29.05.2009
Tête de Ministres
-N°109-
Petite devinette: Cette tête ne vous dit pas quelque chose? Les yeux? Les oreilles? Le menton? La bouche et le nez? Le front?
A vous de deviner. Pour vous aider: ils sont presque tous ministre ou plus...

AIDE:
Le nez et la bouche : « ça se soigne » aussi et surtout pour toi ! C´est celui qui dit qui est ! Ce malade veut faire travailler les malades !
Le front et les cheveux : remplaçant du menton, voyagiste organisateur de charters, talentueux apprenti en traîtrise, il prône la dénonciation de ses voisins, a pour objectif de faire un maximum de chiffre dans le domaine de l´exportation.
Le menton : un ami de 20 ans des grandes oreilles.
Les grandes oreilles : support à ray-ban, traître champion toutes catégories en titre, ami d´un autre grand traître, qui lui était l´ami de 20 ans de l´ancien champion des traîtres.
Les yeux : plus sympathiques que les autres parties du visage, pratiquement toujours joyeux, ils roulent et font des bourdes constamment, passent leur temps à mater les rugbymans dans les vestiaires en s´écriant : « c´est énorme ».
Solution

22:17 Publié dans Humoristique | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : visage, ministre, ump
22.05.2009
LA VACHE !!!
- N°108 -
Tracteur des Villes ou tracteur des Champs?

22:51 Publié dans Humoristique | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : quotas laitiers, vache, dessin, humour, campagne européenne, tractage, tract, champs
21.05.2009
Zoom Arrière II: Extra Large
- N°107 -












19:08 Publié dans Humoristique | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : médiats, tf1, sarkosy, collusion, spectacle, politique, election
Zoom Arrière
- N°106 -





La période est au « tractage », au « boitage », à l’usure des semelles, aux paysages magnifiques de l’Alsace sous le soleil. Un peu d’humour après une journée de labeur Politique.
Dessin inspiré par un délire sympathique de Philippe J.
08:51 Publié dans Humoristique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : tractage, boitage, prospectus, election européennes
17.05.2009
Liberté de la Presse, partie II, « Le dormeur doit se réveiller ».
- N°105 -
« Le dormeur doit se réveiller »
Citation célèbre issue de la littérature de SF. Vous ne connaissez pas ? Et bien ‘Désensablez’-vous tout seul...
« Le dormeur doit se réveiller », cette phrase me vient immédiatement à l’esprit au moment où j’entame la seconde partie de la série de trois billets consacrée à la liberté de l’information. Le premier billet, ci-dessous, dessine le constat terrible de l’état dans lequel se trouve l’information aujourd’hui. Spoliée, détournée, truquée et affligeante, en décrépitude, soumise, timide, inadaptée, elle souffre et nous fait souffrir par la même occasion. Bref, nous en convenons tous, et pas seulement depuis la sortie du livre de Bayrou, pas uniquement depuis les affaires de TF1, d’Europe 1, ni depuis l’affaire Mediapart, c’est une vielle rengaine, une valse des anciens temps, mais dont le rythme s’accélère. Depuis deux ans, le danger est identifié, il porte des visages connus: Sarko et ses frères.
Le débat est enfin lancé de partout, regardez par exemple la vidéo que nous a dénichée Martine. Ce débat en illustre d’autres, très nombreux, qui se tiennent un peu partout (ici avec Jean François Kahn) sauf à l’UMP bien sûr.... Je tiens à remercier, en passant, Martine, devenue l’informatrice préférée de la Mécanique, mais aussi conseillère, mais aussi correctrice des défauts, mais aussi absolument nécessaire, certains ont de la chance ;-)
Débat de la ligue de l'enseignement : Médias et pouvoirs
envoyé par perspikace. - L'info internationale vidéo.
Revenons donc à nos moutons, pour une fois j’ai envie d’être très sévère. J’accuse. Je pointe du doigt (je sais ce n’est pas bien), les fautifs, les coupables,…euuuux là, oui là ce sont euuuux…, les mauvais, les traitres à la cause du journalisme,. A l’index TF1. A l’index Europe 1. A l’index la presse soumise aux vendeurs d’armes, aux Dassault et Lagardère, ceux qui représentent la perversion ultime du système capitaliste dans sa volonté de contrôle absolu. Les journalistes deviennent alors des armes de désinformation massive, téléguidés comme des missiles par ces vendeurs de bombes à fragmentation, faisant commerce tous les jours avec le diable, soumis au dictat du côté obscure de l’état, celui qui ne représente que l’intérêt de lui-même, contre nous tous.
Mais je rêve ! L’anti monde s’accapare du monde et personne pour s’en offusquer, personne pour l’interdire. Dans quelle société vivons-nous…
A l’index la compromission!
