes civilisés. Maintenant, nous savons nous dominer, nous gérer, nous organiser, nous comporter. Nous savons proposer des idées intelligentes, construire, rationnaliser, protéger la nature. Nous savons éviter les conflits par le dialogue et par la recherche de compromis. Nous ne nous comportons plus comme ces sauvages anthropomorphes d’antan. Tout cela est bien fini. Tout cela fait parti d’une histoire révolue.


Sauf que non. Sauf que,  Darwin s’est trompé. Il n’y a pas dévolution, juste un petit changement  de décor de temps à autre. La nature est restée la même depuis son commencement. Ses principes de fonctionnement sont identiques. Sauf que, nous combattons toujours pour notre survie. Sauf que, nous reproduisons nous même notre nature hostile.  Sauf que, notre  stupidité reste toujours  infantile. Sauf que, le monde reste toujours aussi sauvage, rempli de superstitions, de croyances et de craintes, aujourd’hui comme avant. Sauf que, notre vision reste celle de l’aveuglement permanent. Hier nous laissions le monde aux prètres des églises, aujourd’hui nous le laissons aux prètres des temples de l’économie, tous aussi autocrates et dogmatiques. Rien ne change. Le  monde appartient à ceux qui font semblant de savoir, aux experts, à ceux qui  nous expliquent à longueur de journée que l’on ne peut rien faire pour changer le monde--  Rien ne change. C’est la conjoncture, les experts racontent aux politiques, qui eux parlent journalistes, qui eux nous expliquent que. Rien ne change. L’expertise a parlée. C’est ainsi que va le monde.  Il est inutile de croire qu’une autre alternative puisse exister. Notre dieu est le meilleur. Il est plus fort que celui des autres. Coyez en lui. Rien ne change. Alors le monde tourne au rythme des codes et des graphiques de la nouvelle religion boursière, l’outil de Sapiens Sapiens le plus performant de tous les temps, servant à tuer, à racler, à broyer. La meilleure arme de chasse que Sapiens Sapiens ait un jour inventée.

Cromagnon-1.jpgLes ressources s’épuisent. Personne ne sait nourrir la population terrestre. Les variations climatiques  vont déplacer des millions de personnes vers les hémisphères nords, entrainant forcément des guerres et des  famines. Pourtant, nous sommes toujours incapable de nous entendre, de collaborer de dire tous ensemble ce qu’il faut faire, et de le faire. La raison? Sapiens n’a pas évolué, il n’est qu’un petit enfant, comme au tout début, sans aucuns sens de la responsabilité collective.

Sapiens hier comme aujourd’hui, agit avec la peur au ventre, comme nos grand père qui trouvaient déjà que le monde fichait le camp. Sapiens a toujours peur, peur de cette nuit ancestrale, où tout a commencé et où tout finira.

 

 

Sapiens écoute, cherche les vérités, mais il n’entend que des bruits  portés par le vent.

Hachées et décomposées, revenant en bribes, faites de sons morcelés, éclatés, décousus, comme provenant de voix lointaines qui auraient fait échos quelque part, peut être dans une grotte, peut-être contre le flanc d’une montagne, avant d’être dispersées, diffusées, filtrées par les cimes bruyantes de grands arbres, nageant contre les vents du temps, frottant leurs feuilles, segmentant tout, en petit bruits, sons, échos, bruissements, raclements, glissement, mélangeant, découpant menu, mixant en purée de fond sonore,

les paroles de la vérité qui fut prononcée, s’égarent constamment de la volonté incessante, qui est la notre, de les saisir.

Cromagnon-3.jpgAlors, pour trouver un brin de verticalité, l’esprit si fragile de sapiens, compense, imagine, tente de combler ces vides manquants à sa raison d’exister. C’est un équilibre instable. Ne connaissant pas la vérité, ne se connaissant pas soit même, ne connaissant pas les autres, ne connaissant rien de sûr, l’avenir qui frappe bruyamment à la porte de sapiens lui fait peur, le fait trébucher vers l’angoisse permanente. Ses pensées ne sont plus qu’une somme d’inquiétudes alignées les unes derières les autres et l’égarent constamment vers le monde de la violence et de la confrontation.

Mais quelquefois, des miettes, des pépites, de la poussière de vérité, s’étant entassées ici en strates géologiques d’oubli, résurgent le long de sources claires qui les traversent, et reviennent via des discours limpides, des paroles propres. Alors sapiens se met à rêver enfin à ce que pourrait être un monde de sagesse.   Le peu de ce mystère perdu tout au début, lui réchauffe enfin le cœur en lui redonnant de l’espoir pour le lendemain matin.

17.11.2009

Les soirées du PS, pas comme les autres, pas comme chez nous.

 

Car chez nous tout va bien. Tout va si bien, qu’à la longue on s’en lasserait. Les militants sont tellement heureux. Ils crient de joie à l’arrivée des membres du bureau politique, tous aussi intelligents les uns que les autres. Les noms sont scandés, acclamés, tellement ils inspirent le respect.

