26.10.2009
Jean-François Lamour est un manchot

Jean François Lamour à l'entrainement, vif comme l'éclair, précis comme un chirurgien.

Oouaou ! Monsieur le député. Vous n'avez pas perdu la main. Bravo! Et merci pour la démonstration, très claire. Donc, au niveau de la polémique sur le vote à l'assemblée. Vous leur en voulez tant que ça, aux banques?
Non, Non! C'est une mépriser absolue, je vous assure, j'ai juste manqué le bouton. Hè! ça arrive à tout le monde, non? ;-)
22:25 Publié dans Humoristique | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : jean françois lamour, député, votre, taxe, banque, bénéfice
25.10.2009
Carcassonne se trouve en Alsace.
** LANGUES REGIONALES***
Événement politico-culturel à Carcassonne.
Articles: Libération, Le Nouvel Observateur.
Une manifestation festive a rassemblé, à Carcassonne, plus de 10.000 personnes venues de l’ensemble des pays d’Oc, pour la défense et la reconnaissance de la langue occitane.
Les drapeaux rouges ornés de la croix occitane ont arpenté la Cité médiévale décorée aux couleurs de l'Occitanie.

"Occitan lenga oficiala",
"libertat per la lenga, per el pais!",
"l'occitan a l'escola",
"la lenga que parlam es patrimoni de l'humanitat".

Les manifestants réclamaient :
- La reconnaissance d'un statut légal des langues régionales,
- La création d'une télévision et d'une radio de service public en langue occitane
- Le développement de l'enseignement de l'occitan.
Mais aucun Alsacien n'a entendu parler de cette manifestation. Carcassonne ne se trouve pas en Alsace. Est-ce dû à une méconnaissance totale de la géographie Française ? Bien sûr que non, Carcassonne se trouve bien en Alsace. Toutefois, pour être clair, une petite explication reste nécessaire, la voici donc.
Un petit rappel historique sur la Cité de Carcassonne.
Carcassonne en LAngue d'Oc Roussillon. Au début du 13 ème siècle Carcassonne est une cité de 4000 habitants prospère et tolérante. Elle accueille une communauté juive qui cohabite de façon paisible avec les Cathares et les catholiques. Mais à cause de la forte diffusion de l'église cathare, indépendante du dogme catholique, le pape Innocent III déclare la ville de Carcassonne hérétique. La croisade Albigeoise est lancée. Les seigneurs du Nord menés par le baron Simon de Montfort , tous tenanciers de la langue « d’oïl » prennent les armes et lancent une croisade contre les cathares en 1208, sous le règne de Philippe Auguste. En 1209, la population de Bézier est massacrée, l’épisode est célèbre : « Tuez-les tous, Dieu reconnaîtra les siens ». Puis Carcassonne est prise à son tour, pratiquement sans résistance, la Cité fortifiée qui ne possédait pas de puits d’eau, ne put resister longtemps au siège . Par la suite la croisade s’intensifia jusqu’à l’extinction complète des cathares et la soumission d’un vaste pays et d’un peuple fier, marqué par une couleur rouge sang de la chrétienté révolutionnaire, le Peuple Occitan. Celui-ci continuera malgré tout à imprimer sa différence. Après avoir nourri les espoirs cathares, les pays de langue d'Oc accueilleront d’autres réformes et seront une terre fertile pour le Protestantisme, puis pour le socialisme.
Carcassonne en Alsace? Donc, Carcassonne n’est pas en Alsace, et pourtant si. L’affirmation est gratuite, et pourtant pas. Carcassonne se trouve bel et bien en Alsace, aussi. Pour la trouver, il faut suivre la piste traverse qui joint Wissembourg à Altkirch en cheminant, ici, dans les vignobles du riesling et du pinot noire, là, dans les plantations de choux et de houblons. Il faut cheminer à travers Haguenau, longer le parlement Européen et joindre Colmar puis Mulhouse. Tout pélerin culturel, parcourant tranquillement ce chemin, sans se presser, profitant du pays et de son terroir, verra apparaître au détour d'un sentier la cité resplendissante de Carcassonne.
Les Langues Régionales. Au moyen âge, le royaume de France comptait essentiellement deux principales familles de dialectes, les dialectes de langue d’Oïl, s’étendant au nord de la gironde, du limousin et du lyonnais, et les dialectes de langue d’Oc, s’étendant au sud. Oïl pour dire oui dans la partie Nord, Oc pour dire oui dans la partie sud de cette frontière culturelle.