N’oublions pas non plus le journal « Le Monde » qui, durant la campagne présidentielle, prend ouvertement position contre Bayrou et pour Sarkos, en favorisant l’affrontement droite gauche, dont tout le monde connaissait l’issue inévitable, vue la faiblesse de Ségolène. C’est simple à partir de cet instant je les ai boycotté. N’oublions pas France-Inter, la fourmilière ouvertement socialiste sur la même longueur d’onde anti Bayrou pour une défense « royale » de Ségolène. Ne parlons pas de TF1 ou d’Europe 1, et de France 2. Durant la campagne présidentielle, seuls, me semble t-il, RTL s’en est bien tiré pour les radios et France 3 pour les télévisions. Pour RTL, il faut dire qu’avec Alain Duhamel et Jean Michel Apathie, deux journalistes que personne n’ose même simplement imaginer pouvoir intimider, avec eux en brise-glace à l’avant, en figure de proue de la rédaction, les autres collaborateurs se sont sentis suffisamment protégés et ont eu l’esprit libre pour fournir un travail honnête. Pour France 3, il me semble que cela est dû à une compétition interne avec la rédaction de France 2. France 3 se place plus en affranchi, en rebelle, et met un point d’honneur à bien travailler.
L. Tardy (UMP) : "A la place d'Albanel, je démissionnerais"
envoyé par asi. - L'info internationale vidéo.
Dernière affaire TF1, tous les principes sont bafoués, vidéo péchée chez Alcibiade
Donc oui je suis sévère, nous le sommes tous et avec raison, car nous sentons ce besoin réel d’information, dans le sens noble du terme. A la place, on nous sert la vente à la criée, le discours de l’arracheur de dents ou celui du vendeur de chaussettes. Nous avons besoin de respect intellectuel ! Nous ne voulons pas d’un journal engagé. Nous ne voulons pas d’un journal pour nous faire plaisir, ou pour nous faire rêver. Nous voulons un journal d’informations, informations tout court. Est-ce trop demander?
« Mais que veut dire « information » dans le monde complexe qui nous entoure ? Toi le mécano donneur de leçons, le sais-tu? Ignorant mécano pour qui te prends-tu ? Toi et ta soi-disant philosophie antisystème établi, anti formatage, anti moulage, anti clonage, anti pensée universelle, sauce que tu nous ressors à chaque nouveau billet pour lequel tu changes juste les légumes. On la connait, ta « systémie » de la diversité des hommes , des femmes et des idées, de ta contradiction systématique, et rasante à la longue, des experts du soi-disant système d’illusionnistes. Ridicule Mécano, on la connait ta rengaine! »
Merde un contradicteur à dent dure ! Ben non je ne le sais pas, j’ai du mal, n’ayant pas suivi de cursus littéraire, n’ayant pas fait de philosophie, encore moins d’école de journalisme, je suis peut-être le dernier des Globeurs à pouvoir répondre à cette question, pourtant je vais y répondre, car la mécanique est gonflée…et elle a des allié(e)s.
Pour répondre à cette question, je peux utiliser la chartre de qualité de l’information (merci encore Martine pour cette source) et reprendre une partie du contenu qui dit que le Journaliste est au service d’un droit fondamental autour duquel s’articule la démocratie : le droit à l’information. Il a pour mission de rechercher des informations, de les vérifier, de les sélectionner, de les situer dans leurs contextes, de les hiérarchiser, de les mettre en forme et éventuellement de les commenter. Ce service d’intérêt publique fondamental lui confère des responsabilités lourdes qui sont : de montrer de l’honnêteté, d’avoir le souci de la vérité des faits, de respecter les personnes, de respecter la diversité des opinions. Il doit refuser, la manipulation des consciences, la corruption et publier ce qui est de l’intérêt publique. Il doit montrer en toute circonstance la culture du doute. Voilà ce que nous dit entre autre la charte. Le problème est que quand on dit tout cela, on n’a rien dit, car la charte stipule aussi que cela devient possible si, et seulement si, la presse est indépendante… c’est la que les athéniens s’éteignirent…
Pour répondre à cette question je peux aussi utiliser la méthode « mécanicienne », dite des chemins de travers, qui consisterait à surtout ne pas ouvrir un dictionnaire. Interdit ! Interdit aussi de surfer sur Wikipédia. Pour revenir à la définition du journalisme, il suffirait juste de revenir à l’ENVIE du journalisme. Quelle est NOTRE envie, quel est NOTRE idéal de journalisme, celui dont on rêve.
D’ailleurs, cette méthode qui consiste à revenir à son envie, à son désir profond, peut s’employer pour bien d’autres sujets, et elle en dit beaucoup aussi sur soi-même. Elle permet de passer outre les systèmes embarqués, d’être toujours critique vis-à-vis des apparences, elle permet de démaquiller, de dépaqueter, de déshabiller sans pudeur. Revenons encore et toujours à LA source de NOS envies, pour définir ou pour redéfinir LES valeurs essentielles de NOS vies.