Nous les aimons. Même devant les acclamations des militants en délire, criant, vociférant, voulant les toucher, les embrasser, ils savent conserver leur sang froid et restent dignes. A leur passage le temps ralenti. Comme piégées dans un attracteur étrange, leurs silhouettes statufiées semblent alors portées par un mouvement continu, fluide, lent, doux, puissant. Leur pensées respirent la force d'un long fleuve s'écoulant lentement dans la brume matinale. Sûr de lui, sûr de sa visée, concentré sur son acte, concentré sur son objectif, il ne cligne pas, il ne se disperse pas, il ne dérive pas. Le fleuve nous guide vers la sérénité et la vérité que nous recherchons tous.

Pas un mot plus haut qu’un autre. Il faut les entendre pour le croire. Des personnes responsables, toutes. Dans leurs veines coule la noblesse de la Politique avec un grand Pé….

Ils ont le sens profond de la collectivité, du service des citoyens, de la lourde responsabilité qui est la leur, celle de mener nos idées à la victoire. Ce sont tous des militants accomplis, travailleurs, incroyable activistes de l’ombre….ils pensent  toujours aux autres. Ils pensent à leurs sacrifices....

Que j’aime notre bureau Politique. Que j’aime l’ambiance joviale au sein des instances départementales. Que j’aime la courtoisie de tous ces gens importants se saluant bien bas....avec des mots si bien choisis....

« Mais je t’en prie, je te laisse ma place sur la liste, je sais que tu la désires. Ne me ments pas. »

« Mais non je n’en ferai rien, après toi mon cher. Elle est à toi, prends là, tu l’as méritée.»


Que j’aime notre parti, quand il fait preuve d’une telle maturité politique. Elles sont bien loin  les années d’adolescence, où tout allait de travers, où tout le monde s’insultait comme de la racaille. Maintenant nous avons  grandi, et le passé nous fait bien rire, tous ensemble. On était tous fous, irresponsables, incroyable que l'on ait survécu...

Aujourd'hui, tout va si bien qu’à certains moments, on aimerait une ptite querelle, un peu de poivre, un peu de sel, juste une petite enguelade, même un rien du tout, un ptit gros mot, un ptit zut, un ptit flut, Juste un ptit, si, si, juste pour se rappeler comment ça faisait…allez quoi…un ptit…si't'plait...

Bon allez, si on se moquait plutôt des socialeux et de la façon dont ils organisent les soirées privées exclusives... Attention, un meeting socialiste n’est pas comme les autres, si t’as pas le bon faciès, alors c’est l’exclusion immédiate. Pittoresque, ils sont vraiment d’un pittoresque lamentable, les socialeux. Ce n’est pas chez nous, que de telles abérations militantes arriveraient … Ha! Que non. Pour sûr, que non !

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09.11.2009

A la fin, il n'en restera qu'un.

 

J'y étais aussi! Après la triche, le mensonge gros comme un 36 tonnes.

 

Dans le genre: « my come back », dans le genre: chasser le naturel il revient au galop , dans le genre: la vérité éclate enfin aux yeux de tous, dans le genre, surtout dans ce genre là, on peut difficilement faire mieux que la mauvaise passe, la série de mauvais goût, la cascade de dégout, les chutes du Niagara de la désespérance et de la honte républicaine, révélatrice de la profonde imposture du personnage. Celui qui voulait se faire plus gros qu'un bœuf, plus intelligent qu'Einstein, plus rusé que Napoléon, plus visionnaire que De Gaulle, plus courageux que Churchill, s'étale lamentablement et fait un gros plaf...

Voilà, enfin, ouf, tout le monde découvre sa véritable face, la mauvaise blague faite aux Français, l'imposture de la comédie de l'arte. Le monsieur se croit tout permis. Tout est à lui. Tout lui est dû. Les ressources de la république sont celles de sa famille. Après la tentative pour placer Jean, voici celle pour placer Pierre. Pierre n'obtient pas la subvention demandée. Mais c'est impossible.C'est un affront à la face de la république, la mienne. Son projet est celui du fils d'un génie. Il tient forcément la route. C'est forcément injuste. Le coup de téléphone d'un sbire de l'Élysée et c'est réglé.

 

Sarkozy mur de berlin.jpgMais bon, pourquoi s'arrêter en si bon chemin. Quand on commence, on va jusqu'au bout de sa logique, grillé pour grillé, on tente le tout pour le tout. Dernière imposture: MOI, J'Y ETAIS. Le personnage ment sur toute la ligne, même sur son CV. Pure invention. J'Y ETAIS, dit il. J'Y ETAIS, ce 9 Novembre au soir lors de la chute du mur de Berlin. J'ai participé à la chute du mur. C'est moi même qui l'ai cassé le premier en tapant de rage avec le dos de ma Rolex, dit -il. En voici la preuve, dit-il.