Toutefois, cette dualité ne résista pas à l’unification politique du Royaume de France. Le « François », le dialecte des rois, implanté essentiellement en Ile de France et dans l’Orléanais, s’imposa progressivement au sein des administrations et devint la Langue officielle du Royaume de France. Mais c’est au XIXième siècle avec l’avènement de la république Française que le dialecte francilien s’imposa vraiment à l’ensemble du territoire, via l’école de la république normalisée, la centralisation terminale de l’administration et le code civil. Dés lors, la France, ne présenta plus qu’un seul visage, qu’une seule culture, aux yeux du monde, essentiellement parisienne et cela jusqu’à aujourd’hui.
Malgré tout, il semble que cette tentative politique d’éradication culturelle, menée successivement, à la hache, au sabre, à la hussarde, puis à la mitrailleuse lourde, avec comme fer de lance l'asphyxiante Académie Française, inquisitrice et dogmatique, « une seule république, un seul pays, un seul peuple, une seule langue officielle», ne put, malgré tout son acharnement thérapeutique, arracher toutes les mauvaises herbes culturelles incrustées profondément dans les terroirs de nos régions.
Oui, nos langues régionales ont survécu. Ces langues que d’aucuns nomment vulgairement les « patois », afin de mieux les dénigrer et de les classer au rang de langues de cultures inférieures, celles des paysans, des ploucs, à ne surtout pas comparer à la finesse et à la pureté, si intelligente, du « François ». Ces langues là, se rebellent à présent. Le Breton reprend des couleurs. Le Basque, un joyau historique, une langue autochtone présente depuis des dizaines de millénaires, bien avant l’arrivée des langues Indo-Européennes, insiste et persiste. Le Corse se promène tranquille, à l’aise sur son ile. L’Occitan se retisse et proteste. Seul l’Alsacien se désespère…
Le retour du Pouvoir à la Région. Mais, la décentralisation de la république, très timidement amorcée ces dernières années, se veut un mouvement irréversible, car naturel. L’efficacité économique, la stabilité sociale, l’efficacité de la gestion des richesses, qu’elles soient humaines, techniques ou naturelles, la cohérence de l’aménagement du territoire, toutes ces politiques essentielles ne peuvent réussir que par des actions réactives collant au plus près à la réalité du terrain.
Demain la décentralisation, sera le passage obligé pour assurer la paix sociale. Paris devra lâcher du leste. Cela se fera à contre cœur, avec un mauvais esprit certain, en sabotant le processus au maximum, on le sait. Pourtant, le processus est inévitable. Et avec le retour au pouvoir Régional, les langues régionales reprendront leur place culturelle.
Régression de la Langue Alsacienne. Bien sûr l’Alsace, a réussi à préserver d’avantage ou, du moins, plus longtemps que les autres régions, son dialecte et sa culture populaire. Car l’Alsace étant de culture Alémanique, rattachée tardivement au Royaume des « François », et qui plus est de façon non constante, a toujours bénéficié de régimes spécifiques liés à sa culture, ce qui montre par ailleurs que la république, non forcément normalisatrice, peut aussi fonctionner dans la diversité.

Pour autant, elle n’en est pas sortie d’affaire. Au contraire. Le parlé Alsacien régresse fortement auprès de la jeunesse. Moins de dix pourcent des enfants scolarisés le parlent encore correctement. Il va même jusqu’à disparaît quasiment dans les grandes villes et semble ne plus être qu’un vestige des temps anciens, souvent moqué, rabaissé, raillé, même méprisé ou honteux dans certains cas.
A présent, le vecteur principal de la langue, le peuple lui-même, ne la porte plus. Celle-ci se meure en même temps que la population vieillissante des grand-pères et des grand-mères, dont nombreux ne parlent le français, que de temps à autre, et comme une langue étrangère. Le constat est clair pour tous, les faits sont là, le renouvèlement culturel ne se fait plus. Et les jeunes, de toute façon, n’écoutent pas leurs parents qui, d’autre part, étant souvent désocialisés, trop souvent entassés, ghettoïsés, au milieu de cités dortoirs déshumanisées, n’ont plus le temps, ni même l’envie, ou simplement le gout, de défendre des racines sociales évaporées dans des temps modernes dé-culturalisés.