- Devient-on journaliste après avoir fait une école de journalisme ? La réponse probable est OUI !
- Devient-on journaliste après avoir juré craché sur la tête à Sarko (sur la tête à sarko, juste juré bien sûr ;-) ), si je mens je vais en enfer, je tends la main droite et je croise les doigts de la main gauche. La réponse probable est Oui !
- Devient-on VRAIMENT journaliste après tout cela ? La réponse évidente est NON !
Comme le dit la chartre de qualité, à la base, le journaliste est tout simplement un rapporteur. Il est celui qui nous fait connaitre des événements. Mais bien sûr, le travail ne s’arrête pas simplement à cet exercice littéraire, à la description physique. Le journaliste a aussi pour rôle d’éclairer le dessous des choses, de rapporter à notre conscience, de dénoncer ce qui se trame, de mettre en évidence ce qui nous guette. Le journaliste a un vrai travail, de veille, d’alerte et de décryptage. C’est là que tout se complique, car à ce stade peu d’entre eux survivent. Le travail devient difficile, la base du journalisme, établir une argumentation à partir de faits, ou idéalement utiliser des faits comme seule argumentation ; cette base là s’enfouie dans des eaux boueuses, dans les confiscations, obstructions et élasticités du sens. L’argumentation se mue en supputation, les faits se confondent avec leur interprétation, la vérité se mélange avec la supposition, le journalisme devient pure spéculation.
Le pire arrive, quand cet état de délabrement moral s’étale comme une pandémie, et s’impose comme la réalité du temps, à tous. Le pire arrive, lorsque plus aucun journal ne fait réellement son travail. Alors, je préfère presque lire le pire, des journaux. Avec eux, au hasard le Figaros, le bidonnage est sûr, c’est du qualifié, donc, la vérité apparait par son contraire, comme une boussole à l’envers. Par contre, lorsque cela vient des « meilleurs », par cette sorte d’infiltration constante, lente et sournoise, par ce poison invisible mais toujours présent, qui nous ronge lentement le libre arbitre, poison diffusé par France Inter et par Le Monde durant la dernière présidentielle, et bien, lorsque cela arrive, lorsque cela vient des « meilleurs », la douleur est d’autant plus forte. Il n’y a pas de pire trahison que celle des amis intimes. Alors eux, les meilleurs, deviennent par la trahison, les meilleurs des pires, en désinformation, les meilleurs en cette perversité ultime qui consiste à utiliser la confiance pour mieux poignarder dans le dos.
« Ce n’est pas parce que tu m’as menti, c’est de ne plus te croire qui me fait souffrir »
(Citation approximative de, de… de… Verlaine ? Musset ? Je ne sais plus)
La Partie III sera consacrée à des propositions pour sortir du bourbier actuel. Le dormeur éveillé doit maintenant proposer.
23:30 Publié dans mets de l'huile, c'est grippé | Lien permanent | Commentaires (16) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : liberté de la presse, médiats, tf1, bayrou, modem, idépendance, journalistes, le monde, éthique
14.05.2009
Gros malaise avec les médiats de l’information
- N°104 -
Pâte à choux. Je ne sais pas vous, mais moi j’ai un malaise grandissant avec la presse et les médiats, que je lis avec une défiance toujours croissante. Pourquoi donc ?
Une Pâte doré. Arrogance ostentatoire, pâle imitation de la gerbe journalistique Anglo-Saxonne corrompue, vendue à l'argent et au gain, machines à concevoir le vide, au service du végétal, au service de l’apparence, des faux semblant, au service de la confiscation des idées, machines habitées par des lights, blondes platine, patinées, déguisées de vérités, transparentes de mensonges, mignonnes poupées virulentes comme des sucres d’orges, innovantes demoiselles dans le choix de l’assortissement du tailleur et des boucles d’oreilles, arrogantes féminines dans le choix de la profondeur du décolleté journalistique.
Une Pâte brisée. Je demande d’abord l’autorisation à Sarko, et je n’embauche que sur son conseil avisé. Je licencie sur dénonciation ministérielle, j’autorise la chasse à cours à l’intérieur de mes murs, ici point de sanctuaire, ici point d’asile, sorcières et meutes de loups venez donc chasser sur mes terres les collaborateurs qui vous déplaisent, ils sont à vous.
Une Pâte à l’oseille. Stocksoptionaristocratie sclérosant les conseils d’administration, se plaçant entre amis, s'infiltrant en réseaux d’influence, amis ou vassaux de Sarko, tenant l’industrie d’un côté, ils s'accaparent la presse de l’autre, pour mieux servir le pouvoir, leur pouvoir.