 

Le matin du 9 novembre, personne dans le monde ne pouvait soupçonner que le mur allait tomber. Puisque la décision de laisser la foule détruire ce mur, fut prise, de son propre chef, sans en informer personne, par un officier de garde ne voulant pas laisser l'armée tirer sur la foule. Et ça personne ne pouvait le prévoir bien entendu, même pas notre super génie de la tromperie.

 

Juppé-Sarkozy.jpgQue non, que non, que non, que non. Pris la main dans le sac, comme un petit enfant voulant s'emparer de bonbons, bonnet d'âne, au coin. Pris par qui? Par Alain Juppé!!! Ce n'était pas le 9 NOVEMBRE, mais entre le 11 et le 19 Novembre. Juppé ne s'en souvient plus, mais le mur était déjà par terre depuis longtemps.

Le 9 Novembre, tous les membres du RPR étaient réunis pour la journée commémorative de la mort du général de Gaulle à Colombey-les-Deux-Eglises....

 

j'y étais aussi.jpg

 

Quoi que.... s'il disait la vérité...Si nous étions tous, autant que nous sommes, des vielles langues de putes, crachant sur un véritable héros humble et incompris. Car en parcourant les livres d'histoire certaines images me troublent. Ici à Austerlitz, je crois le reconnaitre. Pas vous? Et là, dessous lors de la libération de Paris, auprès du Général de Gaulle, mes yeux ne me trompent pas, c'est bien lui.

 

Oui, j'y suis, bon dieu, à la fin il n'en restera qu'un...Bon sang, la prophétie disait vrai! C'est lui l'élu. Le highlander de la Politique!!!

 

 

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04.11.2009

Les ficelles sont trop grosses et usées...

 

A l'heure du bilan à mi-mandant, Sarkosy subit une crise de confiance sans précédent.

 

A votre avis, que retiennent les Français du demi quinquennat de Sarko.

 

Sarkosy, le craneur bling bling, Ray-ban et Rolex?

Sarkosy, en yacht aux frais de la princesse?

Sarkozy, week-end romantique à......Disney-Land? (Hihihi hohohoh hahahahah, juste un p'tit fou rire...)

Sarkozy, prônant la société du mérite tout en essayant de pistonner son fils, encore adolescent, à un poste très élevé de l'administration, de façon éhontée, avec un aplomb et une suffisance incroyable? Faites ce que je dis, pas ce que je fais.

Sarkozy, le moi-je-moi-je, roi de l'annonce bidonnée?

Sarkozy, l'énervé agité et brouillon, celui qui fait tout à moitié dans la précipitation, ne termine jamais rien, ni fait ni à faire?

Sarkozy, le patron de TF1 et des télés publiques?

Sarkozy, le spoliateur de tous les pouvoirs?

Sarkozy, débarquant PPDA pour l'avoir traité de petit enfant agité?

Allez...j'en passe et des meilleurs. De véritables réformes? Où? Quand? Ha oui, effectivement, oui bien sûr, je suis vraiment de mauvaise foi. Oui, il a réussi une réforme : le bouclier fiscal!  ...

Donc, c'est la chute. N'ayant pas de premier ministre, il prend la mauvaise humeur en pleine poire. Alors il s'agite, consulte ses conseillés en conseil et lance les contremesures pour contrer les mesures. Mais les ficelles sont si grosses, si connues, si utilisées, que ça fait juste flop, flip, flap...plouf!!

 

Ouais, son spectacle de clowns et de marionnettes désuées, où la France danse les claquettes, n'interse plus personne. Les Français se seraient t-ils enfin rendu compte de la non adéquation absolue, flagrante, incroyable,  entre la fonction Président de la République Française et Nicholas Sarkozy monté sur talonnettes, celui qui se prenait pour un roi? Merci Jean, merci c'est surtout grâce à toi que tous ont vu de quoi il en était vraiment, chez les Sarkozy.

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01.11.2009

Halloween même pas peur, quoi que...

 

Hier, c'était Halloween,

 

La fête préférée des enfants. Bonbons, promenade dans la nuit, hier sous la pleine lune, déguisements, rigolades, s'amuser à faire peur. Sauf qu'ils n'ont plus peur de rien les bambins d'aujourd'hui.

Quoi que, il reste encore des méchants qui font vraiment peur. Si tu n'es pas sage j'apelle...


 

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Hortefeux et Bessoonnnn

 

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26.10.2009

Jean-François Lamour est un manchot

 

 

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Jean François Lamour à l'entrainement, vif comme l'éclair, précis comme un chirurgien.

 

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Oouaou ! Monsieur le député. Vous n'avez pas perdu la main. Bravo! Et merci pour la démonstration, très claire. Donc, au niveau de la polémique sur le vote à l'assemblée. Vous leur en voulez tant que ça, aux banques?

Non, Non! C'est une mépriser absolue, je vous assure, j'ai juste manqué le bouton. Hè! ça arrive à tout le monde, non? ;-)