Cause Politique perdue d'avance ? Alors la cause est-elle perdue ? C’est bien ce que pense de nombreux politiciens alsaciens, dont la majeur partie des conseillés régionaux UMP. La politique actuelle de la Région consistant à faire essentiellement du saupoudrage à l’aide de légères paillettes qui scintillent lorsqu’elles sont dispersées dans les vents médiatiques, mais sont sans effet aucun lorsqu’elles retombent sur la terre ferme. La langue alsacienne se meure à petit feu et personne ne semble pouvoir, ou vouloir, stopper cette agonie.
Localisation de Carcassonne en Alsace. Mais heureusement, aujourd'hui on peut annoncer que Carcassonne se trouve aussi en Alsace. Pas dans le nord. Ne cherchez pas la cité Roussillonne en forêt de Haguenau, ou alors cherchez la très longtemps. Ni même du côté de Wissembourg, qui malgré ses remparts et son côté médiévale ne ressemble pas à Carcassonne. Non plus dans le sud, car Carcassonne n’est pas le Haut Koeningsbourg. Ni à l’ouest ni à l’est. Carcassonne n’est pas une cité encaissée dans la vallée de Munster. Pourtant Carcassonne se trouve bien en Alsace. Mais alors, où?
Le Mouvement Démocrate Alsacien rassemble aujourd’hui une variété de militants issus de plusieurs familles différentes. Il y a d’abord, la famille traditionnelle, celle des Démocrates Chrétiens. Mais le Mouvement Démocrate s'est enrichi d’autres sensibilités. On y retrouve des écologistes avec les militants Cap21 de Corinne Lepage, et des sensibilités variées, sans parti pris, se caractérisant par un esprit rénovateur, des personnalités de la société civile mus par une volonté, de s’investir au service des citoyens, d'essayer de faire de la politique autrement, loin des carcans Socialistes, loin des tenanciers de la pensée unique, loin de l’UMP, loin de cet « octopus » pyramidal, organisé de façon féodale, dans lequel le mot « démocratie » est couramment perçu comme une faiblesse du système de gouvernance.
Cette diversité démocratique, que beaucoup ont raillée par le passé, à cause de la difficulté de mise en place, trouve réellement aujourd’hui ses marques, et représente une richesse culturelle, essentielle, pour construire un avenir serin, équilibré, pour redynamiser l’Alsace, pour lui donner une nouvelle confiance en elle et une nouvelle fierté.
Alors où se trouve Carcassonne en Alsace ? Où se trouve l'esprit de Carcassonne ? Cette révolte tranquille et festive. Cette volonté de redévelopper les valeurs culturelles et traditionnelles. Ce désir de renouer avec la culture populaire, de ne pas l’abandonner à l’histoire ou aux extrémistes. Carcassonne, ce Carcassonne là, pour le trouver, il suffit de pousser la porte du Mouvement Démocrate Alsacien, qui soutient et soutiendra les valeurs culturelles, sans poudre aux yeux mais de façon efficace, qui propose et proposera une vision véritable et sereine, encrée dans la culture tout en se projetant dans l’avenir.
15:30 Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : alsacien, langue régionale, dialecte, langue d'oc, langue d'oïl
22.10.2009
Lui au moins, il stocke du carbone.
Vu sur France 2



Non, non, non, il n'est pas le plus doué de sa génération, le petit jean
Non, non, non, il est loin d'être au point, le petit jean.
- Minable, pathétique, mal répétée était sa langue de bois monstrueusement lourde.
- Pesants, asphyxiants, étaient ses artifices fins comme une massue préhistorique.
- Plombés, incompréhensibles étaient ses arguments, même pas digne d'un 3/20 à l'oral de rattrapage du cours de communication Léonid Brejnev.
23:34 Publié dans Humoristique | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : jean sarkosy, fils à papa, epad, langue de bois, sarkosy, france 2
18.10.2009
La mauvaise semaine que j’ai passée, et toi ?
Mécano s’accoudant au bar : Patron, un double whisky avec de la glace, s’il te plait.
Client déjà accoudé au bar : Hé bien Monsieur ? Ça ne va pas on dirait.
Mécano déprimé : Non pas trop fort, alors je bois. Un peu comme vous, d’ailleurs, jeune homme. Je vois que vous en êtes à votre troisième verre. Ça n’a pas l’air d’aller très fort non plus de votre côté.