Une Pâte malléable. Sarko pétrit et pétrit autant qu’il le souhaite, les médiats privés tenus par ses amis, pétrit et pétrit autant qu’il le souhaite les présidents des chaines publiques qu’il nome désormais.
Une Pâte glacée. Non, je ne m’auto censure pas, simplement je ne me l’autorise pas, ça pourrait lui déplaire, à lui là-bas, en haut lieu. Il peut me réprimander en publique, il peut ruiner mon plan de carrière, pas tout de suite, mais plus tard c’est sûr...Dehors il y a du chaumage…
Une Pâte au beurre salé. Le coût de la ligne d’écriture est passé, comme pour la baguette de pain, de un franc à un euro. Tout est cher à produire. Il faut rentabiliser, produire à la chaine, du gras, du huileux, du « discount » facile à consommer, facile à produire, peu regardant sur le procédé de fabrication : copié-collé, raccourcis, ragots, non recoupements, non vérifications, reprises de rumeurs, journalisme de pigeons se nourrissant des miettes de pain distribuées, à la volée, sur le parvis de l’Élysée.
Une Pâte feuilletée. Feuilletons, sagas, presse people, paparazzi, reines et princesses divinisées ou violées dans leur intimité puis salies à jamais, quelle délicieuse et piquante drogue à donner en pâture au peuple, pour qu’il ne pense plus à se révolter.
Une Pâte pour moules beurrés. Tous issus d’une même école, tous issus d’une même filière littéraire, tous formés par un même système, par les mêmes enseignants, tous issus souvent d’une même bourgeoisie, en absolu, tous nous présentent une même et seule façon de penser.
Des Pâtes à la purée de tomate. Une presse d’experts de la production végétale, celle du chou et du chou-fleur, qui n’est plus capable de discerner les évolutions de la société, qui ne sait parler qu’aux autres experts, à ceux du système, à ceux qui ne voient pas arriver le train, puisqu’ils sont dedans.

Photo trouvée dans un commentaire chez les Alcibiades ici , publiée dans le Blogue de Caroline
Ouais, Ouais, gros malaise avec les médiats de l’information, pas vous ?
23:09 Publié dans mets de l'huile, c'est grippé | Lien permanent | Commentaires (12) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : information
10.05.2009
10 Mai : Journée nationale de commémoration de l’abolition de l’esclavage et de la traite négrière.
- N°103 -

Pardon à la jeune demoiselle pour les maquillages, elle est belle aussi sans...
01:00 Publié dans Social | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : esclavage, commémoration, abolition, 10 mai, antilles, martinique, guadeloupe
09.05.2009
FATAL ERROR
--N°102--
(Tout est à prendre sur le ton de l'humour)
Une série d'erreurs fatales
FATAL ERROR : est le message que les développeurs en informatique connaissent bien. Le Programme s’échoue lamentablement dans une boucle de non-sens du Dieu de l’Univers C++. L’erreur est fatale, l’ordinateur explose et se retrouve en vrac, les transistors en l’air, stupide boite à boulons micromécaniques, qui ne fait pas ce qu’on lui demande.
FATAL ERROR donc, que de taguer la Mécanique (par Alcibiade ici) sur un jeu attrape gogos (voir ici), une espèce d’éclaireur politico-pofiler, qui « pense » à votre place et qui vous dit pour qui voter.
FATAL ERROR aussi que de lancer la mécanique sur le thème de la classification des personnes, de l’établissement de listes de noms en fonction de la façon de penser …
Les « Alcibiaux », habitants d’Alcibie ;-), dont la capitale est Alcibiade, ne connaissent-ils pas la susceptibilité du mécano sur les faiseurs de listes, ceux qui excluent, ceux qui excommunient, ceux qui dis-grrrr-iminent. Ou alors oui, ils connaissent, et là c’est du vice…Hé ! Hé ! Hé !
Bien entendu, on peut se moquer des différentes « classes sociales », des groupes de pensée, les désigner, les identifier et les classer, de façon globale. De façon globale, on peut se moquer des religions, caricaturer des comportements ethniques et culturels. Il faut aussi combattre certaines façons de penser en les identifiant et en les classifiant pour justement mieux les repousser. Mais cela doit s’arrêter à la personne humaine, dont l’intégrité, morale, spirituelle et physique, doit être respectée avant tout. L’humain ne peut pas être, identifié, identifiable, listé, listable, catégorisée catégorisable, jugée jugeable, pour ce qu’il pense, pour ce qu’il est ; un groupe anonyme, oui.
FATAL ERROR aussi que faire confiance à un jeu, bandes d’innocents, qui n’est peut-être pas autre chose qu’un sous-marin ennemi? Une espèce d’attrape nigaud, un filet à l’intérieur du filet piégeant les tendres petits Globeurs ;-) , attirés par quelques appâts intellectuellement bien fumants et bien préparés .
Ce logiciel peut très bien être un identifiant d’ordinateurs, pour je ne sais quoi, piéger les terroristes qui préparent des actions en « épicerie », identifier, cartographier, catégoriser des populations en fonction de leurs opinions politiques. Hé ! Hé ! Hé !
Existe-t-il quelque chose de vraiment gratuit ? Posez-vous cette question. Où est l’arnaque ? Qui en retire de l’intérêt. Hein ! Combien ça rapporte ? Hein ! Je serais éditeur de ce logiciel que j’aurais eu bien des tentationnns… au niveau…heu… capter des informations, les vendre à des groupes politiques, à des lobbies, aux RG ! Méfiez-vous « Fantômas » vous observe... Hé ! Hé ! Hé !
Donc oui, en évitant de sombrer dans la parano(…) Qui a dit que le mécano est parano ? Qui ? J’chuis pas parano, j’m méfie de tout et de tout le monde, c’est tout !
L'ordinateur sait tout mieux que nous.
Bon, maintenant que je vous ai bien fait flipper, je disais que, ce jeu consistant à tracer le profile politique des internautes et à les catégoriser par rapport à des étiquettes, prédéfinies, via des variables informatiques d’une sensibilité telle, qu’en comparaison le vide sidérale, régnant avant que l’Univers n’existe, était une chose infiniment dense, que ce jeu, disais-je donc, ne me motive pas plus que ça.
Ce n’est bien évidemment pas, avec des réponses toutes faites du genre, plutôt oui, plutôt non, peut’êt’bin kway, peut ’êt ’bin knah ( ici accent canadien :-) ) , j’peux pas en prendre j’ai du cholestérol, attends je me tâte d’abord, heu oui mais moi c’est pas possible pour ce soir, que l’on peut définir un profile politique…La politique c’est sérieux bordel… Et puis comment reconnaitre un vert d’un Anarchiste ? Moi je ne sais pas. Comment reconnaitre un communiste quand il vote Fn ? Ahhh mais je ne sais pas non plus ! C’est trop difficile. Alors comment il fait lui ? Ce p’tin de programme.
Mais bon allez, j’arrête de faire ma tête de lard, car d’un autre côté, aussi stupide que puisse être ce jeu, nous savons tous que, utilisé à l’intérieur d’une chaine, il donne du grain à moudre; ça évite de parler de la pluie et du beau temps et ça active les liens du réseau neuronal que forme les amitiés virtuelles des Blogueurs; ce qui permet de maintenir soudée la communauté des militants. Donc, à la limite, on se fout un peu du contenu, seul compte l’échange qu’il engendre.
Mais voilà, la Mécanique doit quand même tenir sa réputation de ne jamais respecter à la lettre un Tag et d’en faire toujours un objet détourné. Alors en tant que mécano, je commence par démonter et voir un petit peu la consistance du truc. Déjà les « Alcibiaux » nous font part d’une bizarrerie, tout le monde se retrouve au Parti des Revenants de Gauche. Il y aurait du bidonnage là-dessous, que ça ne m’étonnerait pas !
Démontons la mécanique de ce programme bidonné.
J’imagine déjà comment il a pu être conçu : à chaque question les différentes réponses possibles distribuent des pondérations, plus ou moins fortes, aux coordonnées d’une matrice, par exemple une matrice 3x3 dans le cas d’une configuration à neuf partis identifiés. A la fin du questionnaire, l’informaticien liste et classe les valeurs de chaque coordonnée. S’il est bon, pour définir plus de niveaux de sensibilité, il peut faire des statistiques, calculer des moyennes, des écarts types, tracer des histogrammes et définir des largeurs de bandes passantes. Encore plus classe pour les très bons, l’informaticien peut faire du calcul matriciel, diagonaliser et chercher les valeurs propres qui définiraient des vecteurs d’orientation politique. Bref ! Quelque soit la méthode employée, de la plus simpliste à la plus évoluée, à la fin, à un parti politique « identifié» correspond une valeur numérique désignant la sensibilité politique du Globeur. Le bidonnage est assez simple à réaliser à ce niveau. Il suffit de définir des largeurs de « bande passante » plus ou moins grandes en fonction du parti que l’on souhaite promouvoir ou pas.
Le test par l’anti test :
La manière la plus efficace de tester la validité d’un programme et de faire tout ce qui est contraire à la logique et vérifier que, malgré tout, le système reste cohérent.
Dans le cas de ce logiciel, il suffit donc d’inscrire exactement le contraire de ce que vous pensez. En ce qui me concerne le programme devrait me classifier FN ou Communiste, même l’UMP ou PS validerait ma théorie.