Client accoudé au bar, tête baissée : Non, effectivement, ce n’est pas la grande forme. Des problèmes, toujours de problèmes, encore des problèmes, toute la semaine, et je n’en vois toujours pas la fin. Je ne sais plus quoi faire.
Mécano déprimé : Oui je connais aussi, comme disait un certain Jacques, les problèmes lorsqu’ils arrivent, ils volent toujours en escadrille. Et je rajouterai, ça bombarde longtemps.
Client accoudé au bar, relevant la tête : Ah, vous le connaissait aussi, ce Jacques là?
Mécano désappointé : Non, pas personnellement, mais j’ai entendu cette citation à la radio. Vous savez, j’ai le temps d’écouter la radio, matins et soirs, dans ma voiture, pour aller bosser en Allemagne. Boulo, auto-radio, dodo.
Client accoudé au bar, en colère : Pouaahhh, la radio. Ne m’en parlez pas. Elle me sort par les oreilles, je la hais. Elle est infestée de journalistes, médiocres, qui passent leur vie à fouiller dans la vie privée des autres. Je me demande bien où ils ont eu leur diplômes, ceux-là. Ils confondent constamment journalisme et chasse à l’homme.
Mécano dépité : Ah oui, effectivement, la façon dont ils se sont comportés avec Mitterrand est une honte. Beaucoup de journalistes ont, semble t il, obtenu leur diplôme suite à d’un stage en entreprise Alkaïda international. Sordide, cette affaire, n’est-ce pas ?
Client accoudé au bar, interrogatif : Mitterrand ?...Ah ! Oui bien sûr… Mitterrand, bien sûr, lui aussi … Mais vous, de quel genre sont vos problèmes ? C’est à cause du travail ?
Mécano hésitant : Oui, et non. Disons, en quelque sorte oui.
Client accoudé au bar, se confiant: Alors c’est pareil que moi. La vie est dure de nos jours. On n’a rien simplement comme avant. Par exemple, actuellement je postule pour un poste. J’avais bien préparé le terrain, tout le monde semblait accepter, et puis patatras, je ne sais pas ce qu’il s’est passé, maintenant tous me barrent la route. Barman ! Encore un double !
Mécano explicatif : Ça je connais ! C’est la jalousie, vous êtes dans le pétrin. On ne peut rien faire contre. Avec la jalousie, les arguments ne portent plus, quels qu’ils soient. On a beau se débattre, afficher notre bonne foi, notre bonne volonté, c’est plus fort que tout. Oui, la jalousie est un venin puissant, qui dissout tout.
Client accoudé au bar, s’ouvrant : A qui le dites, vous ! C’est exactement ce qu'il m’arrive. Le pire est que ce venin est distillé par les médiocres, les venimeux. Ils se vengent en déféquant leurs plus bas instincts sur ceux qui se lèvent tôt le matin, pour réussir. Oui, tous des médiocresme jalousant, jalousant ma réussite, ma famille, mon statu. Mais vous, quels types de problèmes rencontrez-vous au travail. Etes-vous aussi jalousé ?
Mécano faisant profile bas : Non pas du tout, c’est autre chose, on se moque de moi, parce que je suis Français.
Client accoudé au bar, outré: Quoi ? Mais c’est une honte, c’est inadmissible.
Mécano de nouveau explicatif : Oui, c’est une honte, inadmissible, les mots portés par vous sonnent si juste. Mes collègues de travaille sont, soit des Grünen, soit des supporters d’Angela Merkel. Ils sont toujours en désaccord profond entre eux, toujours en train de batailler sur des sujets de politique interne, sauf à certains moments, pour se moquer de moi à cause de Nicholas Sarkozy. Là, c’est la réconciliation nationale. Le problème est que je n’ai aucuns arguments pour arrêter de les faire rire et je n’ai pas envie d’en inventer, non plus. Cette semaine a été la pire de toutes à cause du fils Sarkozy. Vous savez, celui qui n’a jamais travaillé de sa vie, qui à 23 ans est déjà conseillé en communication et a un porte parole. Voilà que son père le pistonne au sommet de l’administration gérant le quartier d’affaire de la Défense. Les vannes pleuvaient comme vache qui pisse. Le pire est que j’éclatais aussi de rire, tellement j’étais d’accord avec eux. Mais après, dans l’isolement des toilettes, seul avec moi-même, j’étais soudainement pris d’un sentiment de honte. Honte d’être à l’étranger et de rire avec eux sur la stupidité des Français pour avoir élu un politicien pareil. Honte de ne pas pouvoir être fier de son président de la république. Honte pour la république elle-même et ce qu’elle représente à mes yeux. En plus, avant, j’arrivais toujours à m’en sortir en prenant comme exemple, l’Italie. On arrive toujours à trouver plus stupide. Ne comparons pas Sarkozy et Berlüskony, il y a une division entre les deux. Mais maintenant, c’est fichu, l’exemple de Berlusconi ne me sert même plus pour remonter la tête. Ils sont au même niveau de népotisme, déclassés tous les deux en division bananière. C’est la honte. La mauvaise semaine que j’ai passée. Et vous ? Pour qu’elle raison êtes-vous si injustement jalousé ?