Je tente donc l’ANTI-TAG
| L’aide sociale doit être maintenue même si, pour cela, les impôts doivent être augmentés | Pas du tout d’accord |
| Il faut davantage privatiser les soins de santé en France | Tout à fait d’accord |
| Les subventions aux crèches et aux systèmes de garde d’enfants doivent être augmentées substantiellement | Pas du tout d’accord |
| Une politique d’immigration ciblée sur les travailleurs qualifiés doit être encouragée pour favoriser la croissance économique | Tout à fait d’accord |
| La politique d’immigration en France doit être plus restrictive | Tout à fait d’accord |
| Les immigrants non-européens doivent être obligés d’adopter notre culture et nos valeurs | Tout à fait d’accord |
| FATAL ERROR
| FATAL ERROR
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FATAL ERROR, que la conception de ce programme. Le site Internet se bloque à la question sur l’immigration, le programme têtu comme une mule refuse de passer à la question suivante. Intrigué, une heure plus tard, je recommence exactement le même parcours, et bien le même bug se produit à la même question, un jour plus tard, toujours le même bug à la même question du même parcours. Considérant que la malchance ne devrait plus jouer dans ce cas là, il s’agirait bien d’un défaut de programmation… L’anti-Test a montré toute sa puissance, le programme est bien vérolé !
Pour finir, il faut repasser le bébé à d’autres …Mais voilà, maintenant que je viens de démonter le site, qu’il est tout cabossé, il ne serait pas élégant de ma part de le refiler aussi déglingué.
J’ANTI-TAGUE,« Alcibiade» et « la Besace »,
Donc, J’ANTI-TAGUE, je le retourne à l’envoyeur avec comme mission brouiller les plans machiavéliques de l’éditeur, de pourrir les informations qu’il espère récolter pour les vendre aux RG, en y inscrivant exactement le contraire de ce qu’il pense. L’anti-tagué, a le devoir d’anti-taguer celui qui l’avait tagué et ainsi de suite, jusqu’à que l’antidote atteigne la racine... Le but n’est pas de refaire un billet, mais juste de vérifier si le programme oriente vraiment l’anti-globeur vers le parti le plus détesté par celui-ci, et bien sûr de le faire savoir en commentaire chez l’anti-tagueur.
J’anti tague donc « Alcibiade», et aussi « la Besace », pour éviter de faire un grand détour, et pour me venger aussi ;-).
Fantômas on t’aura.
Hé Hé Hé
Qui a dit ça ? Mais qui a dit ça ?
00:26 Publié dans Elections Européennes 2009 | Lien permanent | Commentaires (10) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : tag, couleur politique, modem, europrofiler
03.05.2009
« L’économie participative » de Jean François Kahn
--- N°101 ---
Jean-François KAHN devenu en quelques mois un pèlerin du centrisme révolutionnaire, continue sur sa lancée et concrétise avec ses colistiers potentiellement éligibles du « Grand Est » Nathalie GRIESBECK et Yann WEHRLING, une liste de proposition (ici) pour lutter contre la crise. A mon sens, cette avancée ne sert pas seulement, comme il l’écrit humblement, à « affronter la crise » mais constitue une véritable innovation permettant d’infléchir notre trajectoire vers une Terre Nouvelle. Dans ce billet, je détaille les raisons de ce sentiment, en réordonnant le contenu de la liste de propositions, afin de mettre en évidence le caractère innovateur et visionnaire de ce qui au départ apparait comme une simple liste de campagne.

La crise mutante,
Malheureusement, il semble bien que la crise soit plus rude que prévu. Comment va se reconstruire le monde, sur quelles bases ? Qu’allons-nous faire du capitalisme dans sa forme actuelle, de ses structures, de ses mécanismes faussés ? Les questions sont en suspens, peu de gens peuvent aujourd’hui y répondre, nous sommes dans un monde où tout dépend de tout, avec des paramètres si nombreux et si peu mesurables que la trajectoire globale est très incertaine.
Et puis la confiance en l’avenir est brisée, durablement, et avec elle le moteur du capitalisme. Personne n’a plus vraiment confiance dans les banques et dans leurs montages financiers virtuels. La confiance, cette « drogue » douce et euphorisante, devient un poison dangereux lorsqu’elle s’infiltre durablement dans les esprits. Nous sommes enfin revenu de cette croyance aveugle en un avenir infiniment extensible, pouvant engendrer autant de richesse que souhaitée.
Il fallait un coup de massue pour stopper la locomotive folle. C’est fait. Maintenant le problème est que le monde virtuel s’écroule sous nos yeux, non pas comme une simple bulle spéculative, piquant légèrement les yeux lorsqu’elle éclate, mais comme une véritable colonne de mousse, s’effondrant en avalanche et générant une déferlante qui dévaste tout sur son passage. Le chaumage de masse revient et avec lui tout les dangers…
Il devient urgent de relancer l’activité ! C’est un fait. Mais le tout et de savoir sur quelle base et comment le faire. Il ne sert à rien de la relancer sur le prolongement virtuel de 2008, puisque le virage vers une autre société est déjà pris. La question qui se pose et de savoir : quoi favoriser, encourager ou développer et quoi défavoriser ou inhiber.