Client accoudé au bar, décontenancé : Et bien…en fff, en ffff…, en fait…Heu…et bien… non, voilà, je n’ai pas de diplôme et j’ai p p postulé c c cc c comme…heu…comme…comme stagiaire, oui voilà, comme stagiaire, dans une grande administration qui s’occupe de gestions d’immeubles, de terrains, et de choses comme ça, voilà. Certains reprochent à mon p p p père de m’avoir donné un petit c c c coup de pousse pour me trouver cette place de stagiaire.
Mécano en colère : Non, mais là ! C’est une honte ! Ce n’est pas croyable. Où en est la société Française, si juste pour une place de stagiaire, on en arrive à pourrir la vie d’un jeune à ce point et lui briser son avenir ? Mais où va-t-on ?
Client debout essayant de partir, gêné : Là, heu…Je dois y aller. Bon...heu voilà…ben, je vous laisse, hein. Non, non, ce n’est pas la peine de me prendre dans vos bras. Je vous assure, je vais m’en sortir, ça va aller. Non, non, ce n’est pas la peine de vouloir dénoncer l’affaire aux médias. Non, non, s’il vous plait, pas les médias, je vous assure, ça va aller. Je vais m’en sortir, ne vous inquiétez pas. Non, non, je vous dis, n’appelez pas les medias…au revoir. Je vous assure, je dois y aller là.
Mécano fier de lui, large sourire : Patron remettez moi ça, un triple ! Aujourd’hui, je viens de me payer la tête de Jean Sakosy. Ça me remonte le moral pour toute la semaine prochaine !!!!
Le patron: Oui, tiens tout à l'heur j'ai rencontré un autre gars encore plus déprimé, qui me disait aussi avoir passé une semaine exécrable. A cause de je ne sais quel parti Politique, le..Mo le...Mo....c'est idiot, je l'ai sur le bout de la Langue. Bref, il me racontait qu'il était victime de ragots mailliques, ça avait l'air terrible...Il a descendu une bouteille de whisky à lui tout seul.
Mécano, large sourire : LE MoDem! Oui je suis aussi au courant, mais bon c'est comme d'habitude, cette semaine c'était juste un peu plus que d'habitude. Mais, je connais ce gars, un brave type.
De toute façon au MoDem, c'était la semaine noire, tout le monde le quitte, les emmerdes volent en escadrille...
19:03 Publié dans Humoristique | Lien permanent | Commentaires (8) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkosy, nepotisme, defense, jean
15.10.2009
Proposition d'un débile mental !!
On voit que certains veulent prendre la présidence MoDem-67. Il n’y a rien à dire. Ils ont le droit de l’ambitionner, c’est la loi de la démocratie. C’est même normal et respectable. Pourquoi pas, s’ils s’en sentent capable. En démocratie, chacun a le droit d'exprimer son opinion en toute tranquillité, il n’y a pas de honte à cela. Mais cela doit se faire au grand jour, de façon déclarée, devant tous, pas en tirant les ficelles ici et là, sournoisement, en manigançant comme un petit apprenti comploteur du dimanche qui pourrit la vie de la collectivité..
Proposition saine pour sortir de la crise: Je propose d’organiser une élection départementale quelques mois après les élections Régionales, fin Juin par exemple, MAIS PAS AVANT. Chaque protagoniste utilisera la campagne des régionales, de façon positive, pour montrer ses capacités à faire campagne et donc à diriger le Parti. Tout le monde en profitera, on aura deux campagnes en une, double effet, double intensité militante, surabondante et performante. Cela s'appelle l'émulation saine. Que le meilleur gagne.