Le problème des listes de propositions:
Une des raisons de ce long billet est que je trouve la technique de la liste de propositions insatisfaisante, surtout pour annoncer des mesures phares qui ont, à mon sens, la capacité de faire muter la société.
Une liste est un énoncé de choses diverses et variées dans un ordre souvent quelconque ou erratique. La liste arrose large, elle propose une grande diversité de mesures afin de pouvoir contenter tout le monde. Mais voilà, la liste a cela de pervers, qu’elle ne lie rien à rien, qu’elle ne révèle pas le sens. Elle n’explique pas la démarche globale, ni la vision sous-jacente.
Donc, comme en lisant la liste de propositions de JFK, j’ai ressenti l’impression forte d’un concept visionnaire et convaincant, mais proposé de façon non satisfaisante pour moi, je vais à travers ce billet tenter de dessiner cette vision d’économie si séduisante : « L’économie Participative » de Jean François Kahn.
L’objectif principal
« L’objectif n°1 est l’éradication du chômage par la création d’emplois stables » Par cet objectif JFK définit, d’une part, les limites à la « flexibilité » du travail, et d’autre part, établit l’activité comme postulat essentiel à toute société non décadente.
Peut-on vivre heureux sans une assurance du lendemain ? L’emploi stable, la sécurité de l’emploi, n’est pas vue par JFK comme le handicap lourd à l’économie, ainsi que l’atteste le capitalisme néo Libérale, c'est-à-dire une espèce d’inflexibilité stupide à la vie qui nuirait à la production industrielle, mais une source de confiance, de stabilité familiale, d’économie familiale, de bonne éducation, de bonne culture, de bonne intégration et de bonheur social. Toute une base minimale, qui fait qu’une société va bien, qu’elle se respecte, qu’elle respecte les autres, qui fait que le travail se parle à lui même, qui fait que l’innovation fleurit, qu’elle ne craint pas l’échec, qui fait que l’économie tourne rond, qu’elle respire, qu’elle a de la profondeur et de la stabilité.
Une police de l’ère Mondialisée.
En absolu les libéraux ont raison, l’Univers se régule de lui même, la nature a horreur du vide et s’équilibre constamment. Simplement, ils oublient de préciser que bien souvent la régulation se fait via des explosions stellaires libérant des pressions colossales trop longtemps contraintes. La régulation de type Super Nova ou « la nitrorégulation » est un danger mortel pour notre monde si dense. Nous sommes tous conscient de l’indispensable nécessité d’introduire des astreintes sévères, au niveau contrôle de régulation et des flux financiers, par des outils supranationaux, puissants et pesants. JFK et colistiers proposent ces outils à travers « L’institution d’un pouvoir économique au niveau de la zone euro, de la création d’une instance de coordination des politiques de relance au niveau des 27 » et « l’élaboration d’un véritable projet de réforme du système financier international ».
Le financement participatif.
Au-delà des propositions de police financière, JFK pousse le raisonnement plus loin et présente une véritable innovation qui ne dit pas son nom, tout en l’étant sacrément, et que je développe plus largement en conclusion. L’idée simple est d’aller au-delà du clivage public-privé s’affrontant en tout et sur tout, et cela par une série de propositions, ambitieuses, courageuses, démocratiques, populaires, qui permettent à tous de participer de façon sûre, active et directe, au financement de l’économie du pays. Ainsi l’argent épargné, n’ira pas s’investir dans un paradis fiscal et se perdre, ou perdre les autres, mais servira à développer l’économie du pays, de la région, de la collectivité locale. Investissement de la communauté pour la solidarité, il empêchera les délocalisations et ne sera pas assujetti à des rentabilités excessives tirant la qualité et la durabilité des produits vers le bas.
Parmi une première batterie de financements participatifs à l’économie de l’état, JFK et ses colistiers, proposent de « lancer un grand emprunt « patriotique », à taux dégressif » de « créer une holding publique dont la dotation pourra atteindre 200 milliards d’euros » et enfin de « Créer une banque publique, ou semi-publique, chargée de consentir des prêts à taux 0 pour favoriser la création ou le développement de PME»
L’entreprise participative.
Un Financement de type « participatif », dont les premières lignes sont tracées ci-dessus, ne peut, bien entendu, qu’être inclus dans un ensemble plus vaste, que l’on peut appeler : l’économie participative. JFK propose d’organiser la distribution de ces nouveaux types de fond de façon ciblée et organisée. Ils pourront êtres utilisées par exemple :
« À favoriser (…) la création de PME innovantes, adaptées aux mutations de l’après crise (…). À entrer dans le capital de sociétés saines mais dont il est nécessaire de financer le développement (…). À créer des entreprises nationales ou mixtes, engagées, en association avec le secteur privé, dans la réalisation de grands travaux d’infrastructures et d’équipements (…), avec l’engagement, au bout de cinq ans, une fois la croissance revenue, de remettre 80 % de ces actifs sur le marché, de réaliser les plus values, et de consacrer la totalité des recettes à la réduction des déficits (…)»
Toujours dans le concept de l’économie participative, JFK propose de « développer des partenariats entre Etats, collectivités locales, fondations ou institutions associatives et mutualistes de toutes sortes, et capital privé, pour implanter des entreprises innovantes à fortes valeurs ajoutées dans les secteurs les plus frappés par la crise »
Une justice et une morale économique.
Un autre paquet de mesures proposé par JFK et ses colistiers, tend à donner enfin une morale à l’activité humaine. La nouvelle économie devra se montrer plus morale et plus juste. Ils proposent par exemple de :
« Réviser la loi sur le commerce afin de permettre la création d’une instance de médiation et de recours à laquelle toutes petites ou moyennes entreprises, ou sociétés artisanales, pourront s’adresser, si elles estiment qu’une centrale d’achats leur impose (…) »
« Instituer une commission chargée de recenser et de désigner, d’ici fin 2009, toutes les situations de monopole ou de position dominante excessive dans tous les domaines, y compris le commerce et l’information
«Fixer une rémunération maximum, de l’ordre de 40 fois le Smic»
«Interdire les parachutes dorés et retraites chapeaux»
« Supprimer l’immoral mécanisme des stock-options»
Bien sûr, j’ai sélectionné et coupé largement les exemples. Il ne faut donc pas hésiter à relire cette liste, à relier soi même les propositions entre elles, à trouver soi même cette logique de participation collective, à ausculter soi même les imbrications de géométrie Incas, dessinées par ces propositions, construisant ainsi une société véritablement à l’abri des secousses sismiques, qui ne manqueront pas de secouer notre monde dans les années avenir.
Jean François Kahn : de l’Utopie à la Réalité.
Je titrais trois billets plus bas (ici) « la révélation Jean François Kahn ». Cette révélation, vraiment ressenti comme telle, non pas que j’ai vu le « Saint Homme », mais quelqu’un qui de toute évidence, connaissant le monde, se faufile avec intelligence entre les mammouths « hibernétiques » issus du XXème siècle, pour nous inventer le nouveau monde de demain. Ce n’est pas pour rien que JFK a pris la carte du Modem, loin de là…ce n’est pas pour rien !
Alors essayant de singer la pensée de JFK et de ses colistiers, telle que je l’ai ressentie codant cette liste, mais en prenant le risque de la non «crédibilitude », celui que JFK ne peut prendre. Je tente donc de d’interpréter le monde de JFK et de prolonger sa pensée.
L’objectif principal est évident, la société humaine doit produire de l’activité pour ne pas sombrer dans la décadence. L’homme sans son but de réalisation n’est plus qu’une coquille vide s’échouant dans les enfers du non sens. Toutefois, l’activité doit s’harmoniser avec la nature de l’homme, avec la notion de famille, avec le besoin d’amour, de culture, de connaissance et de croyance.
Mais au-delà du cercle familial, il y a une structure collective à redéfinir. Celle-ci doit se montrer efficace, peu dépensière en énergie, et en même temps non déshumanisante. Elle doit promouvoir la liberté et la tolérance, sans toutefois oublier la morale et la justice. Elle devra se montrer inventive et changeante, sans toutefois oublier de rester stable et protectrice.
La nouvelle frontière que nous propose JFK, n’est pas à l’horizon lointain d’une utopie toujours fuyante, mais correspond à la volonté d’aujourd’hui, celle de détruire enfin le dernier mur issu du XXème siècle, celui qui sépare de façon brutale deux mondes qui se défient depuis trop longtemps : le privé contre le public. Que nous dit JFK à travers ses propositions, si ce n’est que l’économie nous appartient désormais. Elle ne doit plus être confisqué par les capitalistes dont on connait les perversités, ni par les états dont on connait la lourdeur et l’inadaptation à l’inventivité. L’économie, comme la politique d’ailleurs, est dorénavant le bien de tous. Alors à travers cette liste de propositions, JFK et colistiers nous proposent tout simplement des premiers outils de démocratisation de l’économie, offrant une meilleure moralisation, une meilleure protection sociale et humaine, tout en conservant le dynamisme et l’inventivité nécessaire pour faire face aux grands paris de l’avenir.
JFK ne se trompe pas, la société de demain sera démocratique et participative, ou ne le sera pas.
10:35 Publié dans Elections Européennes 2009 | Lien permanent | Commentaires (10) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : jean françois kahn, modem, grand est, elections européennes