D’ici là, nous devons taire nos différences le temps des régionales. C’est primordial. Je sais personnellement ce que veut dire une guerre civile…Personne n’en ressortira grandi, absolument personne. Tout le monde prendra des coups, de façon absolument méchante. Chaque mouvement local se retrouvera séparé en deux clans opposés, fratricides, définitivement et pour longtemps. En plus, la dynamique brisée, on perdra les régionales de façon lamentable. Est-cela que l’on souhaite ? Il y a-t-il encore des adultes dans l’auditoire ?
En plus, je suis désolé de dire que si incompétence il y a, elle est très, très, très, largement partagée par un grand nombre de membres du bureau politique, qui se sont montrés en dessous de presque tout, qui ont manqué d’initiatives les plus élémentaires, qui se sont montrés absolument faignants, qui n’ont rien fait de leur mandat, ou alors qui ont étouffé toutes les autres initiatives par lourdeur intellectuelle et par volonté de vouloir tout contrôler, tout filtrer. Beaucoup vont se reconnaitre, c’est sûr. A un moment donné, il faut mettre chacun devant ses propres responsabilités. C’est trop facile de dire que c’est la faute des autres et pas de la sienne.
Donc désolé, mais s’il faut distribuer des mauvais points au Bureau Politique, ça va être les grandes soldes du Géant Casino !!!
Revenons donc à la réalité. L’échec du bureau politique est collectif, c’est évident. Alors bon Dieu, faites moi fonctionner votre foutu bureau politique de m..de et foutez-nous la paix avec vos conneries de cour de récréation.
ON VEUT GAGNER LES REGIONALES, C’EST COMPRIS ?
CEUX QUI NE VEULLENT PAS, QU’ILS PARTENT DE SUITE ET ON LES REMPLACE DIRECT PAR DES MILITANTS PLUS COMPETANTS...
22:28 Lien permanent | Commentaires (10) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : régionales, modem 67
12.10.2009
Voilà la société du mérite prônée par papa...
Le JOUET II, très mauvais remake.
Pas plus de commentaires que ça:

Note de l´Auteur.
Naturellement. MAM n´est pas ministre de la défense, mais elle en reste le seul symbole véritablement reconnu, et elle peut prétendre à Matignon :deux éléments essentiels pour la blague.
22:53 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : jean sarkosy, la defense
11.10.2009
A la bonne paye

Le rémunération à l'école n'enseigne même pas à compter correctement.
20:04 Publié dans Humoristique | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : rémunération, école
09.10.2009
Au nom de la pureté
Ça ne trompe pas. Les temps qui arrivent sont noirs...L'horizon s'assombrit déjà!

23:39 Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : lapidation, mitterrand
07.10.2009
Maltraitance des personnes âgées
La ville de Bayonne est sous le choc: Maltraitance à la maison de retraite: "Des résidentes étaient attachées à leurs lits"
Solitude, maltraitance, naufrage physique et morale des personnes âgées: les Andalous le chantent si bien.
Une petite fille chante son vieux grand-père au bout de sa vie, qui vient de voir partir son épouse. Elle tente de sécher ses pleurs, sa tristesse. Mais les forces s'en vont, l'envie n'est plus là, ne plus pouvoir rien faire, se voir mourir en voyant partir son épouse.
Te souviens-tu du grand père,
Te souviens-tu du grand-père, celui qui vivait là, celui qui s'asseyait là-bas sur une chaise en regardant vers le haut.
Il regardait toujours une photo, pour se rappeler ce qu’il avait, en pleurant, des petits fils absents, et lui seul abandonné.
De cannabis étaient faits ses cheveux, des rides profondes marquaient ce qu’il avait pu lutter dans la vie. A quoi me sert me cet argent que j’ai gagné pour eux, si au bout du compte ils m’oublient, dans un coin abandonné.
Hier soir, je suis passé là-bas, mais le grand père n’y était plus, j’ai demandé à sa voisine, il est parti droit au ciel. Il est mort en silence en attendant sa famille, il est parti droit au ciel, seul dans le coin abandonné.
22:59 Publié dans Social | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : maltraitance, personnes agées




